<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-7674582651196821340</id><updated>2011-07-31T09:53:41.276+04:00</updated><category term='svanétie'/><category term='marchés'/><category term='kartlie'/><category term='DEUTSCH'/><category term='guerre'/><category term='djavakhétie'/><category term='touchétie'/><category term='montagne'/><category term='birgit kuch'/><category term='société'/><category term='koutaissi'/><category term='autres auteurs'/><category term='culture'/><category term='Roustavi'/><category term='caucase'/><category term='économie'/><category term='Petit Caucase'/><category term='staline'/><category term='photos'/><category term='khévie'/><category term='médias'/><category term='caucaz.com'/><category term='petit futé'/><category term='mode'/><category term='urbanisme'/><category term='politique'/><category term='imérétie'/><category term='conflits séparatistes'/><category term='ENGLISH'/><category term='minorités'/><category term='cinema'/><category term='géorgie'/><category term='armée'/><category term='kakhétie'/><category term='tourisme'/><category term='Grand Caucase'/><category term='azerbaïdjan'/><category term='abkhazie'/><category term='ossétie'/><category term='architecture'/><category term='vidéos'/><category term='tbilissi'/><category term='kurdes'/><category term='FRANCAIS'/><category term='khevsourétie'/><category term='arménie'/><title type='text'>Nicolas Landru - Journalisme au Caucase</title><subtitle type='html'>Ce site vise à diffuser les productions journalistiques de Nicolas Landru, qui sont le fruit de ses enquêtes et observations au Caucase, et tout particulièrement en Géorgie. Le blog rassemble articles, rapports d'actualité, commentaires ou photographies dont lui ou ses proches collaborateurs sont auteurs.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>Nicolas Landru</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06786507985798119861</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://bp0.blogger.com/_QtD00SwjOj0/SDq_h0ZNfTI/AAAAAAAAAAU/UgPVOHv-TVM/S220/Photoblog+1..jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>113</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7674582651196821340.post-72567775484010721</id><published>2010-05-31T07:42:00.004+04:00</published><updated>2010-05-31T07:47:01.860+04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='tbilissi'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='caucaz.com'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='caucase'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='géorgie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='politique'/><title type='text'>Tbilissi : Guigui Ougoulava, victoire d’un maire présidentiable</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/TAMwUStUuxI/AAAAAAAAAtY/cx-b2mCV5U4/s1600/Ugulava+UNE.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 320px; height: 256px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/TAMwUStUuxI/AAAAAAAAAtY/cx-b2mCV5U4/s320/Ugulava+UNE.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5477274696990112530" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(166, 166, 166);font-size:78%;" &gt;Article paru dans Caucaz.com le  31/05/2010&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(73, 115, 143);"&gt;&lt;br /&gt;Par &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(73, 115, 143);font-size:85%;" &gt;Nicolas  LANDRU&lt;/span&gt;   &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    &lt;p style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="chapo3"&gt;En Géorgie, les élections municipales,  scrutin décisif de l’année 2010, ont reconduit sans surprise le candidat  sortant du Mouvement National au pouvoir, Guigui Ougoulava, à la mairie  de Tbilissi. Meneur d’une campagne qui a démontré une maîtrise  impeccable des médias, ce politicien de 35 ans, l’un des plus jeunes  maires au monde  d’une capitale, est l’homme montant de ce pays du  Caucase. Alors que le président Mikheïl Saakachvili voit sa popularité  éreintée après six ans de pouvoir et que son dernier mandat légal  prendra fin en 2013, le maire de Tbilissi affiche le profil propre,  jeune et dynamique d’un parfait présidentiable.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;     &lt;div class="corps_articles2"&gt;L’un des logisticiens du mouvement de  jeunesse Kmara ! (assez !) qui fut un acteur clé de la révolution des  roses, Ougoulava s’est rapidement retrouvé haut placé parmi les  nouvelles élites qui ont pris les reines du pouvoir à partir de 2004.  Désigné maire de Tbilissi en 2005, puis élu à ce poste en 2006, il est  depuis l’une des figures majeures du parti du président  Mikheïl  Saakachvili, le Mouvement National.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Guigui Ougoulava a été réélu pour un second mandat de quatre ans le 30  mars, par le premier scrutin au suffrage universel pour une élection  municipale en Géorgie. Ce poste, a fortiori avec la légitimité tirée du  suffrage universel, est un tremplin idéal dans le système politique  géorgien très centralisé sur Tbilissi. L’immense majorité de la vie  politique du pays se produit dans la capitale qui concentre environ un  tiers des habitants ; la politique municipale y a pour ainsi dire une  importance nationale. C’est d’ailleurs cette position – alors intitulée «  président du conseil régional (Sakréboulo) de Tbilissi » – qu’occupait  Saakachvili à partir de juin 2002, jusqu’à sa candidature à la  présidence, victorieuse grâce à la révolution des roses. Autant dire  qu’elle est stratégique et symbolique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Un maire discret mais couronné de succès&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’arrivée d’Ougoulava à la tête de la municipalité a coïncidé avec un  remaniement en profondeur des infrastructures de la ville. La liste est  longue pour une cité qui était épuisée : développement fulgurant de  l’économie, floraison des commerces et des bureaux, réparation des  routes, introduction d’un système de transports publics officiel et  fiable, réhabilitation de l’approvisionnement en gaz et en électricité…  encore : boom immobilier, rénovation des façades d’avenues prestigieuses  (Roustavéli, Tchavtchavadzé), reprise en main de bâtiments d’apparat et  nouvelles constructions, réduction considérable de la criminalité de  rue. En somme, le visage d’un Tbilissi sévèrement touché par les  cataclysmes des années 1990 s’est radicalement retourné vers la lumière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sorte de vitrine du réformisme du pouvoir révolutionnaire, le Tbilissi  d’Ougoulava expose indéniablement les points forts du régime : création  d’une nouvelle dynamique économique, modernisation (au moins en façade)  des infrastructures, lutte contre la corruption et la criminalité.  Rapidement pourtant, le président Saakachvili et son équipe  gouvernementale se sont trouvés confrontés au tourbillon du  mécontentement populaire de la capitale, aux prises avec les questions  des libertés, de l’autoritarisme, de la démocratisation, des régimes  séparatistes, puis de la guerre. Mais le maire de Tbilissi, lui, a  construit son image sur les réussites du système, sans pour autant  s’associer aux points sensibles qui minent en profondeur le système  Saakachvili et sauraient être en mesure de provoquer son effondrement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, Ogoulava a joué depuis quatre ans le rôle confortable de « double  du pouvoir » sur le terrain de la capitale, sans avoir à assumer les  responsabilités des dirigeants nationaux. Si dans une première période,  le maire de Tbilissi a pu sembler être une figure de paille de  Saakachvili, sans grand charisme ni dimension individuelle, la  différenciation des images semble aujourd’hui porter ses fruits pour le  jeune disciple. Pendant la période d’intenses troubles intérieurs, de  fin 2007 à mi-2009, l’opposition a rarement jeté son anathème sur sa  personne, alors qu’elle fustigeait le président, mais aussi ministres et  députés tels que Vano Mérabichvili,  Guigua Bokéria ou Kakha  Bendoukidzé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Une campagne « parfaite »&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis l’automne 2009, Ougoulava a entamé une campagne sans précédent  dans l’histoire politique géorgienne. Parfaitement relayé par les médias  (pour la plupart pro-gouvernementaux), profitant de l’essoufflement du  mouvement d’opposition et du manque d’initiative de ses leaders,  Ougoulava a paru combler le vide laissé par l’impopularité sous-jacente  du président, quasiment sur toutes les lèvres, que les opposants n’ont  pas pu ou su détourner à leur profit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soutenu par la machine financière et infrastructurelle du parti au  pouvoir, Ougoulava a multiplié les apparitions développant l’image d’un «  gendre idéal », propre sur lui, modeste, travailleur, porté vers le  succès économique et surtout mesuré, jouant ainsi parfaitement du  contrepoint avec l’impulsivité et la démesure de son président.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a lancé à grands bruits un clinquant programme d’aménagement urbain à  grande échelle, lequel prévoit un large  remaniement des  infrastructures de la capitale, doublé d’un boom d’activités et  d’investissements. En son centre, une formule rusée : la &lt;i&gt;Nouvelle Vie  du Vieux Tbilissi&lt;/i&gt;, qui donne une façade de sauvetage de la vieille  ville alors qu’elle consiste purement en une vente de celles-ci aux  promoteurs immobiliers et compagnies de constructions – détenues en  grande partie par Ougoulava lui-même ou par sa famille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les moyens de communication n’ont pas été laissés de côté : ces derniers  mois, le maire était de toutes les parties à la télévision ou dans les  journaux. Sa série de films et photos le montrant exerçant divers  métiers aux côtés des gens du peuple, habillé en boulanger, en maçon ou  en restaurateur, ont figé de lui une image à la fois moderne,  positiviste et rassurante, loin de la rhétorique guerrière du président.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Héritier ou concurrent ? &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les résultats, qui le donnent à 54% vainqueur le 31 mai au matin, sont  les premiers depuis 2007 à ne pas être entourés d’accusations de fraudes  massives. Ils démontrent l’avantage qu’a pris le maire sortant, à la  fois en se démarquant du style Saakachvili – tout en utilisant le succès  du système économique établi par son régime – et en se montrant en  professionnel de la communication politique muni d’un programme concret,  face à une opposition désunie et productrice de discours vagues et  polémiques. Si au soir de la victoire, Saakachvili a essayé de tirer la  couverture à lui en affirmant que c’est à lui qu’elle est adressée, il  semble indéniable que l’élection concerne avant tout la personne  d’Ougoulava, portée par sa campagne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En vérité, les bruits courent dans les couloirs ministériels que, malgré  les déclarations officielles, les relations sont houleuses au sein du  leadership. Confronté à de plus en plus de difficultés, le président  Saakachvili ne serait plus l’unique carte à jouer pour les « hommes  forts » du régime. Il semble évident que les « piliers du pouvoir »,  parmi lesquels on pointe souvent le ministre de l’intérieur Vano  Mérabichvili, ont misé sur Ougoulava pour la succession présidentielle  en 2013. Cela signifie-t-il une mise sur la touche définitive du  fougueux président ? Celui-ci prend-il ombrage à la montée imparable de  son disciple ? Est-il prêt à réellement quitter le pouvoir en ne se  représentant pas une troisième fois à la présidence (procédure  interdite, jusqu’à nouvel ordre, par la législation nationale) ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une nouvelle phase de la vie politique géorgienne a été ouverte avec la  réélection « en beauté » du très présentable Guigui Ougoulava.  L’opposition, qui s’est essoufflée depuis l’automne 2007 en organisant  des manifestations sans fin qui n’ont finalement abouti à aucun  changement,  n’apparaît plus être la seule alternative à Mikheïl  Saakachvili. Celui-ci a pour l’instant payé de sa personne le  mécontentement populaire. En présentant la carte Ougoulava à la  présidentielle, le système en place pourrait cependant se pérenniser  tout en présentant un semblant de changement. Par une victoire issue  d’une campagne puissante, Guigui Ougoulava a attiré sur lui l’attention  des partenaires occidentaux et mis dans les esprits géorgiens qu’une  alternative pourrait venir de l’intérieur du pouvoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nicolas Landru &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7674582651196821340-72567775484010721?l=nicolaslandru.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/feeds/72567775484010721/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7674582651196821340&amp;postID=72567775484010721' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/72567775484010721'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/72567775484010721'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/2010/05/tbilissi-guigui-ougoulava-victoire-dun.html' title='Tbilissi : Guigui Ougoulava, victoire d’un maire présidentiable'/><author><name>Nicolas Landru</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06786507985798119861</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://bp0.blogger.com/_QtD00SwjOj0/SDq_h0ZNfTI/AAAAAAAAAAU/UgPVOHv-TVM/S220/Photoblog+1..jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/TAMwUStUuxI/AAAAAAAAAtY/cx-b2mCV5U4/s72-c/Ugulava+UNE.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7674582651196821340.post-6026072894321768516</id><published>2010-05-04T16:37:00.019+04:00</published><updated>2010-05-04T18:14:34.783+04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ENGLISH'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='tbilissi'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='cinema'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='culture'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='géorgie'/><title type='text'>Georgian Movie "Street Days" (Kuchis Dqeebi) Wins at Go East Wiesbaden Festival in Germany</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S-AbU18TscI/AAAAAAAAAtA/4RNHcIVP4_4/s1600/IMG_1965.JPG"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 320px; height: 213px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S-AbU18TscI/AAAAAAAAAtA/4RNHcIVP4_4/s320/IMG_1965.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5467399992519143874" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;What is probably the best Georgian movie of the last years has been wining the prize of the "Best Film" in Germany, at the Wiesbaden Go East festival, on april 27th.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Street Days (Kuchis Dqeebi) is the first long feature movie by director Levan Koghuashvili, but it is already a masterpiece, now a recognized one.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On the hard issue of drugs in Georgia's capital Tbilisi, Koghuashvili found a tune which avoids Kitsch, melodrama and empty social realism. The picture of characters involved in the drug-selling and drug-consuming society (which concerns quite a few boys and men in Tbilisi) is realistic but lively, without exageration, treated with poetry and even humour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S-Aa-zNjpOI/AAAAAAAAAsw/IQRjvt4IX3I/s1600/IMG_0433.JPG"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 320px; height: 213px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S-Aa-zNjpOI/AAAAAAAAAsw/IQRjvt4IX3I/s320/IMG_0433.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5467399613829063906" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;The esthetic choices are rigorous and meticulous, with minimalistic takes, often low, close to the ground and thus offering an unusual perspective on streets, which portraits without falling into  stereotypes the crumbling, collapsing old town of Tbilisi. A fine photography serves the sujet to its best.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Close entanglement of social relations in Georgia's urban society, poverty, mafia and nepotism are background issues for the plot, but they do not overshadow the personnal stories of the characters. The film avoids thus being suggestive, obviously constructed or purely didactic, which is the risk while dealing with such a topic.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S-AbMIC1XFI/AAAAAAAAAs4/mi89nykR5B4/s1600/IMG_6578.JPG"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 320px; height: 213px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S-AbMIC1XFI/AAAAAAAAAs4/mi89nykR5B4/s320/IMG_6578.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5467399842759531602" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;The Go East festival of Wiesbaden, Germany, which has a focus on Eastern European cinema, is the first international consecration for that movie which gives new hopes for a Georgian cinema-scape fallen in a certain apathy since the collapse of the USSR, due mainly to poor means of production and decay of education infrastructures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;If one excepts the films of Gela Babluani, released and produced in France, Koghuashvili's first feature movie fills the gap let by the death of Levan Zakareishvili, director of "Tbilisi-Tbilisi". It promises a new breathe in that country which detains a powerful cinema heritage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Nicolas Landru&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;All pictures are taken from the movie's website :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/%20http://streetdays.ge/"&gt; &lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/%20http://streetdays.ge/"&gt; &lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/%20http://streetdays.ge/"&gt; &lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/%20http://streetdays.ge/"&gt; &lt;/a&gt;&lt;a href=" http://streetdays.ge/"&gt; Street Days&lt;/a&gt;(http://streetdays.ge/)&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/%20http://www.filmfestival-goeast.de/index.php?article_id=2&amp;amp;clang=1"&gt; &lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/%20http://www.filmfestival-goeast.de/index.php?article_id=2&amp;amp;clang=1"&gt; &lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/%20http://www.filmfestival-goeast.de/index.php?article_id=2&amp;amp;clang=1"&gt; &lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/%20http://www.filmfestival-goeast.de/index.php?article_id=2&amp;amp;clang=1"&gt; &lt;/a&gt;&lt;a href=" http://www.filmfestival-goeast.de/index.php?article_id=2&amp;amp;clang=1"&gt; Go East&lt;/a&gt; (http://www.filmfestival-goeast.de/index.php?article_id=2&amp;amp;clang=1)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7674582651196821340-6026072894321768516?l=nicolaslandru.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/feeds/6026072894321768516/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7674582651196821340&amp;postID=6026072894321768516' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/6026072894321768516'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/6026072894321768516'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/2010/05/georgian-movie-street-days-kuchis.html' title='Georgian Movie &quot;Street Days&quot; (Kuchis Dqeebi) Wins at Go East Wiesbaden Festival in Germany'/><author><name>Nicolas Landru</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06786507985798119861</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://bp0.blogger.com/_QtD00SwjOj0/SDq_h0ZNfTI/AAAAAAAAAAU/UgPVOHv-TVM/S220/Photoblog+1..jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S-AbU18TscI/AAAAAAAAAtA/4RNHcIVP4_4/s72-c/IMG_1965.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7674582651196821340.post-2962376056377546192</id><published>2010-04-20T13:11:00.024+04:00</published><updated>2010-04-21T01:00:21.782+04:00</updated><title type='text'>Ratcha, pays de l'eau au coeur du Caucase</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S810WtRzMZI/AAAAAAAAAro/NaRzdPaL91g/s1600/Water+in+Shovi,+Racha.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S810WtRzMZI/AAAAAAAAAro/NaRzdPaL91g/s320/Water+in+Shovi,+Racha.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5462149856530477458" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Chovi&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;La Ratcha est l'une des régions principales du Grand Caucase de Géorgie ; elle s'étend sur la vallée du haut Rioni et ses affluents. Le fleuve principal de Géorgie occidentale, lié au mythe de Jason et de la toison d'or, y prend sa source.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S810ibcQFyI/AAAAAAAAArw/5JzweCyazYc/s1600/Rioni+in+Utsera,+Racha.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S810ibcQFyI/AAAAAAAAArw/5JzweCyazYc/s320/Rioni+in+Utsera,+Racha.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5462150057900906274" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Rioni&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;Riche en eaux minérales, et détenant certains des monuments religieux géorgiens les plus importants, ainsi la cathédrale de Nikortsminda (ou encore la surprenante synagogue d'Oni, fierté d'une des plus grandes communautés juives du Caucase), la Ratcha fut une région très touristique à l'époque soviétique, avec des stations thermales et d'altitude telles que Outséra et Chovi. Elle n'a rien perdu de son potentiel, mais la déliquescence de ses infrastructures et la dépression économique liées à la chute de l'Union Soviétique ont virtuellement stoppé le tourisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S812SUMttaI/AAAAAAAAAsQ/fmaVxwsU6BM/s1600/The+Oni+Synagogue.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S812SUMttaI/AAAAAAAAAsQ/fmaVxwsU6BM/s320/The+Oni+Synagogue.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5462151980102038946" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Synagogue d'Oni&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;L'émigration est particulièrement forte dans la région, et beaucoup de villages sont quasiment vides pendant les mois d'hiver, ses habitants cherchant de meilleures conditions à Tbilissi ou à l'étranger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S811LR1l0qI/AAAAAAAAAsA/UXh7vP2vzck/s1600/Easter+Deads+Celebration,+Jashkva,+Racha.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S811LR1l0qI/AAAAAAAAAsA/UXh7vP2vzck/s320/Easter+Deads+Celebration,+Jashkva,+Racha.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5462150759697470114" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Pâques à Jachkva&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;En 1991, un tremblement de terre très violent a touché la région et détruit nombre de bâtiments, dont beaucoup n'ont jamais vraiment été réhabilités jusqu'à aujourd'hui. Même politiquement, la Ratcha est relativement laissée pour compte ; elle ne bénéficie pas de programmes de développement comme sa voisine la Svanétie, ses routes sont encore en piteux état, et les "Ratchvélis" se plaignent que le président Saakachvili n'y a jamais effectué de visite!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S813OXXnbPI/AAAAAAAAAsY/2Fcn3QBOyJo/s1600/Oni,+almost+unrepaired+since+the+Earthquake.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S813OXXnbPI/AAAAAAAAAsY/2Fcn3QBOyJo/s320/Oni,+almost+unrepaired+since+the+Earthquake.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5462153011745221874" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Rue à Oni&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Sur le plan touristique également, ne possédant pas les "pittoresques" tours de Svanétie ou de Touchétie, ni les villages "païens" et "archaïques" de Khevsourétie, ni les facilités d'accès aux montagnes de Khévie, la Ratcha est relativement ignorée. Ses eaux, ses forêts et ses parois non moins impressionnantes qu'ailleurs dans le Caucase (le cirque de Chovi est spectaculaire) sont pourtant autant d'atouts qui pourraient en faire une région de premier plan, d'autant plus qu'elle est sûre, calme et paisible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S8101594HII/AAAAAAAAAr4/P9EhN4H41WI/s1600/Jashkva,+Racha.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S8101594HII/AAAAAAAAAr4/P9EhN4H41WI/s320/Jashkva,+Racha.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5462150392512519298" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Jachkva&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;Étrange délaissement, car la Ratcha est sans doute la plus "géorgienne" des régions du Grand Caucase, et l'une des plus stables, sans troubles ethniques ni banditisme. De plus, elle est chantée comme l'une des parties les plus fondatrices de la nation géorgienne. Son vin, dans le district d'Ambrolaouri, est le plus réputé de Géorgie après celui de Kakhétie, et constitue d'ailleurs l'unique réelle source de revenus de la région.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S814AFUNW8I/AAAAAAAAAso/bleHBiIyTTA/s1600/Ambrolauri,+Racha.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S814AFUNW8I/AAAAAAAAAso/bleHBiIyTTA/s320/Ambrolauri,+Racha.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5462153865892551618" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Ambrolauri, région viticole&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Pendant à cette la situation : la Ratcha est restée très rurale, presque vierge de constructions modernes, et possède une nature fascinante et sauvage, des paysages riants ainsi qu'une culture tranquillement montagnarde, autant d'attraits pour le visiteur...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S813jH_wLgI/AAAAAAAAAsg/EBFPaBZr7Wo/s1600/Sommet+en+Ratcha.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 247px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S813jH_wLgI/AAAAAAAAAsg/EBFPaBZr7Wo/s320/Sommet+en+Ratcha.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5462153368395853314" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Sommet de Ratcha, près de Chovi&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Photos : Nicolas Landru. Plus de clichés :&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=7674582651196821340&amp;amp;postID=2962376056377546192"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Racha, the High Rioni Valley" -&lt;br /&gt;http://www.flickr.com/photos/caucasuslandru/sets/72157623837261198/&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/%20http://www.flickr.com/photos/caucasuslandru/sets/72157623837261198/"&gt; &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;h1 style="background-color: rgb(255, 255, 211);" title="Cliquez pour  modifier" id="title_div72157623837261198"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;           &lt;/span&gt;&lt;/h1&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7674582651196821340-2962376056377546192?l=nicolaslandru.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.flickr.com/photos/caucasuslandru/sets/72157623837261198/' title='Ratcha, pays de l&apos;eau au coeur du Caucase'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/feeds/2962376056377546192/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7674582651196821340&amp;postID=2962376056377546192' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/2962376056377546192'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/2962376056377546192'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/2010/04/ratcha-pays-de-leau-au-coeur-du-caucase.html' title='Ratcha, pays de l&apos;eau au coeur du Caucase'/><author><name>Nicolas Landru</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06786507985798119861</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://bp0.blogger.com/_QtD00SwjOj0/SDq_h0ZNfTI/AAAAAAAAAAU/UgPVOHv-TVM/S220/Photoblog+1..jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S810WtRzMZI/AAAAAAAAAro/NaRzdPaL91g/s72-c/Water+in+Shovi,+Racha.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7674582651196821340.post-2204205229164482990</id><published>2010-04-09T10:25:00.005+04:00</published><updated>2010-04-12T12:52:45.069+04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='tbilissi'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='caucase'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='géorgie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='FRANCAIS'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='photos'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vidéos'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='politique'/><title type='text'>21ème comémoration du massacre du 9 avril 1989 à Tbilissi</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S8LdDa6OmWI/AAAAAAAAArg/9FebIncjJxU/s1600/Commemoration+of+9th+April+massacre.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 240px; height: 320px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S8LdDa6OmWI/AAAAAAAAArg/9FebIncjJxU/s320/Commemoration+of+9th+April+massacre.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5459168749159356770" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Il y a 21 ans, l'armée soviétique tirait sur les manifestants Géorgiens réclamant l'indépendance, sur l'Avenue Roustavéli en plein centre de Tbilissi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis l'indépendance du pays, cette date, fête nationale est symbole de la liberté géorgienne. Chaque année, nombreux sont ceux qui viennent se recueillir devant le parlement sur l'Avenue Roustavéli, là où eut lieu le massacre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils viennent brûler un cierge en mémoire des disparus.&lt;br /&gt;Les plus grandes figures politiques du pays s'y rendent, à partir du 8 avril au soir, jusqu'à l'heure du massacre, 4 heures du matin, puis toute la journée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ci-dessus une jeune membre du parti Républicain, et dans la séquence ci-dessous, Guiorgui Gamsakhourdia, fils du premier président du pays, figure de l'indépendance, Zviad.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="320" height="266" class="BLOG_video_class" id="BLOG_video-2f02dec18d87e64d" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/get_player"&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF"&gt;&lt;param 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left;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Photos : Nicolas Landru&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7674582651196821340-2738649167303851990?l=nicolaslandru.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/feeds/2738649167303851990/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7674582651196821340&amp;postID=2738649167303851990' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/2738649167303851990'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/2738649167303851990'/><link rel='alternate' type='text/html' 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http://www.youtube.com/watch?v=UpTNq9ypjh8"&gt;Morning Mood  in The Shiraki Steppe&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7674582651196821340-7697868802534655396?l=nicolaslandru.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/feeds/7697868802534655396/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7674582651196821340&amp;postID=7697868802534655396' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/7697868802534655396'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/7697868802534655396'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/2010/03/videos-sheep-farming-in-shiraki-steppe.html' title='Videos : Sheep farming in Shiraki Steppe, South Kakheti'/><author><name>Nicolas Landru</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06786507985798119861</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://bp0.blogger.com/_QtD00SwjOj0/SDq_h0ZNfTI/AAAAAAAAAAU/UgPVOHv-TVM/S220/Photoblog+1..jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S6lDdMFmdnI/AAAAAAAAAp4/PNJcgko2PO0/s72-c/A+Ram+in+Shiraki,+close+to+Kasristskhali.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7674582651196821340.post-7898193961229989035</id><published>2010-03-23T11:13:00.001+04:00</published><updated>2010-04-01T00:48:57.683+04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='touchétie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='tourisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='caucase'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='azerbaïdjan'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='économie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='photos'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='kakhétie'/><title type='text'>The Shiraki Steppe, Winter Pasture of The Tushs</title><content type='html'>See more pictures: &lt;a href="http://www.flickr.com/photos/caucasuslandru/sets/72157623672319470/"&gt;http://www.flickr.com/photos/caucasuslandru/sets/72157623672319470/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;" align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;" align="center"&gt;&lt;img style="text-align: center; margin: 0px auto 10px; width: 320px; display: block; height: 240px;" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5451716456086179570" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S6hjO30rDvI/AAAAAAAAApo/CTF6FOY85Hk/s320/Vashlovani+Range+from+the+steppe+of+Samukhi.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;" align="center"&gt;In the very South of the eastern Georgian region of Kakheti, the Shiraki "plain" is traditionnally the winter pasture of shepherds from Tusheti (Greater Caucasus mountains). It was given to them by Kakhetian kings to thank them for their alliance against Persians. The flocks are brought in the summer into the mountains, and come back in this vast area of semi-desert, dry hilly ranges and agricultural plains the rest of the year.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S6fIJWgItuI/AAAAAAAAApA/EMU8dWjw8jc/s1600-h/Eldar+Depression,+2.jpg"&gt;&lt;img style="width: 320px; height: 240px; cursor: pointer;" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5451545936940021474" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S6fIJWgItuI/AAAAAAAAApA/EMU8dWjw8jc/s320/Eldar+Depression,+2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;The Tushs are themselves nowadays based in Alvani, Kakheti, at the feet of the Tushetian mountains. The families live there, whereas the shepherds spend a big part of their time in the mountains or in the steppe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S6fKpHDEcXI/AAAAAAAAApI/VZskavLcemc/s1600-h/Tornike.jpg"&gt;&lt;img style="width: 320px; height: 240px; cursor: pointer;" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5451548681570644338" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S6fKpHDEcXI/AAAAAAAAApI/VZskavLcemc/s320/Tornike.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;The sheep economy is still organized on a half feudal system. The more important families own their flock, their "Bina" (house) and some pasture land around. They are the "patrons" and employ lower-class compatriots, as well as Kists (Chechens from Georgia) or fellow mountain Georgians (Mtiuls, Pshavs) as shepherds or as farm-boys.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S6fMV5Zld4I/AAAAAAAAApY/uEiKKJ-9VJg/s1600-h/Oleg,+The+Chechen+%28Kist%29.jpg"&gt;&lt;img style="width: 320px; height: 240px; cursor: pointer;" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5451550550512727938" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S6fMV5Zld4I/AAAAAAAAApY/uEiKKJ-9VJg/s320/Oleg,+The+Chechen+%28Kist%29.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Except in the only village, Kasristskhari (or Eldari), where live real families, the Tushs, besides some closely related Pshavs and some Azeri shepherds, are a majority in the Steppe. As this pastoral way originates in a nomadic tradition of transhumances, their is almost no woman in the area.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S6fLlvMKwEI/AAAAAAAAApQ/oGab0hwxC2c/s1600-h/Alika%27s+fields.jpg"&gt;&lt;img style="width: 320px; height: 240px; cursor: pointer;" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5451549723138375746" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S6fLlvMKwEI/AAAAAAAAApQ/oGab0hwxC2c/s320/Alika%27s+fields.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Separating the two main plains of the region, the Vashlovani Range as been declared a national park and some parts of it are a strict natural reserve. With its picturesque "badlands" and canyons, it is a (almost unfrequented) touristic attraction. And could become a really visited one if the quasi not existence of roads in the region, as well as its remote wilderness, would not make it so difficult to reach. Though, it would then loose its picturesque charm.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S6fNVyujcRI/AAAAAAAAApg/qRQIufj64Aw/s1600-h/Eagle+gorge+2.jpg"&gt;&lt;img style="width: 320px; height: 240px; cursor: pointer;" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5451551648233255186" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S6fNVyujcRI/AAAAAAAAApg/qRQIufj64Aw/s320/Eagle+gorge+2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;The Shiraki Steppe&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Pictures: Nicolas Landru&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7674582651196821340-7898193961229989035?l=nicolaslandru.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/feeds/7898193961229989035/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7674582651196821340&amp;postID=7898193961229989035' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/7898193961229989035'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/7898193961229989035'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/2010/03/shiraki-steppe-winter-pasture-of-tushs.html' title='The Shiraki Steppe, Winter Pasture of The Tushs'/><author><name>Nicolas Landru</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06786507985798119861</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://bp0.blogger.com/_QtD00SwjOj0/SDq_h0ZNfTI/AAAAAAAAAAU/UgPVOHv-TVM/S220/Photoblog+1..jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S6hjO30rDvI/AAAAAAAAApo/CTF6FOY85Hk/s72-c/Vashlovani+Range+from+the+steppe+of+Samukhi.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7674582651196821340.post-742932801042216979</id><published>2010-03-23T10:59:00.009+04:00</published><updated>2010-03-23T11:20:26.195+04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ENGLISH'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='DEUTSCH'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='caucaz.com'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='tourisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='imérétie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='FRANCAIS'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='urbanisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='architecture'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='photos'/><title type='text'>The Forgotten Sanatoria of Tskhaltubo, a Picture Gallery by Birgit Kuch and Nicolas Landru</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S6hoRW1iwrI/AAAAAAAAApw/DXn9IfEv9uc/s1600-h/photos_20100318042251.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S6hoRW1iwrI/AAAAAAAAApw/DXn9IfEv9uc/s320/photos_20100318042251.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5451721996329206450" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Tskhaltubo, Birgit Kuch&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;A lost, once prestigious, sanatoria complex in Imeretia, Western Georgia, which gives the weird impression of a Stalinist temples resort in the jungle... &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;See, in English: &lt;a href=" http://www.caucaz.com/home_eng/portfolio.php?id=35"&gt;The Forgotten Sanatoria of Tskhaltubo, Imeretia&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;in French: &lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;a href=" http://www.caucaz.com/home/portfolio.php?id=35"&gt;Les sanatoriums oubliés de Tskhaltoubo, Imérétie&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;in German: &lt;a href=" http://www.caucaz.com/home_de/portfolio.php?id=35"&gt;Die Vergessenen Sanatorien von Zchaltubo, Imeretien&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7674582651196821340-742932801042216979?l=nicolaslandru.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/feeds/742932801042216979/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7674582651196821340&amp;postID=742932801042216979' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/742932801042216979'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/742932801042216979'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/2010/03/forgotten-sanatoria-of-tskhaltubo-by.html' title='The Forgotten Sanatoria of Tskhaltubo, a Picture Gallery by Birgit Kuch and Nicolas Landru'/><author><name>Nicolas Landru</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06786507985798119861</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://bp0.blogger.com/_QtD00SwjOj0/SDq_h0ZNfTI/AAAAAAAAAAU/UgPVOHv-TVM/S220/Photoblog+1..jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S6hoRW1iwrI/AAAAAAAAApw/DXn9IfEv9uc/s72-c/photos_20100318042251.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7674582651196821340.post-3982564284175816369</id><published>2010-03-16T22:13:00.013+04:00</published><updated>2010-03-16T22:47:01.219+04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ENGLISH'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='khévie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='tourisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Grand Caucase'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='photos'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='montagne'/><title type='text'>Gudauri, Khevi. A ski resort and a great point of view on the Caucasus</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S5_KesTxnkI/AAAAAAAAAoQ/bk71PSlfaBM/s1600-h/Levi+Range.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 320px; height: 129px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S5_KesTxnkI/AAAAAAAAAoQ/bk71PSlfaBM/s320/Levi+Range.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5449296702780579394" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;The Levi Range&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S5_MtYxG-VI/AAAAAAAAAoY/_NXDJKTLoIo/s1600-h/Kazbek+Massive.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S5_MtYxG-VI/AAAAAAAAAoY/_NXDJKTLoIo/s320/Kazbek+Massive.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5449299154256197970" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;The Kazbek Massive&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S5_PdNI1LWI/AAAAAAAAAoo/EDBAXJwGg00/s1600-h/Young+guys+drinking+in+Gudauri+ski+resort,+Greater+Cauc.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S5_PdNI1LWI/AAAAAAAAAoo/EDBAXJwGg00/s320/Young+guys+drinking+in+Gudauri+ski+resort,+Greater+Cauc.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5449302174791445858" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Young guys drinking&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S5_OJ8Ac0YI/AAAAAAAAAog/jYIDocXU06U/s1600-h/Gudamakharo+Range.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S5_OJ8Ac0YI/AAAAAAAAAog/jYIDocXU06U/s320/Gudamakharo+Range.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5449300744263750018" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;The Gudamakharo Range&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S5_QDLM8T7I/AAAAAAAAAow/o4GTWoIftkA/s1600-h/View+from+Gudauri+-+Greater+Caucasus+Range.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S5_QDLM8T7I/AAAAAAAAAow/o4GTWoIftkA/s320/View+from+Gudauri+-+Greater+Caucasus+Range.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5449302827106848690" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;View from the pistes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left; font-style: italic;"&gt;See more: &lt;a href="http://www.flickr.com/photos/caucasuslandru/sets/72157623624312896/"&gt;&lt;b&gt;Gudauri, Ski Resort in Khevi&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Pictures: Nicolas Landru&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7674582651196821340-3982564284175816369?l=nicolaslandru.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/feeds/3982564284175816369/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7674582651196821340&amp;postID=3982564284175816369' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/3982564284175816369'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/3982564284175816369'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/2010/03/gudauri-khevi-ski-resort-and-great.html' title='Gudauri, Khevi. A ski resort and a great point of view on the Caucasus'/><author><name>Nicolas Landru</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06786507985798119861</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://bp0.blogger.com/_QtD00SwjOj0/SDq_h0ZNfTI/AAAAAAAAAAU/UgPVOHv-TVM/S220/Photoblog+1..jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S5_KesTxnkI/AAAAAAAAAoQ/bk71PSlfaBM/s72-c/Levi+Range.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7674582651196821340.post-609913208913554177</id><published>2010-03-15T16:12:00.012+04:00</published><updated>2010-03-15T17:07:34.965+04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='tbilissi'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='caucaz.com'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='médias'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='caucase'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='géorgie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='FRANCAIS'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='politique'/><title type='text'>Imedi TV : Les Russes envahissent la Géorgie, Saakachvili assassiné - un canular qui fait rire jaune</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(166, 166, 166);font-size:85%;" &gt;Article paru dans caucaz.com le 15/03/2010&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(73, 115, 143);"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(73, 115, 143);font-size:85%;" &gt;Nicolas LANDRU&lt;/span&gt;     &lt;span style="color: rgb(73, 115, 143);"&gt;à Tbilissi&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S54kopVrNgI/AAAAAAAAAng/9QOW34ApLtM/s1600-h/Imedi+UNE.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S54kopVrNgI/AAAAAAAAAng/9QOW34ApLtM/s320/Imedi+UNE.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5448832879875012098" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="chapo3"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Tbilissi, 20h. Bien des Géorgiens auront eu des sueurs froides ce samedi 13 mars 2010, s’ils n’ont pas allumé leur télévision suffisamment à l’avance. Le journal du soir de la chaîne de télévision Imedi (Espoir) a pendant ½ heure été remplacé par un faux journal annonçant une nouvelle invasion russe, le bombardement de grandes villes du pays, et pour finir, l’assassinat du président Mikheïl Saakachvili. Bilan : mouvements de paniques, réseaux de téléphonie saturés, pillage d’une station service à Gori… Des critiques nationales et internationales, et un électrochoc pour l’opposition politique tirée de son hibernation et contrainte d’inaugurer plus tôt que prévu sa nouvelle saison de contestation. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce canular d’une télévision pro-gouvernementale est un nouvel et étrange avatar de la vie médiatique et politique de ce pays du Caucase habitué à des coups de théâtre répétés depuis plus de deux ans. La population, encore marquée par la guerre d’août 2008, a réagi à vif. Alors que les autorités ont une réaction ambiguë vis-à-vis de l’affaire, les diplomates occidentaux blâment la chaîne, qui a présenté ses excuses à chaud mais fermement réaffirmé son intention et défendu son faux journal par la suite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;« Comment les évènements peuvent se développer si la société ne se consolide pas contre les plans de la Russie »&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S54vRkh65XI/AAAAAAAAAoA/Gwvfl9ANwsM/s1600-h/IMEDI+PROGRAMME.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 320px; height: 207px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S54vRkh65XI/AAAAAAAAAoA/Gwvfl9ANwsM/s320/IMEDI+PROGRAMME.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5448844578075108722" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Ainsi annoncé par la présentatrice Natia Koberidzé, le sens de la diffusion d’une version falsifiée du journal de 20h « Kronika » est clair : si les Géorgiens ne se rassemblent pas autour du gouvernement, les Russes s’empareront du pays. Le faux journal vient expliciter cette annonce pleine d’allusions : on y parle de deux leaders de l’opposition, Nino Bourdjanadzé et Zourab Noghaïdéli (qui ont récemment effectué une visite au Kremlin), conduisant des manifestations après la victoire du pouvoir en place à la mairie de Tbilissi. Les Russes se servent des troubles provoqués pour envahir la Géorgie et, finalement, venir tuer le président.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’argument de la cohésion nationale est un élément central de la rhétorique anti-opposition développée par le régime en place depuis la vague de turbulences partie à l’automne 2007. Il a permis à Mikheïl Saakachvili de mettre fin aux manifestations le 7 novembre en instaurant l’Etat d’urgence puis, à plusieurs reprises, de mettre en difficulté ses opposants. La guerre d’août 2008 ayant matérialisé le danger invoqué, l’opposition s’était rangée derrière le président pendant le conflit, puis s’était tue avant de remettre sur pied ses attaques au printemps 2009, pour une lourde saison de contestation. Les élections pour la mairie de Tbilissi qui doivent se tenir en mai-juin 2010 pourraient bien voir une nouvelle vague d’interminables manifestations paralyser les rues de Tbilissi. En soi, le faux journal est donc un point sur les « i » avant même que l’opposition, quasi absente pendant l’hiver, n’ait pu faire sa rentrée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le porte-parole du gouvernement s’est rendu au siège d’Imedi peu après la diffusion du faux journal, afin d’émettre une critique officielle de cette action, prévisiblement impopulaire, et plusieurs membres de la majorité présidentielle ont fermement condamné l’évènement. Mais la réaction personnelle du président Saakachvili, le dimanche 14 mars, est plus ambiguë. Loin de commenter la forme de l’évènement et après avoir brièvement critiqué Imedi pour ne pas avoir fait défiler de légende signalant qu’il s’agissait d’un faux, le président géorgien s’est surtout appesanti sur le fait qu’il trouvait ce scénario « proche au maximum de la réalité ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« L’ennemi de la Géorgie a commencé à montrer un très mauvais film pour la Géorgie en août 2008, mais nous avons arrêté ce film, bien que nous sachions que le réalisateur continue d’écrire le script du scénario, qui est proche de ce que nous avons vu hier », déclarait-il, interrogé sur l’évènement. Manière de soutenir le projet même d’un journal-pronostic fictif et apocalyptique. En allant jusqu’à vanter l’adéquation du canular avec la réalité en ce qui concerne l’opposante Nino Bourdjanadzé, pointant qu’elle est allée rencontrer Poutine à Moscou et martelant que par cet acte elle prouve qu’elle n’a « aucune dignité », le président géorgien ne cherche absolument pas à éloigner le soupçon selon lequel la diffusion du faux journal émane de plus haut, dans le gouvernement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;« La situation est trop tragique pour un canular »&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Guiorgui, activiste de la société civile ayant pris part à la manifestation spontanée et nocturne lancée contre la chaîne de télévision, connaît le canular diffusé par la télévision belge RTBF le 13 décembre 2006, qui annonçait la désintégration de l’Etat belge. Formule identique, ont peut même parler d’une copie exacte : ½ heure de faux journal où seuls des détails très pointus peuvent laisser comprendre la supercherie (ici, une succincte évocation de dates en juin 2010 et de la tenue d’élections municipales) ; le tout dans le format d’une édition spéciale, suivie d’un débat. Un sujet brûlant et un scénario extrême mais vraisemblable sont à la clé d’une formule à laquelle le téléspectateur non averti croira presque à coup sûr. Mais pour Guiorgui, la similarité s’arrête là. « En Belgique, il n’y a pas eu mort d’homme. Il n’y a pas eu de guerre un an et demi plus tôt, et on n’annonçait pas à la population qu’elle risquait les pires horreurs ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La réaction paniquée d’un grand nombre de personnes à travers tout le pays indique une nervosité parmi la population, qui, il y a moins de deux ans, vivait une invasion étrangère. Pendant l’émission, le réseau téléphonique était saturé, les gens prenant l’émission en cours tentant de s’informer. A Tbilissi, un grand nombre de téléspectateurs interviewés à chaud indiquent avoir cru à la réalité du journal, et en avoir informé des personnes qui ne regardaient pas cette chaîne, qui à leur tour y ont cru l’espace de 20 minutes. Dans les villes indiquées dans le faux journal comme étant visées par d’imminents bombardements, comme Poti et Sénaki en Mingrélie, il y a eu des ébauches chaotiques de fuite. A Gori, ville ultrasensible ayant connu au plus près la guerre de 2008, la population est restée en alerte toute la nuit ; un groupe d’hommes a attaqué une station service pour prendre de l’essence et pouvoir ensuite s’enfuir. On signale que les appels d’ambulance ont été anormalement élevés cette nuit-là, et l’on a même recensé des cas de réservistes appelés à la guerre par leurs officiers qui regardaient Imedi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même si à 20h30, tout le monde ou presque découvrait la vérité, la population géorgienne a eu une sévère piqûre de rappel. La condamnation sans appel de l’acte par les diplomates de Tbilissi, à commencer par l’ambassadeur des Etats-Unis John Bass qui le qualifie d’«irresponsable », ainsi que la réaction concernée des médias du monde entier, renforcent la réception perplexe et indignée de l’émission par une partie visible de la population géorgienne, du moins à Tbilissi. A titre indicatif, plusieurs groupes se sont formés sur facebook pour condamner l’émission, atteignant les 5000 membres avant même la fin de celle-ci samedi 13 mars.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S54sa27gEWI/AAAAAAAAAnw/hedRQ0eChEs/s1600-h/Imedi+Blog.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S54sa27gEWI/AAAAAAAAAnw/hedRQ0eChEs/s320/Imedi+Blog.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5448841439098179938" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Un réveil prématuré de l’opposition&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la foulée, l’opposition politique géorgienne, notamment les leaders visés dans le faux journal, organisaient une manifestation spontanée. Aux côtés d’organisations de la société civile et de groupes de citoyens anonymes en colère, des figures majeures de l’opposition se rassemblaient devant le siège d’Imedi à Dighomi. Quelques invités sortant de l’émission ont été injuriés et aspergés, mais en dehors de cela et de quelques slogans scandés, les différents partis d’opposition paraissaient relativement peu organisés et ne décidaient pas d’entreprendre une action plus insistante. Ils décidaient néanmoins d’organiser un meeting public pour le lendemain, inaugurant ainsi la première manifestation de l’année, et précédant leur agenda d’action fixé en fonction des élections municipales de mai-juin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après un printemps de manifestations continues qui avaient paralysé la capitale en 2009, puis un estompement du mouvement à l’orée de l’été, le choc des familles ne s’est pourtant pas transformé en un suivi massif et spontané de la colère politique de l’opposition. La manifestation nocturne et celle du lendemain n’attiraient guère plus que 200 à 300 participants. Malgré le choc, et peut-être en parti grâce à un effet réussi de peur, la fureur populaire est loin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S54pmTC5CiI/AAAAAAAAAno/cSMuxO7rkUw/s1600-h/Imedi+Blog+2.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 280px; height: 187px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S54pmTC5CiI/AAAAAAAAAno/cSMuxO7rkUw/s320/Imedi+Blog+2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5448838337089047074" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;La question du pourquoi reste bien ouverte. La diffusion du canular visait-elle aussi en partie à prendre l’opposition de cours ? Le mouvement de panique était-il voulu ? Dans quel but ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Imedi TV, un étrange destin &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La question la plus terre-à-terre reste la suivante : pourquoi précisément la chaîne Imedi s’est-elle lancée dans cette aventure controversée et risquant la survie même du groupe médiatique ? Un mouvement citoyen a déjà annoncé vouloir traîner l’affaire devant la justice. Dans le faux journal, l’utilisation et la falsification outrancières de paroles de personnes existantes et d’importance (Barack Obama, Eric Fournier, l’ambassadeur français, les chefs d’Etat baltes et polonais, tous intervenant pour appeler à sauver la Géorgie) seraient suffisantes pour faire crouler le groupe sous les procès pour diffamation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S54wFHtCodI/AAAAAAAAAoI/SuMPTwFkVKU/s1600-h/802c5c54f67f-483x500.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 203px; height: 210px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S54wFHtCodI/AAAAAAAAAoI/SuMPTwFkVKU/s320/802c5c54f67f-483x500.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5448845463690322386" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;A présent, Imedi est dirigée par un proche du président Saakachvili, Guiorgui Arveladzé. Mais elle se distingue des chaînes publiques et de celles qui sont clairement et ouvertement les alliés du pouvoir comme Roustavi 2. Pendant un temps le média principal de l’opposition, propriété du sulfureux oligarque Badri Patarkatsichvili, opposant personnel à Saakachvili, la télévision avait été fermée à la suite des manifestations du 7 novembre 2007. Après la mort étonnante de Patarkatsichvili en pleine campagne présidentielle à laquelle ce dernier participait, la question de sa propriété, avec l’achat d’une part majeure d’actions par un certain Joseph Kay, que l’opposition accuse d’être un agent du gouvernement, a été une question opaque. Quoiqu’il en soit, Imedi est depuis devenu une autre voix du pouvoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des rumeurs veulent qu’un procès ait été en perspective, pour redonner des parts d’Imedi à l’héritière légale de Patarkatsichvili, sa veuve Inna Goudavadzé. Auquel cas une action suicidaire aurait été une manière comme une autre de faire fermer cette télévision depuis trop longtemps encombrante. Ce qui est certain, c’est qu’Imedi est pro-gouvernementale, mais ne représente pas officiellement ni symboliquement la voix du pouvoir. Ce qui a son sens pour un acte ouvertement outrancier, moralement condamnable, mais possédant un contenu on ne peut plus dans la ligne de la propagande gouvernementale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Il ne manquait plus que ça, une fausse invasion russe », ironise enfin Guiorgui. Pour la population d’un pays sous haute tension internationale depuis deux décennies, et particulièrement ces dernières années, la soirée de samedi a été un faux mais violent rappel indiquant que la stabilité est encore un rêve qui paraît bien lointain en Géorgie, même lorsqu’en réalité il ne se passe rien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Photos : Nicolas Landru&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7674582651196821340-609913208913554177?l=nicolaslandru.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/feeds/609913208913554177/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7674582651196821340&amp;postID=609913208913554177' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/609913208913554177'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/609913208913554177'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/2010/03/imedi-tv-les-russes-envahissent-la.html' title='Imedi TV : Les Russes envahissent la Géorgie, Saakachvili assassiné - un canular qui fait rire jaune'/><author><name>Nicolas Landru</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06786507985798119861</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://bp0.blogger.com/_QtD00SwjOj0/SDq_h0ZNfTI/AAAAAAAAAAU/UgPVOHv-TVM/S220/Photoblog+1..jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S54kopVrNgI/AAAAAAAAAng/9QOW34ApLtM/s72-c/Imedi+UNE.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7674582651196821340.post-9207601037639694032</id><published>2010-03-09T11:45:00.010+04:00</published><updated>2010-03-09T13:37:05.720+04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='koutaissi'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='tourisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='caucase'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='imérétie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='urbanisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='photos'/><title type='text'>Kutaisi, old new and new old</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S5YQCG9zqbI/AAAAAAAAAmo/6CBQy-ROuik/s1600-h/Kutaisi+from+Ukimerioni+hill.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S5YQCG9zqbI/AAAAAAAAAmo/6CBQy-ROuik/s320/Kutaisi+from+Ukimerioni+hill.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5446558427766827442" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Kutaisi recently came in the international media's attention: while blowing up a Soviet World War II memorial, an old woman and a little girl were killed. Because the date of explosion was advanced and the operation poorly prepaired.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Followingly, Russia protested against the pro-western Georgian governement, and announced that it would build a copy of that monument in Russia - in a smaller size.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;This revealing demonstration of memory policies through city-planning is also representative of the nowadays strange fate of Kutaisi, caught between a strong Georgian national past, a heavy industrial and Soviet one, and the will of a regime to take a completely new orientation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S5YSlwbdmeI/AAAAAAAAAmw/jbD1RKzf8Xk/s1600-h/Kutaisi,+ruins+of+Castle+on+Bagrati+Hill.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S5YSlwbdmeI/AAAAAAAAAmw/jbD1RKzf8Xk/s320/Kutaisi,+ruins+of+Castle+on+Bagrati+Hill.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5446561239215741410" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;One can read these tensions around the city's number one historical monument: the ruins of Bagrati Cathedral. As it was destroyed by the Turks in the 17th century, it became an icon of Georgia. But the current president, Mikheil Saakashvili, had a will to rebuild it fully and to add to it a glass dome, thus monumentalizing his aspiration to reshape Georgia's glory in a modern, USA-oriented syncretism.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S5YG5_0IcCI/AAAAAAAAAmI/rWydT3ab6eM/s1600-h/Kutaisi,+Bagrati+Ruin-Church+in+repairs.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S5YG5_0IcCI/AAAAAAAAAmI/rWydT3ab6eM/s320/Kutaisi,+Bagrati+Ruin-Church+in+repairs.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5446548392803594274" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Following protests of the UNESCO and the Orthodox Church, Saakashvili abandonned this idea. But anyway, repairs are currently going on at the cathedral, where workers replace old stones by new ones. Is it just the new making of the ruin, or will the plan to complete the building be finally realized? Wheather with or without a glass dome?&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S5YWOUon8pI/AAAAAAAAAnQ/YEbmmVmy9vs/s1600-h/Bagrati+renovation.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 240px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S5YWOUon8pI/AAAAAAAAAnQ/YEbmmVmy9vs/s320/Bagrati+renovation.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5446565234664272530" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;The second Georgian city, officially 230 000 inhabitants, probably less due to constant emigration, is at the same time poor and rich.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S5YU5YHatTI/AAAAAAAAAnI/h6mKppOMYkE/s1600-h/Flour+Sellers+on+Kutaisi+Market.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S5YU5YHatTI/AAAAAAAAAnI/h6mKppOMYkE/s320/Flour+Sellers+on+Kutaisi+Market.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5446563775309854002" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Rich of history, beauty, architectural heritage, hospitality, traditions... Rich also of ruined concrete blocks and devastated former industries in its new parts, economically depressed, brain drained, with a very high rate of unemployement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S5YGK70oy7I/AAAAAAAAAmA/77eo8VrfPec/s1600-h/In+New+Kutaisi.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S5YGK70oy7I/AAAAAAAAAmA/77eo8VrfPec/s320/In+New+Kutaisi.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5446547584278121394" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Actually, the contrast is striking between apocalyptic New Kutaisi and village-like old Kutaisi, a picturesque and brillantly located quarter on the River Rioni, with its multireligious old buildings and its cobbled green streets.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S5YTTQxhxFI/AAAAAAAAAm4/GGHhxq2YWl0/s1600-h/Kutaisi,+Ex-Catholic+Church+and+Paliashvili+House.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S5YTTQxhxFI/AAAAAAAAAm4/GGHhxq2YWl0/s320/Kutaisi,+Ex-Catholic+Church+and+Paliashvili+House.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5446562020992336978" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Even there, the contrasts are big: in a few square streets of russian-type imperial architecture, president Mikheil Saakashvili decided to establish a gentrified touristic area. The historical substance was entirely renovated in a homogenic style, and was even quite largely changed, as it got typical markers of the President's taste, present in all the places he let renovate: Street clocks, 'Tbilisi' balconies, facade-oriented rehabilitation, aiming rather at modernization than at historical exactness.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S5YUOPvTY9I/AAAAAAAAAnA/PdrTzTGJKPU/s1600-h/Kutaisi,+Boy+on+the+White+Bridge.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S5YUOPvTY9I/AAAAAAAAAnA/PdrTzTGJKPU/s320/Kutaisi,+Boy+on+the+White+Bridge.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5446563034326852562" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;All those combined elements make the area on the one hand look European, and on the other having elements of a film studio's decor.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S5YIGC5wrsI/AAAAAAAAAmQ/LVi7MhchtT0/s1600-h/New+old+Kutaisi.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S5YIGC5wrsI/AAAAAAAAAmQ/LVi7MhchtT0/s320/New+old+Kutaisi.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5446549699302567618" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Right besides, other parts of Old Kutaisi remain untouched - though some parks where rehabilitated, as well as the cable-car leading to an amusement park, whith old buildings falling in disrepair and at the same time beaming with an atmospheric character. The question is still open: will old Kutaisi be entirely remade in a Sighnaghi style (Kakhetian city entirely rebuilt in a modern folklorist manner), or will it fall fully into ruins? In the middle way, will it be able to keep its historical character?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S5YE3L_s86I/AAAAAAAAAl4/WknnLGU5K_4/s1600-h/Koutaisi,+Arkieli+Hill,+Rioni+and+St+George+Church.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S5YE3L_s86I/AAAAAAAAAl4/WknnLGU5K_4/s320/Koutaisi,+Arkieli+Hill,+Rioni+and+St+George+Church.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5446546145510486946" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Hard to forsee in a city where almost everything might surprise the visitor: there are almost as many pharmacies and slot clubs as bulidings. Rather strange, in this town where inhabitants should nor fall ill in masses, nor have the economic means to play every day...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S5YNPV8BD4I/AAAAAAAAAmg/P3-1SqLVrZk/s1600-h/New+old+Kutaisi,+Pharmacy,+ATM+and+Slot+Club.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S5YNPV8BD4I/AAAAAAAAAmg/P3-1SqLVrZk/s320/New+old+Kutaisi,+Pharmacy,+ATM+and+Slot+Club.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5446555356589264770" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Pictures: Nicolas Landru&lt;/span&gt;. More pictures: &lt;a href=" http://www.flickr.com/photos/caucasuslandru/sets/72157623459600887/"&gt; Kutaisi, Imereti, Georgia&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7674582651196821340-9207601037639694032?l=nicolaslandru.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/feeds/9207601037639694032/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7674582651196821340&amp;postID=9207601037639694032' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/9207601037639694032'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/9207601037639694032'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/2010/03/kutaisi-old-new-and-new-old.html' title='Kutaisi, old new and new old'/><author><name>Nicolas Landru</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06786507985798119861</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://bp0.blogger.com/_QtD00SwjOj0/SDq_h0ZNfTI/AAAAAAAAAAU/UgPVOHv-TVM/S220/Photoblog+1..jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S5YQCG9zqbI/AAAAAAAAAmo/6CBQy-ROuik/s72-c/Kutaisi+from+Ukimerioni+hill.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7674582651196821340.post-2289509642778692803</id><published>2010-03-02T11:53:00.019+04:00</published><updated>2010-03-02T19:12:20.214+04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='tourisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roustavi'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='urbanisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='photos'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='kartlie'/><title type='text'>Roustavi, ville du métal sortie de la steppe</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S4zJz-GR04I/AAAAAAAAAj4/1EtlQ1jLh_U/s1600-h/Rustavi,+a+Concrete+City+in+the+middle+of+the+Steppe.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 202px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S4zJz-GR04I/AAAAAAAAAj4/1EtlQ1jLh_U/s320/Rustavi,+a+Concrete+City+in+the+middle+of+the+Steppe.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5443947944263930754" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La ville de Roustavi, à une dizaine de kilomètres à peine au sud de Tbilissi (environ 115 000 habitants), a été sortie du néant dans une région inhabitée entre 1941 et 1950, dans le cadre de l'industrialisation accélérée de Staline à cette époque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S40gAosPMhI/AAAAAAAAAkA/ScxYj44v0aE/s1600-h/Rustavi+2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S40gAosPMhI/AAAAAAAAAkA/ScxYj44v0aE/s320/Rustavi+2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5444042719855850002" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Centre industriel massif, principalement de métallurgie, la ville a été peuplée d'émigrés ouvriers de toute la Géorgie, surtout de Géorgie occidentale, jusqu'alors encore rurale, pauvre et surpeuplée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S40g5njR_8I/AAAAAAAAAkI/XvOGBwfJm2s/s1600-h/Rustavi+3.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S40g5njR_8I/AAAAAAAAAkI/XvOGBwfJm2s/s320/Rustavi+3.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5444043698802393026" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Bien placée sur la route Tbilissi-Bakou, elle avait pour but de transformer le minerai de fer acheminé d'Azerbaïdjan. Ville industrielle majeure de Géorgie, contrastant fortement avec l'antique cité de Tbilissi voisine et avec un pays massivement rural, elle n'en contient pas moins des aspects fascinants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S40nXci9pOI/AAAAAAAAAlQ/tpyFS2ZI2J0/s1600-h/Rustavi+11.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S40nXci9pOI/AAAAAAAAAlQ/tpyFS2ZI2J0/s320/Rustavi+11.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5444050808314111202" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Son centre est un prototype d'élégante architecture stalinienne néo-classique, construit en grande partie par des prisonniers de guerre allemand. L'immense théâtre notamment est un chef d'oeuvre de néo-clacissisme soviétique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S40jwPJaWHI/AAAAAAAAAko/s1r0VT5IGO0/s1600-h/Rustavi+7.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S40jwPJaWHI/AAAAAAAAAko/s1r0VT5IGO0/s320/Rustavi+7.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5444046836167497842" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La ville s'est développée quasiment sur une route de part et d'autre de la rivière Koura, échelonnant de manière très visible tous les modèles d'architecture soviétique de 1941 à 1991.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S40pEeAfD8I/AAAAAAAAAlg/9QNkMWk62xE/s1600-h/Rustavi+13.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S40pEeAfD8I/AAAAAAAAAlg/9QNkMWk62xE/s320/Rustavi+13.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5444052681312112578" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Les usines tombées en désuétude après l'effondrement de l'Union Soviétique, notamment en raison de la désintégration du système de production et de distribution de l'Union, les années 1990 ont été sévères pour Roustavi. La population est passée de 160 000 à 115 000 habitants, avec plus de 60% de chômage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S40kP3KNCYI/AAAAAAAAAkw/wJJkJC5EG58/s1600-h/Rustavi+8.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S40kP3KNCYI/AAAAAAAAAkw/wJJkJC5EG58/s320/Rustavi+8.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5444047379484182914" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Depuis, la ville fonctionne en partie comme une banlieue lointaine de Tbilissi ; les marchroutkas pour s'y rendre, ces taxis collectifs, sont nombreuses et ne coûtent qu'1 Lari. Bien des Roustaviens travaillent dans la capitale et font le trajet, qui ne prend qu'1/2 heure - 45 minutes, guère plus que Tbilissi-centre vers certaines banlieues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S40oDRiXmWI/AAAAAAAAAlY/55LT84873UM/s1600-h/Rustavi+12.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S40oDRiXmWI/AAAAAAAAAlY/55LT84873UM/s320/Rustavi+12.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5444051561273071970" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Le nouveau régime géorgien a depuis 2006 entamé une rénovation des principales infrastructures de la ville, en asphaltant les rues, repeignant les façades des immeubles donnant sur la rue principale et en retapant les bâtiments publics décrépissant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S40mGgofakI/AAAAAAAAAlA/GjpDwGL9RTk/s1600-h/Rustavi+6.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S40mGgofakI/AAAAAAAAAlA/GjpDwGL9RTk/s320/Rustavi+6.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5444049417841633858" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Si, typique des politiques urbaines actuelles, la nouvelle peinture s'est arrêtée à la façade visible depuis la route, l'initiative a au moins réhabilité le nécessaire, et la ville semble un peu moins grise qu'auparavant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S40m6tlxyAI/AAAAAAAAAlI/LauRcb_Or6w/s1600-h/Rustavi+10.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 240px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S40m6tlxyAI/AAAAAAAAAlI/LauRcb_Or6w/s320/Rustavi+10.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5444050314673113090" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(&lt;span style="font-style: italic;"&gt;*Photo de Ruby&lt;/span&gt;)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Certaines activités économiques ont été transférées de Tbilissi à Roustavi, notamment l'immense marché au voiture. Ces dernières années, les magasins se sont multipliés.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S40k-_0O_jI/AAAAAAAAAk4/nGedub_p5KE/s1600-h/Rustavi+9.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S40k-_0O_jI/AAAAAAAAAk4/nGedub_p5KE/s320/Rustavi+9.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5444048189261807154" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Roustavi possède aussi l'un des ensembles folkloriques les plus connus de Géorgie, "Roustavi" ; c'est là encore que se trouve le circuit automobile où les Tbilissiens apprennent à conduire et passent leur permis (en intérieur, donc, sans aucune expérience de la circulation urbaine!).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S40ppk961jI/AAAAAAAAAlo/aJXzkIEK394/s1600-h/Rustavi+14.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S40ppk961jI/AAAAAAAAAlo/aJXzkIEK394/s320/Rustavi+14.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5444053318835557938" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Etonnante ville à la fois vétuste et futuriste, sortie de la steppe qui débouche sur l'Azerbaïdjan, la préfecture de Kvémo Kartlie offre un spectacle visuel fort en contrastes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S40qrgQp-YI/AAAAAAAAAlw/lWw1EQ_WyKM/s1600-h/Rustavi+15.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S40qrgQp-YI/AAAAAAAAAlw/lWw1EQ_WyKM/s320/Rustavi+15.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5444054451443333506" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Et contient plus d'une surprise, comme l'initiative de construction de mini-églises (la ville n'en a pas une grande, alors que l'église orthodoxe construit abondamment à Tbilissi) qui paraissent d'autant plus bonsaï qu'elles sont encerclées par les tours...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S40jHG4rRVI/AAAAAAAAAkg/ctn6rcX0Rng/s1600-h/Rustavi+5.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 240px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S40jHG4rRVI/AAAAAAAAAkg/ctn6rcX0Rng/s320/Rustavi+5.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5444046129575183698" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Et, semble-t-il, le long de sa rue principale, sur environ 1km tout au moins, flambant neuve, l'unique piste cyclable de Géorgie...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S40iWKWo4_I/AAAAAAAAAkY/nowTyzDF4_o/s1600-h/Rustavi+4.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S40iWKWo4_I/AAAAAAAAAkY/nowTyzDF4_o/s320/Rustavi+4.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5444045288692573170" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Photos : Nicolas Landru (sauf *)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7674582651196821340-2289509642778692803?l=nicolaslandru.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/feeds/2289509642778692803/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7674582651196821340&amp;postID=2289509642778692803' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/2289509642778692803'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/2289509642778692803'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/2010/03/roustavi-ville-du-metal-sortie-de-la.html' title='Roustavi, ville du métal sortie de la steppe'/><author><name>Nicolas Landru</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06786507985798119861</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://bp0.blogger.com/_QtD00SwjOj0/SDq_h0ZNfTI/AAAAAAAAAAU/UgPVOHv-TVM/S220/Photoblog+1..jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S4zJz-GR04I/AAAAAAAAAj4/1EtlQ1jLh_U/s72-c/Rustavi,+a+Concrete+City+in+the+middle+of+the+Steppe.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7674582651196821340.post-1167558864546290999</id><published>2010-02-23T12:11:00.013+04:00</published><updated>2010-03-24T16:56:01.199+04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Petit Caucase'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='tourisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='caucase'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='géorgie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='économie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='photos'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='montagne'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='kartlie'/><title type='text'>Tsalka, où la pommes de terre vaut de l'or</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S4UJFOYPrFI/AAAAAAAAAjw/2PvHlucgnH8/s1600-h/Tsalka+Highland+1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S4UJFOYPrFI/AAAAAAAAAjw/2PvHlucgnH8/s320/Tsalka+Highland+1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5441765710110895186" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La région de Tsalka est l'une des plus improbables de Géorgie. A à peine 70km de Tbilissi, sur les hauts plateaux volcaniques du Petit Caucase, Tsalka est pourtant l'une des villes les plus isolées du pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S4OQFeTDsrI/AAAAAAAAAjo/cAn_nIiMwuU/s1600-h/Tsalka+Municipality.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 209px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S4OQFeTDsrI/AAAAAAAAAjo/cAn_nIiMwuU/s320/Tsalka+Municipality.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5441351198500434610" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l'époque soviétique, c'était l'une des régions agricoles les plus prospères de l'URSS. Ses pommes de terres étaient parmi les plus fameuses de l'Union. Mais avec la désintégration du territoire géorgien au début des années 1990, des années d'absence de l'Etat, de règne de seigneurs de la guerre et de mafieux, la région s'est retrouvée entièrement isolée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S4OPqwJG3sI/AAAAAAAAAjg/z_kXjpLCtTc/s1600-h/Road+Manglissi-Tsalka.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S4OPqwJG3sI/AAAAAAAAAjg/z_kXjpLCtTc/s320/Road+Manglissi-Tsalka.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5441350739434069698" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur son haut plateau entre 1500 et 2700 mètres d'altitude, la région a vu ses routes rapidement devenir des tourbiers. De plus, c'est l'une des régions du pays qui a connu les plus grands bouleversements démographiques. La région était peuplée, avant l'effondrement du pays, d'une majorité de Grecs et d'une minorité d'Arméniens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S4OO7pvSDsI/AAAAAAAAAjY/uMpaxPEcFcY/s1600-h/Imera.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 126px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S4OO7pvSDsI/AAAAAAAAAjY/uMpaxPEcFcY/s320/Imera.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5441349930261286594" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Paupérisés et tentés par l'ouverture des frontières de la Grèce à tous les membres de sa diaspora, les Grecs sont quasiment tous partis, laissant ville et villages abandonnés. Les Arméniens se sont retrouvés en majorité. Enfin, fin des années 1990 jusqu'en 2005, des Géorgiens victimes de catastrophes écologiques ont été relocalisés ici.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le mystère des pommes de terres&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S4OOm_TP3RI/AAAAAAAAAjQ/cUEup86pCTg/s1600-h/Magasin+Tsalka.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 240px; height: 320px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S4OOm_TP3RI/AAAAAAAAAjQ/cUEup86pCTg/s320/Magasin+Tsalka.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5441349575272029458" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Un dimanche de février, jour de marché à Tsalka, fin d'après-midi. Nous partons de Tbilissi et poursuivons notre route, dans une BMW immatriculée à Tbilissi, jusqu'à la ville de montagne reculée. Les Tbilissiens n'ont bien sûr qu'une idée en tête : acheter des pommes de terres moitié moins cher que dans la capitale. Après tout, nous sommes au paradis de ce féculent, là où il est le meilleur dans toute la région et peut-être même au-delà.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au fur et à mesure que nous interrogeons les autochtones, le doute s'empare de nous. Que ce soient les quelques passant, souvent des femmes apparemment grecques ou arméniennes puisqu'elles ne comprennent pas le Géorgien, les pompistes ou le tenancier de l'unique magasin de la rue principale, des Adjares ou des Svanes, encore les quelques personnes croisées sur la route, visiblement des paysans eux-mêmes probablement cultivateurs de pommes de terre, la réaction est la même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Où peut-on acheter des pommes de terre?" entraine une réponse hâtive, réticente et peu naturelle : "Non, non" ou "Sais pas" ou simplement un signe de la main indiquant le non catégorique, qui contraste avec la sympathie du premier abord.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Au pays de la patate, pas moyen d'en acheter une seule, même à prix d'or.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous repartons bredouille, et nous disons que ces gens, loin d'ignorer où acheter des pomme de terre, refusaient de nous dire. Peut-être même, avaient peur. Une dizaine de kilomètres après avoir entamé la descente du plateau, nous croisons un camion en panne que nous avions déjà vu à l'aller. Plein à craquer de sacs de pommes de terre de 60 kilos. Nous demandons aux camionneurs de nous en vendre un. Aucun problème, cela leur fait un peu d'argent de poche. Moitié prix des marchés de Tbilissi. Nous demandons où ils se les sont procurées. "A Tsalka, pardi, où, sinon?"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une seule explication parait envisageable. Le marché fonctionne ainsi : des grossistes achètent les pommes de terre à bas prix aux cultivateurs ou à de plus petits vendeurs de Tsalka pour les marchés de Tbilissi, et interdisent aux autochtones de vendre aux particulier. En somme, une version capitaliste du système kolkhozien qui existait ici à l'époque soviétique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Redescendu dans la vallée, je parle de cette histoire. Et entends parler de quelqu'un qui, en Mingrélie, a essayé il y a quelques années de monter une vente d'herbes fines qu'il cultivait à des particulier. Et que l'entreprise n'avait pas pu se faire parce que la mafia locale interdisait de vendre à d'autres qu'à elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A Tsalka, l'effondrement de l'Union Soviétique aura changé bien des données, dans les données démographiques, en ce qui concerne l'état des infrastructures. Mais le fonctionnement économique des temps anciens, lui, semble avoir persévérer. Sont-ce les mêmes, les anciens directeurs de Kolkhozes, qui ont toujours la mainmise sur la région?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Photos : Nicolas Landru&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7674582651196821340-1167558864546290999?l=nicolaslandru.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/feeds/1167558864546290999/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7674582651196821340&amp;postID=1167558864546290999' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/1167558864546290999'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/1167558864546290999'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/2010/02/tsalka-ou-la-pommes-de-terre-vaut-de.html' title='Tsalka, où la pommes de terre vaut de l&apos;or'/><author><name>Nicolas Landru</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06786507985798119861</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://bp0.blogger.com/_QtD00SwjOj0/SDq_h0ZNfTI/AAAAAAAAAAU/UgPVOHv-TVM/S220/Photoblog+1..jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S4UJFOYPrFI/AAAAAAAAAjw/2PvHlucgnH8/s72-c/Tsalka+Highland+1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7674582651196821340.post-2288926452655622289</id><published>2010-02-18T14:03:00.008+04:00</published><updated>2010-02-18T14:40:16.039+04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='tbilissi'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='abkhazie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='photos'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='conflits séparatistes'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='guerre'/><title type='text'>Sokhoumi, si loin, si près</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S30YKOLR6XI/AAAAAAAAAjI/Py9kag1wIhk/s1600-h/Sokhumi+Car.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S30YKOLR6XI/AAAAAAAAAjI/Py9kag1wIhk/s320/Sokhumi+Car.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5439530488816593266" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Atlas de la Géorgie,&lt;/span&gt; dirigé par Marina Sokhadzé, p.9 : "Sur la côte de la Mer Noire (géorgienne), il y a beaucoup de stations balnéaires : Bitchvinta, Gagra, Sokhoumi, Ouréki, Kobouléti, Makhindjaouri, Batoumi..."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S30XZiIGARI/AAAAAAAAAjA/bQfsTLKO4aY/s1600-h/Atlas.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 181px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S30XZiIGARI/AAAAAAAAAjA/bQfsTLKO4aY/s320/Atlas.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5439529652358349074" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Les trois premiers lieux indiqués se trouvent en Abkhazie, république de facto séparée de la Géorgie depuis 1993, a fortiori depuis la défaite géorgienne lors de la guerre d'août 2008. Rien dans l'atlas, pas une carte ni une ligne, ne permet de penser que tous ces lieux, mémoires des meilleures vacances des années 1970 ou 80, sont depuis près de 20 ans inaccessibles aux Géorgiens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur la route principale du pays, depuis Tbilissi pour aller vers l'ouest, la grande direction indiquée sur tous les panneaux est Sokhoumi. Rien ne permet de penser qu'en réalité, on ne peut pas s'y rendre en voiture depuis ce côté-ci du Caucase.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S30WCufvMYI/AAAAAAAAAi4/ugD_IQlKJZo/s1600-h/Sokoumi.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 220px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S30WCufvMYI/AAAAAAAAAi4/ugD_IQlKJZo/s320/Sokoumi.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5439528161030123906" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;En Géorgie, tout est présenté comme si l'Abkhazie était encore en Géorgie, comme si on voulait ostensiblement conjurer la brutale vérité. Et pourtant, si de jure, le monde entier refuse d'entériner la réalité militaire, à l'exception de la Russie, du Nicaragua, du Vénézuela et de Nauru (qui a reçu sans s'en cacher une forte somme d'argent pour reconnaître les territoires séparatistes de la Géorgie), de facto, tout le monde sait quelque part que Tbilissi a une bien maigre chance de pouvoir dans un futur proche envoyer ses baigneurs sur les plages abkhazes. Personne n'est dupe, mais personne ne peut se permettre de l'avouer sans passer pour un traître à la Nation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car à Tbilissi, on rêve encore de reconquérir la capitale abkhaze dissidente, qu'on en soit originaire ou non. Le comment n'est pas important. Cette BMW au nom de Sokoumi accompagné de la croix de Bolnissi, croix nationale géorgienne, a plus d'une petite soeur garée dans la capitale géorgienne et qui lance comme elle un appel à la reconquête du territoire perdu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Photos :  Nicolas Landru&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7674582651196821340-2288926452655622289?l=nicolaslandru.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/feeds/2288926452655622289/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7674582651196821340&amp;postID=2288926452655622289' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/2288926452655622289'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/2288926452655622289'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/2010/02/sokhoumi-si-loin-si-pres.html' title='Sokhoumi, si loin, si près'/><author><name>Nicolas Landru</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06786507985798119861</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://bp0.blogger.com/_QtD00SwjOj0/SDq_h0ZNfTI/AAAAAAAAAAU/UgPVOHv-TVM/S220/Photoblog+1..jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S30YKOLR6XI/AAAAAAAAAjI/Py9kag1wIhk/s72-c/Sokhumi+Car.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7674582651196821340.post-1380273419506034681</id><published>2010-02-18T12:33:00.008+04:00</published><updated>2010-02-19T00:14:00.074+04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='tbilissi'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='mode'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='photos'/><title type='text'>Plekhanov, future capitale de la mode au Caucase?</title><content type='html'>Plekhanov, quartier populaire la rive gauche de Tbilissi à la charmante architecture du XIXème, aurait de loin les moyens de devenir un nouveau "Fashion Hype".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S3z9xmSNk5I/AAAAAAAAAio/3G0EWAWItKA/s1600-h/Jumelles+%C3%A0+Plexanov.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 288px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S3z9xmSNk5I/AAAAAAAAAio/3G0EWAWItKA/s320/Jumelles+%C3%A0+Plexanov.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5439501478489068434" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Pour jumelles quinquagénaire tout au moins, car depuis quelques temps, on les voit défiler par deux arborant de chatoyantes tenues d'hiver sur les trottoirs de l'Avenue Aghmachénébéli en pleine rénovation, et l'exemple pourrait bien se propager à travers tout Tbilissi, au-delà, la Géorgie, et pourquoi pas dans tout le Caucase, l'Asie mineure et, pourrait-on rêver un jour, laisser sa marque indélébile au monde entier?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S3z-Lt0NBPI/AAAAAAAAAiw/s2GPhwP4QhE/s1600-h/Fashion+Show+Plexanov+Twins+II.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S3z-Lt0NBPI/AAAAAAAAAiw/s2GPhwP4QhE/s320/Fashion+Show+Plexanov+Twins+II.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5439501927187285234" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Photos: Nicolas Landru&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7674582651196821340-1380273419506034681?l=nicolaslandru.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/feeds/1380273419506034681/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7674582651196821340&amp;postID=1380273419506034681' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/1380273419506034681'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/1380273419506034681'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/2010/02/plekhanov-capitale-de-la-mode.html' title='Plekhanov, future capitale de la mode au Caucase?'/><author><name>Nicolas Landru</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06786507985798119861</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://bp0.blogger.com/_QtD00SwjOj0/SDq_h0ZNfTI/AAAAAAAAAAU/UgPVOHv-TVM/S220/Photoblog+1..jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S3z9xmSNk5I/AAAAAAAAAio/3G0EWAWItKA/s72-c/Jumelles+%C3%A0+Plexanov.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7674582651196821340.post-4888228134443729182</id><published>2010-02-15T13:43:00.022+04:00</published><updated>2010-02-15T23:52:38.689+04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='marchés'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Grand Caucase'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='géorgie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='azerbaïdjan'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='économie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='photos'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='kakhétie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vidéos'/><title type='text'>Maréchaux-ferrants azéris sur le marché aux chevaux de Kabali (Kakhétie)</title><content type='html'>VIDEO : &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=aVWk0HHMvHM"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=aVWk0HHMvHM&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S3levo-9qrI/AAAAAAAAAiQ/2pl66Pa9Nkk/s1600-h/Ferrage.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 302px; DISPLAY: block; HEIGHT: 226px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5438482197574953650" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S3levo-9qrI/AAAAAAAAAiQ/2pl66Pa9Nkk/s320/Ferrage.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div&gt;Faire poser un fer à son cheval sur le marché aux chevaux de Kabali coûte 20 laris. Tous les trois mois, un investissement obligatoire pour beaucoup d'habitants de cette région où le bel animal est encore souvent un "outil" de vie important ; transport, élevage, agriculture...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les maréchaux-ferrants présents tous les dimanche sur le marché sont, comme bon nombre de vendeurs, des Azéris de la région, du village de Kabali ou d'autres. Fins artisans, ils connaissent leur ouvrage et ne manquent pas de fierté lorsque des étrangers veulent filmer leur art... &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 252px; DISPLAY: block; HEIGHT: 313px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5438488086276113538" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S3lkGaGuhII/AAAAAAAAAig/0PczNAwXRmM/s320/Azeri+Seller.jpg" /&gt;&lt;br /&gt;Dans l'extrait vidéo (voir le lien), les questions leurs sont posées par l'artiste-aventurier allemand Hans Heiner Buhr, qui tient aussi une agence de voyage en Géorgie, "Kaukasus Reisen". Il organise des circuits, entre autres en Kakhétie, qui peuvent inclure une visite au marché dominical.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Ce jour-là était l'ouverture de la Bérikoba, carnaval géorgien qui veut que des diables, "Bérikas" masqués, rackettent les badauds...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; DISPLAY: block; HEIGHT: 239px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5438482818921763730" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S3lfTzrlk5I/AAAAAAAAAiY/0xU6w4QaquU/s320/Berikaoba.jpg" /&gt;&lt;span style="FONT-STYLE: italic;font-size:85%;" &gt;Photos et vidéo (voir lien) : Nicolas Landru&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7674582651196821340-4888228134443729182?l=nicolaslandru.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.youtube.com/watch?v=aVWk0HHMvHM' title='Maréchaux-ferrants azéris sur le marché aux chevaux de Kabali (Kakhétie)'/><link rel='enclosure' type='' href='http://www.youtube.com/watch?v=aVWk0HHMvHM' length='0'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/feeds/4888228134443729182/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7674582651196821340&amp;postID=4888228134443729182' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/4888228134443729182'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/4888228134443729182'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/2010/02/marechaux-ferrants-azeris-sur-le-marche.html' title='Maréchaux-ferrants azéris sur le marché aux chevaux de Kabali (Kakhétie)'/><author><name>Nicolas Landru</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06786507985798119861</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://bp0.blogger.com/_QtD00SwjOj0/SDq_h0ZNfTI/AAAAAAAAAAU/UgPVOHv-TVM/S220/Photoblog+1..jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S3levo-9qrI/AAAAAAAAAiQ/2pl66Pa9Nkk/s72-c/Ferrage.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7674582651196821340.post-2924472098937191303</id><published>2010-02-09T10:25:00.011+04:00</published><updated>2010-02-09T11:45:40.325+04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='tbilissi'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='birgit kuch'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='caucase'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='géorgie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='architecture'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='photos'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='kartlie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='staline'/><title type='text'>Staline est parti de Tbilissi</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S3EC62wKeFI/AAAAAAAAAhw/nKnQ7Nd4rk8/s1600-h/Staline+1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 218px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S3EC62wKeFI/AAAAAAAAAhw/nKnQ7Nd4rk8/s320/Staline+1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5436129435366094930" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;Fresque de Staline au 105, Aghmachénébéli en 2008 ( Birgit Kuch)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Après avoir survécu à la déstalinisation, à la perestroïka et à la guerre civile, le Petit Père des Peuples, le plus célèbre des Géorgiens, aura succombé au réaménagement de Tbilissi entrepris par le gouvernement de Mikheïl Saakachvili. Dans le cadre du programme lancé par le maire de la capitale Guivi Ougoulava (du parti du président), intitulé "La nouvelle vie du vieux Tbilissi", l'avenue Aghmachénébéli (anciennement Plékhanov) est rénovée de fond en comble. Ce quartier d'architecture russe néo-classique du XIXème siècle, aux façades magnifiques mais en piteux état, va connaître les plus grands travaux d'assainissement de son histoire. Les bâtiments vont aussi être transformés, modernisés, certains vont gagner un étage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S3EFmfGBGqI/AAAAAAAAAiA/s6m00UjdnMQ/s1600-h/Staline+3.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 248px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S3EFmfGBGqI/AAAAAAAAAiA/s6m00UjdnMQ/s320/Staline+3.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5436132383952804514" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;"La nouvelle vie du vieux Tbilissi" (N.Landru)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Le rebrossage aura au passage donné au pouvoir l'occasion de démolir l'arche du numéro 105, où se trouvait jusqu'en 2009 un bas-relief de Staline rescapé des temps... Il s'agit de l'entrée secondaire d'un théâtre de marionnettes pour enfants ouvert dans les années 1930 ; la fresque représentait des enfants donnant des fleurs au Petit Père des Peuples...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S3EDxxaF-gI/AAAAAAAAAh4/PmfQF3nhmJA/s1600-h/Staline+2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 230px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S3EDxxaF-gI/AAAAAAAAAh4/PmfQF3nhmJA/s320/Staline+2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5436130378824153602" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;105, Aghmachénébéli après destruction de l'arche (N.Landru)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Le régime actuel,  pro-occidental et moderniste, ne porte guère d'admiration pour la période stalinienne et doit être plutôt ravi de se débarrasser de ses traces encombrantes. Dans la capitale tout du moins, car à Gori, ville natale du dictateur, ce sera une autre affaire que d'enlever les effigies de Joseph Djougachvili sans heurter la population éprise de son fils prodigue...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S3EGRksFBmI/AAAAAAAAAiI/VEp5knL0xYY/s1600-h/Staline+4.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 218px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S3EGRksFBmI/AAAAAAAAAiI/VEp5knL0xYY/s320/Staline+4.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5436133124188997218" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Place Staline à Gori (N.Landru)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7674582651196821340-2924472098937191303?l=nicolaslandru.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/feeds/2924472098937191303/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7674582651196821340&amp;postID=2924472098937191303' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/2924472098937191303'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/2924472098937191303'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/2010/02/staline-est-parti-de-tbilissi.html' title='Staline est parti de Tbilissi'/><author><name>Nicolas Landru</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06786507985798119861</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://bp0.blogger.com/_QtD00SwjOj0/SDq_h0ZNfTI/AAAAAAAAAAU/UgPVOHv-TVM/S220/Photoblog+1..jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S3EC62wKeFI/AAAAAAAAAhw/nKnQ7Nd4rk8/s72-c/Staline+1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7674582651196821340.post-2776113134128310216</id><published>2010-02-07T14:16:00.012+04:00</published><updated>2010-02-07T14:49:25.842+04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Grand Caucase'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='géorgie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ossétie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='conflits séparatistes'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='autres auteurs'/><title type='text'>Reportage BD en Ossétie du Sud (de Chapatte)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S26W_iiHmYI/AAAAAAAAAho/qdUXpUqhGso/s1600-h/chapatte.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 173px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S26W_iiHmYI/AAAAAAAAAho/qdUXpUqhGso/s320/chapatte.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5435447818628602242" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Un très bon reportage sur un support original dans l'Ossétie du Sud d'après-guerre : le dessinateur français Chapatte, spécialiste de "dessins de presse", recueille les témoignages de représentants de la société civile mais aussi de simples habitants ossètes et géorgiens de Tskhinvali et alentours, dans le sillon d'une mission de la croix-rouge. En ce qui concerne la guerre d'août 2008, il a le mérite de montrer le point de vue des Ossètes (souvent ignoré par l'opinion publique internationale qui a favorisé la vision d'une guerre russo-géorgienne ; de plus, les journalistes occidentaux ont considérablement plus fait d'enquêtes en Géorgie qu'en Ossétie du sud et plus massivement  recueilli les témoignages de Géorgiens). D'un point de vue journalistique, le reportage a la grande qualité d'être au crayon aussi clairvoyant et apte à capter la réalité qu'une caméra ou un appareil photo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le reportage BD est accessible en ligne sur le site de l'auteur&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.globecartoon.com/bd/Ossetie.html"&gt;&lt;b&gt;Editorial Cartoons&lt;/b&gt;&lt;/a&gt; ; ou (on peut mieux zoomer) sur le site du &lt;a href="http://www.icrc.org/Web/fre/sitefre0.nsf/htmlall/chapatte-bd-ossetie-070809"&gt;&lt;b&gt;CICR&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7674582651196821340-2776113134128310216?l=nicolaslandru.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/feeds/2776113134128310216/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7674582651196821340&amp;postID=2776113134128310216' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/2776113134128310216'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/2776113134128310216'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/2010/02/reportage-bd-en-ossetie-du-sud-de.html' title='Reportage BD en Ossétie du Sud (de Chapatte)'/><author><name>Nicolas Landru</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06786507985798119861</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://bp0.blogger.com/_QtD00SwjOj0/SDq_h0ZNfTI/AAAAAAAAAAU/UgPVOHv-TVM/S220/Photoblog+1..jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S26W_iiHmYI/AAAAAAAAAho/qdUXpUqhGso/s72-c/chapatte.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7674582651196821340.post-5907585867111429288</id><published>2010-02-02T18:51:00.026+04:00</published><updated>2010-02-02T21:38:02.479+04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ENGLISH'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='tbilissi'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='tourisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='caucase'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='économie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='photos'/><title type='text'>Radisson Blu Replaces Iveria - View Stays Breathtaking!</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S2hBGunwgFI/AAAAAAAAAgw/6x7pt2KC3Qs/s1600-h/View+from+Radisson.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S2hBGunwgFI/AAAAAAAAAgw/6x7pt2KC3Qs/s320/View+from+Radisson.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5433664534272311378" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;View from the Radisson Blu Iveria (N.Landru)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S2hCckSaZ_I/AAAAAAAAAhA/VbhdXUf2t6A/s1600-h/Radisson+Iveria.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S2hCckSaZ_I/AAAAAAAAAhA/VbhdXUf2t6A/s320/Radisson+Iveria.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5433666008967178226" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Radisson Blu Iveria (N.Landru)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;In the Georgian capital, the prestigeous Iveria Hotel, which was  the city's best one in Soviet Times, with appealing views on Tbilisi and surrounding mountains, became in the 1990's the symbol of independant Georgia's tragedy. It was built at the end of the 1970's and got the name of an ancient eastern Georgian kingdom, Iveria. Sometimes translated "Iberia", the officials prefered "Iveria", because in case the "I" would fall down, one could read "Beria", the name of  stalinist purges' executor in Georgia in the 1930's! IDPs from Abkhazia were relocated here after 1993, at the very heart of the capital. Thus, the hotel embodied the country's sorrows.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S2hIvtkuICI/AAAAAAAAAhg/pUuaZqKutXU/s1600-h/Iveria+refugees.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 209px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S2hIvtkuICI/AAAAAAAAAhg/pUuaZqKutXU/s320/Iveria+refugees.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5433672934947168290" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Iveria in the 1990's (Source : http://ehistory.osu.edu/osu/origins/images.cfm?articleid=20)&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;In 2005, the dull concrete tower was purchased by investors, and its provisory inhabitants got money to move out. After years of looking like a skeleton, the Iveria was finally rebuilt by the Kazakh-owned Silk Road Group and became in 2009 the brand new Radisson Blu "Iveria" 5 stars hotel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S2hEFZS-_nI/AAAAAAAAAhQ/9hNgQpZw7H4/s1600-h/Iveria+avant.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 275px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S2hEFZS-_nI/AAAAAAAAAhQ/9hNgQpZw7H4/s320/Iveria+avant.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5433667809903050354" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;2006 (B.Kuch and N.Landru)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S2hEgCAi7lI/AAAAAAAAAhY/kk3s1b6fxmk/s1600-h/Iveria+avant+2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 273px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S2hEgCAi7lI/AAAAAAAAAhY/kk3s1b6fxmk/s320/Iveria+avant+2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5433668267508166226" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;2008 (B.Kuch and N.Landru)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;From the 18th floor, where is located the "Oxygene Bar", the view is still the same as in old times. One can enjoy it already from the transparent elevator while going up... And for the richer ones, sauna and swimming pool are all surrounded by a bay window, so that one can swim or sweat (naked!) in front of an aerial panorama, facing the Caucasus Kazkbek Range - and without being seen...&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S2hAZ_QAQlI/AAAAAAAAAgo/xBK7VWXVcWk/s1600-h/Rose+Revolution+Square+%26+Radisson+Iveria.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S2hAZ_QAQlI/AAAAAAAAAgo/xBK7VWXVcWk/s320/Rose+Revolution+Square+%26+Radisson+Iveria.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5433663765641970258" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;2010 (N.Landru)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S2hBz580mLI/AAAAAAAAAg4/E8RBkkHEgSM/s1600-h/View+from+Radisson+Iveria+2.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S2hBz580mLI/AAAAAAAAAg4/E8RBkkHEgSM/s320/View+from+Radisson+Iveria+2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5433665310407563442" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;View from Oxygene Bar (N.Landru)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S2hDWrckTcI/AAAAAAAAAhI/pCNTQoxJbyM/s1600-h/Rose+Revolution+Square+-+Radisson+entrance.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 219px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S2hDWrckTcI/AAAAAAAAAhI/pCNTQoxJbyM/s320/Rose+Revolution+Square+-+Radisson+entrance.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5433667007321230786" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;"Rose Revolution Square", at the Radisson Blu Iveria's entrance (N.Landru)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;For more information on the IDPs in the former Iveria Hotel, see Paul Manning's interesting paper: &lt;/span&gt;&lt;span style="" lang="EN-GB"&gt;&lt;a href="http://www.dangerserviceagency.org/doc/wips/Iveria%20Hotel%20FINAL.pdf" class="dp17"&gt;&lt;b&gt;The Hotel/Refugee Camp Iveria: Symptom, Monster, Fetish, Homeat &lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7674582651196821340-5907585867111429288?l=nicolaslandru.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/feeds/5907585867111429288/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7674582651196821340&amp;postID=5907585867111429288' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/5907585867111429288'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/5907585867111429288'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/2010/02/radisson-blu-replaces-iveria-view-stays.html' title='Radisson Blu Replaces Iveria - View Stays Breathtaking!'/><author><name>Nicolas Landru</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06786507985798119861</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://bp0.blogger.com/_QtD00SwjOj0/SDq_h0ZNfTI/AAAAAAAAAAU/UgPVOHv-TVM/S220/Photoblog+1..jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S2hBGunwgFI/AAAAAAAAAgw/6x7pt2KC3Qs/s72-c/View+from+Radisson.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7674582651196821340.post-2646311548826194349</id><published>2010-01-29T21:50:00.007+04:00</published><updated>2010-01-29T22:14:40.990+04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Petit Caucase'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='caucaz.com'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='tourisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='caucase'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='photos'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='montagne'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='kakhétie'/><title type='text'>Quelques images de Géorgie en hiver</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S2MkB7Y2xgI/AAAAAAAAAgg/g6eQiktH0KE/s1600-h/Sirnari+et+cha%C3%AEne+du+Daguestan.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 320px; height: 280px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S2MkB7Y2xgI/AAAAAAAAAgg/g6eQiktH0KE/s320/Sirnari+et+cha%C3%AEne+du+Daguestan.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5432225191079364098" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La petite ville de Sighnaghi, et en arrière-fond, le Grand Caucase (Daguestan)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S2MjAhf_sWI/AAAAAAAAAgY/E28pmBZRPJ0/s1600-h/Sheep.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 320px; height: 187px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S2MjAhf_sWI/AAAAAAAAAgY/E28pmBZRPJ0/s320/Sheep.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5432224067438489954" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Troupeau en Kakhétie, au pied de la chaîne du Daguestan&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S2MiczyW8ZI/AAAAAAAAAgQ/2kLcYMTYu5I/s1600-h/Neighbours.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 320px; height: 198px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S2MiczyW8ZI/AAAAAAAAAgQ/2kLcYMTYu5I/s320/Neighbours.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5432223453872058770" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Ferme à Ninigori, Kakhétie, au pied de la chaîne du Daguestan&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S2MhpkWhQII/AAAAAAAAAgI/0BxaStPSDTE/s1600-h/View+from+Tvereli,+Mtatsminda.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S2MhpkWhQII/AAAAAAAAAgI/0BxaStPSDTE/s320/View+from+Tvereli,+Mtatsminda.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5432222573555433602" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Vue sur la chaîne du Kazbek dans le Grand Caucase depuis l'église Tvereli à Tbilissi (Mtatsminda&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S2MgTb3OdnI/AAAAAAAAAgA/PWZqt96i378/s1600-h/Didveli,+Bakuriani.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 320px; height: 196px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S2MgTb3OdnI/AAAAAAAAAgA/PWZqt96i378/s320/Didveli,+Bakuriani.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5432221093807945330" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;Didveli (Bakouriani), deuxième station de ski du pays, dans la chaîne de Trialétie du Petit Caucase&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;Toutes les photos : &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(131, 131, 131);font-size:85%;" &gt;©Nicolas Landru&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7674582651196821340-2646311548826194349?l=nicolaslandru.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/feeds/2646311548826194349/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7674582651196821340&amp;postID=2646311548826194349' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/2646311548826194349'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/2646311548826194349'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/2010/01/quelques-images-de-georgie-en-hiver.html' title='Quelques images de Géorgie en hiver'/><author><name>Nicolas Landru</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06786507985798119861</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://bp0.blogger.com/_QtD00SwjOj0/SDq_h0ZNfTI/AAAAAAAAAAU/UgPVOHv-TVM/S220/Photoblog+1..jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S2MkB7Y2xgI/AAAAAAAAAgg/g6eQiktH0KE/s72-c/Sirnari+et+cha%C3%AEne+du+Daguestan.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7674582651196821340.post-4818312849586084080</id><published>2010-01-29T21:41:00.006+04:00</published><updated>2010-01-29T21:47:56.437+04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='caucaz.com'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='tourisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Grand Caucase'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='caucase'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='géorgie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='FRANCAIS'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='économie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='montagne'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='kakhétie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='minorités'/><title type='text'>Le marché de Kabali en Kakhétie : intégration régionale autour du cheval?</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Article publié dans Caucaz.com le 12/01/2010&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(73, 115, 143);"&gt;Par &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(73, 115, 143);font-size:85%;" &gt;Nicolas LANDRU&lt;/span&gt;     &lt;span style="color: rgb(73, 115, 143);"&gt;à Kabali/Ninigori&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S2Md7hNO92I/AAAAAAAAAf4/IF9OTwOaNw0/s1600-h/imgarticle_20100126092713.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 221px; height: 155px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S2Md7hNO92I/AAAAAAAAAf4/IF9OTwOaNw0/s320/imgarticle_20100126092713.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5432218483902314338" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(127, 127, 127);font-family:arial;font-size:78%;" align="left"  &gt;© Nicolas Landru, Marché aux chevaux de Kabali&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="chapo3"&gt;Le marché aux bestiaux dominical de Kabali en Kakhétie, aux confins sud-est de la Géorgie et à quelques kilomètres de la frontière avec l'Azerbaïdjan, semble comme revenu d'une autre époque. C'est le plus grand marché de ce genre en Géorgie, au cœur d'une région témoignant d’une superposition des peuples et des cultures. Là où le pastoralisme rejoint le sédentarisme, quelques perspectives sur un tropisme emblématique de dizaines d’économies locales en Transcaucasie. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;      La région de Kabali, le district de Lagodékhi, est un espace de transition. Au nord et à l'ouest, la Kakhétie profonde du vin et des traditions géorgiennes. Au sud, la Kakhétie des steppes et des bergers, qui ouvre sur l'Azerbaïdjan et au-delà, la Caspienne et l'Asie centrale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La zone habitée s'étale comme une lignée entre la muraille de pierre abrupte et sans trouée du Grand Caucase (au-delà de laquelle s'étend le Daguestan en Russie) et la vallée de l'Alazani, vaste lit alluvial de la rivière traditionnellement inhabité en raison des crues, et réservé aujourd'hui à l'agriculture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le village de Kabali est en majorité peuplé d'Azéris et c'est l'un des plus anciens de la région. Tout le district de Lagodékhi est composé d'un savant mélange ethnique. Des villages géorgiens, la grande majorité, plus précisément d'Imérétiens de Géorgie occidentale relocalisés ici dans les années 1930 pour peupler cette région alors quasi vide d'habitants ; des villages azéris ; ossètes, en voie rapide de dépeuplement, l'émigration vers l'Ossétie du Nord étant fulgurante ; enfin de groupes ethniques daguestanais (Lezguines, Avars). On trouve même quelques villages d’Oudis, ce peuple chrétien quasiment disparu, formant une petite minorité en Azerbaïdjan, et que l'on dit descendant des anciens Albanais du Caucase.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Pastoralisme&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un groupe de population nomadise tout au long de l'année du nord au sud de la Kakhétie, donnant en quelque sorte son unité à la région : les Touches, bergers originaires des montagnes de Touchétie tout au nord-est, lesquelles constituent les pâturages d'été pour leurs troupeaux. A l'automne, ils descendent toute la vallée de l’Alazani pour atteindre leurs pâtures d'hiver, les steppes de Chiraki à la frontière azérie. Bon nombre d'Azéris du sud de la Kakhétie sont également pasteurs et se déplacent de manière saisonnière dans le sud de la région, franchissant souvent la frontière de leur pays "titulaire", l'Azerbaïdjan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En somme, le voile du nomadisme fait encore surface dans la région, pour venir se mêler à la culture sédentaire et viticole des Géorgiens. A l'époque soviétique, les peuples nomades ont été à demi-sédentarisés, souvent assignés à surveiller des troupeaux collectivisés. Les cultures « nomades » d'origine n'ont pas tardé à réapparaître en force avec l'effondrement de l'URSS, et dans l'indigence des infrastructures, le cheval a repris une place primordiale dans la culture locale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Utilisés pour le transport, comme les bœufs et buffles d'eau, mais surtout comme monture pour la surveillance des troupeaux de moutons élevés pour leur laine et leur viande, ces petits chevaux de type arabe rappellent qu'il n'y a pas deux siècles, des peuples turcs nomades en provenance des steppes d'Asie centrale (qui allaient devenir l'un des nombreux composants de la minorité azérie) venaient encore s’établir dans la région .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Nœud d’une économie de subsistance&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Important point de commerce des chevaux, bœufs et moutons, installé entre deux villages, le marché aux bestiaux de Kabali se présente comme un vaste espace plat sans infrastructure précise, étalé autour du lit alluvial de la rivière Kabali. Vite boueux quand il a plu, il ressemble surtout à un vaste terrain vague où chaque dimanche, on peut venir tenter de vendre ses bêtes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les véhicules (Ladas et charrettes à chevaux pour la plupart) sont vaguement garés sur les côtés, et sur le terrain, les hommes exposent et montent les bêtes, négocient un cheval pour 300 à 2000 laris selon la "qualité" de la bête, son âge, sa taille, sa force. Des courses et essais de charrettes et de chevaux ont lieu entre les étalages, fournissant le divertissement nécessaire aux longues heures d'attente, semant parfois la panique parmi l'attroupement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'attirail annexe, selles et étriers, chars ou harnais, est confectionnés à la main, en bois, en cuir ou en peau de mouton. Si le marché aux chevaux ne rassemble quasiment que des hommes, le marché d’équipement, de victuailles, vêtements, et produits divers, sous des halles précaires installées de l'autre côté du site, est l'apanage des femmes et des familles. Ce marché, comme on en trouve de partout dans le Caucase, est néanmoins le plus important du sud de la Kakhétie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Un facteur d’intégration régionale ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l'image du festival religieux d’Alaverdoba, au nord de la Kakhétie, qui a lieu autour de la cathédrale orthodoxe d'Alaverdi et qui est traditionnellement ouvert à toutes les confessions, le marché de Kabali est un point de rencontre des villages et des groupes ethniques de la région. Facteur d’équilibre régional, on vient de loin pour y participer, dans cette province rurale ou l’agriculture et, dans une moindre mesure, le pastoralisme, sont un élément important de l'économie des foyers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Kakhétie fait partie des régions les plus multiethniques de la Géorgie, mais elle appartient aussi aux plus stables et aux moins empreintes de tensions ethno-politiques. Si ce phénomène est lié à un grand nombre de facteurs, le mode de gestion des dirigeants locaux, la structure du pouvoir, l’histoire, des causes géostratégiques, il a aussi indéniablement à voir avec le fait que tous les groupes de la région – dont aucun n’est isolé et qui parlent tous le Géorgien comme langue de communication – sont unis dans un système socio-économique particulier qui tourne autour de cette rencontre entre viticulture, pastoralisme, nomadisme et sédentarisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« 14 peuples vivent à Lagodékhi », s’exclame dans un toast Batcho, que son métier amène à faire du porte à porte dans toute la région. « Tout le monde a besoin de tout le monde, et tous vivent en paix, en bons voisins. ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien loin de Tbilissi et de la nouvelle Géorgie, le marché de Kabali est un résidu d'âges où le temps n'avance pas aussi vite. C’est un vestige que l'URSS n'a pas enterré, loin de là, et que la Géorgie mettra longtemps à faire disparaître. Les transformations socio-économiques récentes que connaît le pays concernent des domaines précis touchant presque uniquement la population de la capitale. Elles ont bien peu d'impact sur les "écosystèmes" de province. Faute d'une révolution économique durable capable de restructurer de fond en comble une société encore ancrée dans la ruralité et le pastoralisme, le marché de Kabali et ses innombrables parents animeront encore bien des dimanches de micro-régions du Caucase.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voir aussi le portfolio de Caucaz.com :  &lt;a href="http://www.caucaz.com/home/portfolio.php?id=33" class="dp17"&gt;&lt;b&gt;Le marché de Kabali&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7674582651196821340-4818312849586084080?l=nicolaslandru.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/feeds/4818312849586084080/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7674582651196821340&amp;postID=4818312849586084080' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/4818312849586084080'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/4818312849586084080'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/2010/01/le-marche-de-kabali-en-kakhetie.html' title='Le marché de Kabali en Kakhétie : intégration régionale autour du cheval?'/><author><name>Nicolas Landru</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06786507985798119861</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://bp0.blogger.com/_QtD00SwjOj0/SDq_h0ZNfTI/AAAAAAAAAAU/UgPVOHv-TVM/S220/Photoblog+1..jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S2Md7hNO92I/AAAAAAAAAf4/IF9OTwOaNw0/s72-c/imgarticle_20100126092713.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7674582651196821340.post-6180208498473417769</id><published>2010-01-29T21:29:00.007+04:00</published><updated>2010-01-29T21:49:53.474+04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='DEUTSCH'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='caucaz.com'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='tourisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Grand Caucase'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='caucase'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='géorgie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='économie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='montagne'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='kakhétie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='minorités'/><title type='text'>Der Markt von Kabali in Kachetien: Regionale Integration durch das Pferd?</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Veröffentlicht in Caucaz.com am 26/01/2010&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;     Von &lt;span style="color: rgb(73, 115, 143);font-size:85%;" &gt;Nicolas LANDRU&lt;/span&gt;     &lt;span style="color: rgb(73, 115, 143);"&gt;in Kabali/Ninigori&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(73, 115, 143);"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;übersetzt von Astrid HAGER&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S2MbnhJmSWI/AAAAAAAAAfw/dJULHWIvH8c/s1600-h/imgarticle_20100126092713.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 221px; height: 155px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S2MbnhJmSWI/AAAAAAAAAfw/dJULHWIvH8c/s320/imgarticle_20100126092713.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5432215941266426210" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;table face="arial" style="width: 1px; height: 18px;" valign="top" align="right" cellpadding="0" cellspacing="0"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr width="275" valign="top"&gt;&lt;td width="5"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;  &lt;p  style="font-style: italic;font-family:arial;"&gt;&lt;span align="left" style="color: rgb(127, 127, 127);font-size:78%;" &gt;© Nicolas Landru, Der Pferdemarkt von Kabali&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="chapo3"&gt;Der Viehmarkt von Kabali in Kachetien, an der südöstlichen Grenze Georgiens und einige Kilometer von der Grenzelinie zu Aserbaidschan entfernt, erscheint wie die Wiederkehr einer anderen Epoche. Dieser Markt ist der größte seiner Art in Georgien, im Herzen einer Region, in der sich Völker und Kulturen überlappen. Hier treffen sich Weidewirtschaft und Sesshaftigkeit und lassen Einblicke in den beispielhaften Tropismus von Dutzenden von Lokalwirtschaften im Transkaukasus zu. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;     &lt;div class="corps_articles2"&gt;Die Region von Kabali, der Bezirk Lagodechi, ist eine Übergangsregion. Im Norden und Westen das tiefe Kachetien mit seinem Weinbau und seinen georgischen Traditionen. Im Süden das Kachetien der Steppen und Hirten, das sich nach Aserbaidschan hin öffnet, und jenseits davon dem Kaspischen Meer und Zentralasien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Das bewohnte Gebiet zieht sich wie eine Linie zwischen der lückenlosen steinernen Steilmauer des Großen Kaukasus (auf deren anderer Seite sich Dagestan in Russland erstreckt) und dem Alasani-Tal hindurch, jenem Schwemmgebiet am Fluss Alasani, das aufgrund der hohen Überschwemmungsgefahr traditionell nur dünn besiedelt ist und heute hauptsächlich landwirtschaftlich genutzt wird.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Das Dorf Kabali wird überwiegend von Aseris bewohnt und ist einer der ältesten Orte in der Region. Der Bezirk Lagodechi setzt sich zusammen aus einem sehr feingliedrigen ethnischen Gefüge. Zum einen die georgischen Dörfer, die die Mehrheit ausmachen, genauer gesagt, Imeretier aus Westgeorgien, die in den 1930er Jahren hier angesiedelt wurden, um diese damals nahezu menschenleere Gegend zu bevölkern; daneben aserische Dörfer; sowie ossetische Dörfer, die allerdings aufgrund der rasanten Emigration nach Nordossetien immer leerer werden; und schließlich die ethnischen Gruppen der Dagestaner (Lesgier, Awaren). Selbst einige Dörfer der Udis finden sich hier, einer christlichen Volksgruppe, die nahezu verschwunden ist und nur noch eine kleine Minderheit in Aserbaidschan bildet. Von ihnen wird behauptet, sie stammen von den alten kaukasischen Albanern ab.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Weidewirtschaft &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Es gibt eine Bevölkerungsgruppe, die das gesamte Jahr hindurch vom Norden in den Süden Kachetiens als Nomaden umherzieht und auf diese Weise die Region sozusagen zusammenhält: die Tuschen, ein Hirtenvolk aus den Bergen von Tuschetien ganz im Nordosten des Landes, wo sich die Sommerweiden ihres Viehs befinden. Im Herbst treiben sie ihr Vieh das gesamte Alasani-Tal herunter, um ihre Winterweiden, die Steppen von Schiraki an der aserischen Grenze zu erreichen. Auch zahlreiche Aseris aus dem Süden Kachetiens sind Hirten und ziehen saisonbedingt in den Süden der Region, wobei sie häufig die Grenze zu ihrem „Stammland“ Aserbaidschan überschreiten.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Letztlich taucht die Spur des Nomadentums nach wie vor in der Region auf und verschmilzt mit den Traditionen der Sesshaftigkeit und des Weinbaus der Georgier. Zur Sowjetzeit waren die Nomadenvölker halb sesshaft und oft dazu eingeteilt, sich um das Vieh der Kolchosen zu kümmern. Die ursprünglichen „nomadischen“ Kulturen erlebten jedoch rasch nach dem Zusammenbruch der UdSSR eine starke Renaissance und aufgrund fehlender Infrastrukturen eroberte sich das Pferd seinen einst so wichtigen Platz als Verkehrsmittel in der lokalen Kultur zurück.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Wie Rinder oder Wasserbüffel werden Pferde für den Transport, aber vor allem auch als Reittier für die Bewachung der Schafherden genutzt, die wegen Ihrer Wolle und Ihres Fleisches gehalten werden. Diese kleinen Araberpferde erinnern daran, dass noch vor 200 Jahren nomadische Turkvölker aus den Steppen Zentralasiens (die zusammen mit anderen ethnischen Gruppen zu einem Bestanteil der aserischen Minderheit wurden) in diese Region gekommen waren, um sich dort anzusiedeln.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Knotenpunkt einer Subsistenzwirtschaft &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Der Viehmarkt von Kabali, eines der wichtigsten Zentren für den Handel mit Pferden, Rindern oder Schafen, befindet sich zwischen zwei Dörfern und erscheint als eine riesige, ebene Fläche ohne genauer definierbare Infrastruktur, die sich entlang des Schwemmlandes des Flusses Kabali ausbreitet. Schnell verschlammt, sobald es regnet, gleicht er in erster Linie einem weitläufigen, verschwommen Platz, auf dem man jeden Sonntag versuchen kann, sein Vieh zu verkaufen.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Die Fahrzeuge (zumeist Ladas und Pferdewagen) sind mehr oder weniger an den Seiten geparkt, auf dem Platz selbst präsentieren die Männer ihr Vieh, verhandeln den Preis eines Pferdes zwischen 300 und 2000 Lari, je nach „Qualität“ des Tieres, seines Alters, seiner Größe und seiner Stärke. Rennen und Probefahrten mit Karren oder Pferden finden zwischen den Auslagen statt, um in Anbetracht langer Wartezeiten für Zeitvertreib zu sorgen, was aber manchmal auch zu Panik in der Menschenmenge führen kann.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Das gesamte Zubehör wie Sattel und Steigbügel, Karren oder Geschirr ist Handarbeit, gefertigt aus Holz, Leder oder Schafsfell. Während der Pferdemarkt nahezu ausschließlich Männer ansammelt, so ist der Markt für Haushaltswaren, Lebensmittel, Kleidung und andere Produkte, der notdürftig in Hallen auf der anderen Seite untergebracht ist, den Frauen und Familien vorbehalten. Dieser Markt, wie man ihn in dieser oder in ähnlicher Form überall im Kaukasus finden kann, ist gleichwohl der bedeutendste im Süden Kachetiens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Ein Faktor der regionalen Integration? &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ebenso wie das religiöse Festival Alaverdoba, das im Norden Kachetiens, um die orthodoxe Kathedrale von Alaverdi herum veranstaltet wird und traditionell allen Konfessionen offen steht, ist auch der Markt von Kabali ein Treffpunkt für die Dörfer und ethnischen Gruppen dieser Region. In dieser ländlichen Gegend, in der die Landwirtschaft und in geringerem Maße auch die Weidewirtschaft nach wie vor wichtige Elemente der privaten Wirtschaft sind, stellt er einen wichtigen Punkt des regionalen Gleichgewichts dar, zu dem man von weit her anreist, um daran teilhaben zu können.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Kachetien zählt zu den Regionen in Georgien, die am meisten multiethnisch geprägt sind, gleichwohl gilt sie auch als eine der stabilsten Regionen des Landes mit den geringsten ethno-politischen Spannungen. Auch wenn dieses Phänomen an eine Vielzahl von Faktoren geknüpft ist, wie z.B. die Organisation der lokalen Führung, die Machtstrukturen, die Geschichte, geostrategische Überlegungen, so ist doch zweifelsohne augenscheinlich, dass sämtliche Gruppen dieser Region, von denen keine isoliert lebt und die alle Georgisch als gemeinsame Verkehrssprache benutzen, in einem besonderen sozio-ökonomischen System vereint leben, das sich genau auf dieses Zusammentreffen von Weinbau, Weidewirtschaft, Nomadentum und Sesshaftigkeit stützt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;„14 Völker leben in Lagodechi“, beschwört Batscho, der aufgrund seines Berufes von Haus zu Haus durch die gesamten Region zieht, in einem Trinkspruch. „Jeder braucht jeden und alle leben als gute Nachbarn in Frieden zusammen.“&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Weit ab von Tbilissi und dem neuen Georgien ist der Markt von Kabali ein Überbleibsel jener Tage, in denen die Zeit nicht so schnell verging. Er ist ein Relikt, das die Sowjetunion nicht begraben hat und das – im Gegenteil – Georgien sobald nicht beerdigen wird. Die jüngsten sozio-ökonomischen Transformationen in Georgien betreffen nur die wenigen Bereiche, die die Bevölkerung der Hauptstadt berühren. Sie haben aber kaum Auswirkungen auf die „Ökosysteme“ der Provinz. In Ermangelung einer nachhaltigen wirtschaftlichen Revolution, die fähig wäre, eine nach wie vor tief im Landleben und in der Weidewirtschaft verankerte Gesellschaft komplett neu zu strukturieren, werden Märkte wie der von Kabali noch einige Sonntage Mikroregionen des Kaukasus beleben.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Siehe auch die Fotogalerie von Caucaz.com: &lt;a href="http://www.caucaz.com/home/portfolio.php?id=33" class="dp17"&gt;&lt;b&gt;Der Kabali-Viehmarkt&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7674582651196821340-6180208498473417769?l=nicolaslandru.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/feeds/6180208498473417769/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7674582651196821340&amp;postID=6180208498473417769' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/6180208498473417769'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/6180208498473417769'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/2010/01/der-markt-von-kabali-in-kachetien.html' title='Der Markt von Kabali in Kachetien: Regionale Integration durch das Pferd?'/><author><name>Nicolas Landru</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06786507985798119861</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://bp0.blogger.com/_QtD00SwjOj0/SDq_h0ZNfTI/AAAAAAAAAAU/UgPVOHv-TVM/S220/Photoblog+1..jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S2MbnhJmSWI/AAAAAAAAAfw/dJULHWIvH8c/s72-c/imgarticle_20100126092713.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7674582651196821340.post-9046256706830754679</id><published>2010-01-12T17:40:00.023+04:00</published><updated>2010-01-12T21:42:00.320+04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='caucase'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='géorgie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='FRANCAIS'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='azerbaïdjan'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='photos'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='kakhétie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='minorités'/><title type='text'>Le marché de Kabali en Kakhétie, comme un air d'Asie centrale en Géorgie</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S0ywvDfTtoI/AAAAAAAAAfo/dyIvWuIb1IQ/s1600-h/Kabali+market+-+Race.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; 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display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 330px; height: 215px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S0yREcoFvUI/AAAAAAAAAe4/4hBR_kSpO6Y/s320/Azeri+women,+Kabali+Market.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5425871156664450370" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S0ytC6aVIXI/AAAAAAAAAfI/T2oppyM6NkY/s1600-h/Caballi+in+Kabali.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 180px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S0ytC6aVIXI/AAAAAAAAAfI/T2oppyM6NkY/s320/Caballi+in+Kabali.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5425901916625641842" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S0yt2HUbkRI/AAAAAAAAAfQ/64zjp5qg8eM/s1600-h/Kabali+market+-+Offer.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 320px; height: 214px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S0yt2HUbkRI/AAAAAAAAAfQ/64zjp5qg8eM/s320/Kabali+market+-+Offer.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5425902796263887122" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S0yvKDpiB0I/AAAAAAAAAfY/6X0ZOQ0twpE/s1600-h/Azeri+women,+market.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 323px; height: 223px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S0yvKDpiB0I/AAAAAAAAAfY/6X0ZOQ0twpE/s320/Azeri+women,+market.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5425904238387660610" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S0yvrqrWGVI/AAAAAAAAAfg/w9h0O0KXhr0/s1600-h/Le+march%C3%A9+de+Kabali,+COURSE.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 171px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S0yvrqrWGVI/AAAAAAAAAfg/w9h0O0KXhr0/s320/Le+march%C3%A9+de+Kabali,+COURSE.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5425904815799933266" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Toutes les photos : Nicolas Landru&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7674582651196821340-9046256706830754679?l=nicolaslandru.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/feeds/9046256706830754679/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7674582651196821340&amp;postID=9046256706830754679' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/9046256706830754679'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/9046256706830754679'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/2010/01/le-marche-de-kabali-en-kakhetie-comme.html' title='Le marché de Kabali en Kakhétie, comme un air d&apos;Asie centrale en Géorgie'/><author><name>Nicolas Landru</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06786507985798119861</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://bp0.blogger.com/_QtD00SwjOj0/SDq_h0ZNfTI/AAAAAAAAAAU/UgPVOHv-TVM/S220/Photoblog+1..jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S0ywvDfTtoI/AAAAAAAAAfo/dyIvWuIb1IQ/s72-c/Kabali+market+-+Race.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7674582651196821340.post-2793558178209511093</id><published>2010-01-10T23:54:00.017+04:00</published><updated>2010-01-11T00:27:25.306+04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='tbilissi'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='caucase'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='géorgie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='FRANCAIS'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='photos'/><title type='text'>Noël et jour de l'an à Tbilissi</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S0o2e0md6sI/AAAAAAAAAew/BfFxQxxRtV0/s1600-h/IMG_4600.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S0o2e0md6sI/AAAAAAAAAew/BfFxQxxRtV0/s320/IMG_4600.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5425208604265147074" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;"Guilotsavt akhal tsels..."&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S0ozwm-XQHI/AAAAAAAAAeQ/uuQUwXjlBfk/s1600-h/IMG_4592.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S0ozwm-XQHI/AAAAAAAAAeQ/uuQUwXjlBfk/s320/IMG_4592.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5425205611310039154" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Pour les fêtes 2009-2010, la mairie de Tbilissi a cette fois investi dans une grandiose décoration de style "opéra", avec lustres et lumières blanc diamant. L'avenue principale, Roustavéli, a été recouverte d'un tapis de petits lampions scintillants  aspirant à l'élégance et au style grand siècle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S0o0aynxNHI/AAAAAAAAAeY/L-9BLVJ1WU8/s1600-h/IMG_4596.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S0o0aynxNHI/AAAAAAAAAeY/L-9BLVJ1WU8/s320/IMG_4596.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5425206335991002226" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Si certains en sont fiers, d'autres reprochent à ces décorations de n'être destinées qu'aux "beaux quartiers", tandis que l'immense majorité de la ville est toujours aussi sombre.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;D'autres encore spéculent sur leur coût (million de dollars?) et sur le fait qu'on eût pu investir cet argent autrement, par exemple dans la vieille ville de Tbilissi qui s'effondre littéralement. Enfin, certains disent qu'avant les élections municipales au printemps prochain, le Mouvement National au pouvoir veut mettre en mettre plein la vue...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S0o134XGVzI/AAAAAAAAAeo/PJyZRFIQwmk/s1600-h/IMG_4621.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S0o134XGVzI/AAAAAAAAAeo/PJyZRFIQwmk/s320/IMG_4621.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5425207935259531058" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Photos et texte : Nicolas Landru&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7674582651196821340-2793558178209511093?l=nicolaslandru.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/feeds/2793558178209511093/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7674582651196821340&amp;postID=2793558178209511093' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/2793558178209511093'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/2793558178209511093'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/2010/01/noel-et-jour-de-lan-tbilissi.html' title='Noël et jour de l&apos;an à Tbilissi'/><author><name>Nicolas Landru</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06786507985798119861</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://bp0.blogger.com/_QtD00SwjOj0/SDq_h0ZNfTI/AAAAAAAAAAU/UgPVOHv-TVM/S220/Photoblog+1..jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/S0o2e0md6sI/AAAAAAAAAew/BfFxQxxRtV0/s72-c/IMG_4600.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7674582651196821340.post-9040311370001885190</id><published>2009-05-28T15:50:00.010+04:00</published><updated>2009-05-28T16:14:24.780+04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='médias'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='abkhazie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='caucase'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='géorgie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ossétie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='conflits séparatistes'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='armée'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='politique'/><title type='text'>Table ronde à Nantes : Géorgie 8 mois après la guerre, état des lieux</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/Sh5_cOE84ZI/AAAAAAAAAdk/DZpK-xBL1yo/s1600-h/com.univ.collaboratif.utils.LectureFichiergw"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 285px; height: 402px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/Sh5_cOE84ZI/AAAAAAAAAdk/DZpK-xBL1yo/s320/com.univ.collaboratif.utils.LectureFichiergw" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5340846330899915154" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;Radiodiffusion de la table ronde du 13 mai 2009 à Nantes, dans le cadre du jumelage Nantes-Tbilissi. Dans cette discussion organisée par l'Université de Nantes et animée par Ulrich Huygevelde, les invités Isabelle Facon, Philippe Perchoc et Nicolas Landru reviennent sur les causes et les conséquences de la guerre d'aout 2008, font le bilan de la situation économique, géopolitique et politique en Géorgie au printemps 2009 et tentent d'établir les perspectives qui s'annoncent pour le pays.&lt;br /&gt;Euradionantes diffuse cette discussione en ligne, en podcast :&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;http://www.euradionantes.eu/index.php?page=detailPodcast&amp;amp;id_podcast=2549&amp;amp;id_programme=27&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7674582651196821340-9040311370001885190?l=nicolaslandru.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.euradionantes.eu/index.php?page=detailPodcast&amp;id_podcast=2549&amp;id_programme=27' title='Table ronde à Nantes : Géorgie 8 mois après la guerre, état des lieux'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/feeds/9040311370001885190/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7674582651196821340&amp;postID=9040311370001885190' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/9040311370001885190'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/9040311370001885190'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/2009/05/table-ronde-nantes-georgie-8-mois-apres.html' title='Table ronde à Nantes : Géorgie 8 mois après la guerre, état des lieux'/><author><name>Nicolas Landru</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06786507985798119861</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://bp0.blogger.com/_QtD00SwjOj0/SDq_h0ZNfTI/AAAAAAAAAAU/UgPVOHv-TVM/S220/Photoblog+1..jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/Sh5_cOE84ZI/AAAAAAAAAdk/DZpK-xBL1yo/s72-c/com.univ.collaboratif.utils.LectureFichiergw' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7674582651196821340.post-993397903274956120</id><published>2009-05-19T12:42:00.002+04:00</published><updated>2009-05-19T12:45:22.434+04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='tbilissi'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='caucaz.com'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='caucase'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='géorgie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='FRANCAIS'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='politique'/><title type='text'>Manifestations d’avril en Géorgie : ni révolution, ni évolution</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/ShJxZXtvg2I/AAAAAAAAAc8/5IiboUC0AiE/s1600-h/photos_20090421095004.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 320px; height: 211px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/ShJxZXtvg2I/AAAAAAAAAc8/5IiboUC0AiE/s320/photos_20090421095004.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5337453189064000354" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;table valign="top" width="265" align="right" cellpadding="0" cellspacing="0"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr width="275" valign="top"&gt;&lt;td valign="top" width="275" align="right"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;    &lt;td width="5"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;span align="left"   style="font-size:78%;color:#7f7f7f;"&gt;Des opposants montent des tentes devant la résidence présidentielle à Tbilissi © RFE/RL&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par Nicolas LANDRU&lt;br /&gt;Articles paru dans Caucaz.com le 17/04/09&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="chapo3"&gt;Le 9 avril, jour de deuil national hautement symbolique en Géorgie, avait été annoncé par l’hétéroclite opposition politique comme point de départ d’une nouvelle course à la mobilisation populaire contre le régime du président Mikhaïl Saakachvili. Le but avoué d’une majorité de ces forces politiques était d’amener la rue à faire partir ce président qu’elle considère comme illégitime. Affaiblis par la perte des élections présidentielle et parlementaires de 2008, devenus muets pendant la guerre éclair d’août 2008 avec la Russie, les partis d’opposition ont tenu leur promesse et, depuis plus d’une semaine, investissent la rue. Mais le souffle battant de l’hiver 2007-2008 ne semble pas être au rendez-vous. Le gouvernement a changé de ton et prône le dialogue. Une stratégie qui ne convient guère à un mouvement qui parvient mal à remobiliser les foules à Tbilissi. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;     &lt;div class="corps_articles2"&gt;Depuis la sévère crise politique qui avait duré des manifestations de novembre 2007 aux élections parlementaires de juin 2008 perdues par l’opposition, les troubles internes qui avaient marqué la Géorgie avaient été relégués au second plan derrière l’urgence de la guerre d’août 2008 avec la Russie. Cette dernière avait marqué une pause dans les affrontements entre un bloc d’opposition précaire et le régime de Mikhaïl Saakachvili, tous les leaders de l’opposition ayant joué la carte de l’« unité nationale » derrière le président pendant le conflit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;b&gt;Un difficile après-guerre pour l’opposition &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La guerre a mal masqué le profond dysfonctionnement de l’équilibre majorité-opposition mis à mal par un perpétuel dialogue de sourds, l’utilisation de méthodes radicales et un contournement de la voie institutionnelle des deux côtés. Elle avait pourtant brusquement détourné l’attention publique, tant en Géorgie que pour le public international, d’une période dense en évènements aussi préoccupants que manifestations longues et massives, répression policière, état d’urgence, élection présidentielle anticipée, flous sur la légitimité des scrutins, instabilité et réversibilité des coalitions d’opposition.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n’est que fin septembre 2008 que les leaders d’opposition avaient de nouveau élevé la voix, pointant cette fois la responsabilité du président Saakachvili dans l’avènement de la guerre et la victoire russe. Mais la vague de mécontentement populaire sur laquelle elle avait surfé s’est vite dissipée après le choc de la confrontation militaire. Une rupture dans la logique des partis anti-Saakachvili avait aussi été entamée : les thèmes de la falsification des élections et des violations des droits civiques par les autorités pendant les manifestations de novembre 2007 et les campagnes électorales, clés de voûte du discours de l’opposition avant-guerre, ont été quasiment abandonnés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est que la guerre a été un traumatisme pour le pays. Outre le défi de l’urgence humanitaire face à la vague de réfugiés, ceux de la reconstruction des infrastructures détruites et d’une réorientation vis-à-vis d’une Abkhazie et d’une Ossétie du Sud désormais entièrement coupées de la Géorgie, ou ceux du constat d’une armée sévèrement atteinte et d’une Russie plus que jamais menaçante, doublés de la crise économique mondiale qui n’épargne pas la Géorgie, l’atmosphère politique s’est tendue d’un cran de plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’opposition n’a que lentement reconstitué son discours contre le régime. La remise en place d’une alliance en bloc de ses divers composants a été difficile, tout comme la mise au point d’un nouvel agenda. Dans celui-ci, le mouvement contestataire espérait faire du 9 avril, jour de la commémoration de la répression des manifestations pacifiques de 1989 par l’armée rouge, le départ d’une nouvelle colère populaire à Tbilissi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;b&gt;Une mobilisation peu endurante&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 9 avril, après avoir célébré la mémoire des vingt victimes de la répression de 1989 aux côtés du président Saakachvili, les leaders de l’opposition avaient, d’après divers observateurs extérieurs, rassemblé quelque 50.000 personnes devant le Parlement géorgien pour réclamer la démission de Saakachvili. Ce chiffre représente environ la moitié des manifestations de janvier 2008 ayant fait suite à la réélection du président. Les contestataires déclaraient lancer un mouvement qui ne devrait prendre fin qu’avec la démission du président en place.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain, alors que les leaders décidaient d’étendre les manifestations à différents endroits de la ville, dont le quartier d’Avlabari, autour de la résidence présidentielle, le nombre de manifestants avait décru sensiblement, certains observateurs parlant d'environ 25.000 personnes. Le 11 avril, la mobilisation s’essoufflait derechef, certains évoquant 4.000 à 6.000 personnes manifestant dans les rues de la capitale. Annonçant une pause pour le dimanche des rameaux orthodoxe, les leaders d’opposition parlaient pourtant d’une étendue du mouvement à l’ensemble de la Géorgie pour le lundi 13.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que le mouvement se concentrait sur l’installation d’une trentaine de tentes autour de la résidence présidentielle, ainsi que sur un blocage de la station de télévision publique, occasionnant mardi soir la coupure d’un axe routier important, quelques centaines d’activistes font encore pression dans la rue à la veille du week-end de la pâque orthodoxe.&lt;br /&gt;En contraste, les leaders parlent plus que jamais de lancer une campagne dans les provinces, généralement peu mobilisables, politiquement actives et électoralement acquises au régime en place. Après une hésitation face aux célébrations religieuses des 17 au 20 avril, les principaux leaders ont néanmoins déclaré vouloir poursuivre les manifestations à Tbilissi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;b&gt;L’introuvable dialogue&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au cours de cette semaine de manifestation, une poignée d’incidents violents ont été dénoncés par l’opposition, notamment le 11 avril au soir, où selon eux une cinquantaine de personnes auraient attaqué les quartiers généraux des manifestants, détruisant notamment du matériel informatique. Le 14 avril, trois activistes de l’opposition auraient été battus par des hommes masqués en marge des campements autour de la résidence présidentielle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais en dehors de ces débordements sujets à de vives controverses entre gouvernement et opposition, les autorités se sont pour l’instant contentées d’opter pour un encadrement policier des manifestations, sans donner de signes d’une escalade possible vers la répression physique. Le spectre du 7 novembre 2007, où les manifestations avaient été violemment dissoutes par les forces de l’ordre, est dans touts les esprits. Il laisse un grand point d’interrogation sur les possibles formes d’issue à ces évènements dont la rhétorique et la configuration, à l’exception, non des moindres, du nombre de manifestants, ne diffèrent guère de novembre 2007.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La suite des évènements est d’autant plus incertaine qu’aucune évolution n’est décelable dans les rapports entre opposition et gouvernement. Depuis une semaine, la même constellation qui prévaut depuis deux ans s’est une fois de plus affirmée. Le gouvernement a proposé comme compromis une mesure politique, le changement du mode d’élection du maire de Tbilissi, que l’opposition qualifie de dérisoire. L’opposition invite le président à un type de confrontation, un débat télévisé, que le gouvernement lui refuse. Le gouvernement appelle l’opposition au dialogue, mais cette dernière considère ce dernier inacceptable après l’emploi de la violence contre elle dans la soirée du 11 avril. Le gouvernement met à jour une tentative de complot orchestré par la Russie, par l’arrestation d’un « provocateur » russe, ouvrant sur une rhétorique de la trahison mettant à mal la légitimité de l’opposition politique. Laquelle se donne comme unique finalité le départ irrémédiable du président...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce cercle de l’absence du compromis et du dialogue, alimenté par des rhétoriques respectives qui se reposent à leur tour sur lui, s’est de nouveau installé dans la vie publique, dans les médias et dans la rue, entièrement au dehors des institutions démocratiques. Telle semble être la constante d’une relation entre gouvernement et opposition qui s’est mise en place dès la deuxième année ayant suivi la "révolution des Roses" et que pas même une guerre sur le territoire géorgien n’a enterré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autre question clé concernant l’issue du mouvement : les leaders d’opposition, anciens comme Levan Gatchétchiladze, David Gamkrelidze, et nouveaux tels qu’Irakli Alasania ou Nino Bourdjanadze, parviendront-t-ils encore à surmonter leurs profondes divergences ? Quoi qu’il en soit, il semble difficilement envisageable que ce mouvement d’avril puisse se montrer en mesure de répéter le scénario de la "révolution des Roses", sur lequel les leaders oppositionnels placent une fois de plus leurs espoirs. La majorité des Géorgiens semble ne pas être prêts à s’engager sur cette voie incertaine. Le pays ne s’est pas encore remis de la secousse d’août 2008, et la menace d’une nouvelle invasion russe reste pour l’instant le meilleur allié aux côtés du régime en place. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7674582651196821340-993397903274956120?l=nicolaslandru.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/feeds/993397903274956120/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7674582651196821340&amp;postID=993397903274956120' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/993397903274956120'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/993397903274956120'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/2009/05/manifestations-davril-en-georgie-ni.html' title='Manifestations d’avril en Géorgie : ni révolution, ni évolution'/><author><name>Nicolas Landru</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06786507985798119861</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://bp0.blogger.com/_QtD00SwjOj0/SDq_h0ZNfTI/AAAAAAAAAAU/UgPVOHv-TVM/S220/Photoblog+1..jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/ShJxZXtvg2I/AAAAAAAAAc8/5IiboUC0AiE/s72-c/photos_20090421095004.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7674582651196821340.post-8822872254780054300</id><published>2009-05-19T12:29:00.004+04:00</published><updated>2009-05-19T12:41:21.664+04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ENGLISH'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='tbilissi'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='caucaz.com'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='caucase'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='géorgie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='politique'/><title type='text'>April demonstrations in Georgia: neither revolution nor evolution</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/ShJwWIXn5jI/AAAAAAAAAc0/AORlgrFgdes/s1600-h/photos_20090421095004.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 320px; height: 211px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/ShJwWIXn5jI/AAAAAAAAAc0/AORlgrFgdes/s320/photos_20090421095004.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5337452033893459506" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span align="left" style="color: rgb(127, 127, 127);font-size:78%;" &gt;Opposition members set up tents in front of the presidential residence in Tbilisi. © RFE/RL&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(73, 115, 143);"&gt;&lt;br /&gt;By &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(73, 115, 143);font-size:85%;" &gt;Nicolas LANDRU&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(73, 115, 143);"&gt;, translated by Christian Larson&lt;br /&gt;Published in Caucaz.com on May 16, 2009&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="chapo3"&gt;Georgia’s political opposition announced April 9, a highly symbolic day of national mourning, as the starting point for a new round of popular mobilisation against President Mikhail Saakashvili’s regime. The avowed goal of a majority of these political forces was to rally in the streets in order to force out the president they consider illegitimate. Weakened by the loss of 2008’s presidential and parliamentary elections, and silent during the August 2008 war with Russia, the opposition parties kept their promise and have filled the streets for more than a week already. But the winds of change from the winter of 2007-2008 do not seem to be present. The government has changed its tone and appears to be leaning towards dialogue, a strategy that hardly suits the opposition movement which is experiencing difficulty in mobilising crowds in Tbilisi again.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;   During the severe political crisis which lasted from the November 2007 demonstrations to the June 2008 parliamentary elections which the opposition lost, the internal troubles which marked Georgia were relegated to the back burner due to the urgency of the August 2008 war with Russia. The later demarcated a pause in the clashes between a precarious opposition block and Mikhail Saakashvili’s regime, all opposition leaders having rallied in “national unity” behind the president during the conflict.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;A difficult post-war situation for the opposition&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The war poorly masked the seriously dysfunctional imbalance between the opposition and the majority, put into a bad state by both parties’ perpetually deaf dialogues, the use of radical methods and an about face on the road towards institutionalisation. The war did manage, however, to divert the public’s attention, as much in Georgia as in the rest of the world, from a period filled with preoccupying such as massive, long demonstrations, police repression, a state of emergency, an anticipated presidential election, questions about the legitimacy of the elections, instability and the reversibility of the opposition coalitions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;It wasn’t until the end of September 2008 that the opposition leaders raised their voices again, pointing this time at President Saakashvili’s responsibility for the advent of the war and Russia’s victory. But the wave of popular discontent on which the opposition surfed quickly dissipated following the shock of military confrontation. And the logic of the anti-Saakashvili parties was ruptured: the opposition nearly abandoned its electoral campaign demonstrations and its November 2007 themes of election falsification and civil rights violations by the authorities, key talking points in the pre-war opposition’s discourse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;It’s because the war was traumatic for the country. There are a number of consequent challenges: the humanitarian emergency stemming from the wave of refugees, the reconstruction of destroyed infrastructure and a reorientation towards an Abkhazia and South Ossetia now entirely cut off from Georgia. Combine that with the challenges of a severely battered army, a Russia that is more menacing that ever, and the fact that the global economic crisis has not spared Georgia, and the political environment is that much more tense.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The opposition has only slowly reconstituted its discourse against the regime. The recreation of an alliance composed of diverse members was difficult, as was the laying out of a new agenda. This new agenda hoped to make April 9, which commemorates the Red Army’s 1989 repression of peaceful protests, the starting point for a new popular anger in Tbilisi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Short-lived mobilisation&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;After having stood by President Saakashvili’s side on April 9th to celebrate the memory of the 1989 repression’s twenty victims, according to numerous outside observers, opposition leaders assembled some 50,000 people in front of the Georgian parliament to call for Saakashvili’s resignation. This figure is approximately half the number of people who demonstrated in January 2008 following the president’s re-election. The demonstrators announced the launching of a movement which would end only with the resignation of the current president.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The next day, when the leaders decided to extend the demonstrations to different parts of the city, including near the presidential residence in the Avlabari neighbourhood, the number of demonstrators noticeably decreased. Some observers spoke of approximately 25,000 people. On April 11, mobilisation waned further, with some saying between 4,000 and 6,000 people were demonstrating in the streets of the capital. Despite announcing a break for the Orthodox Ram’s Sunday, opposition leaders spoke on the 13 of extending the movement throughout Georgia.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Although the movement focused on setting up some thirty tents around the presidential residence, as well as blockading the public television station and cutting off of an important road, several hundred activists continued to rally in the streets the weekend of Orthodox Easter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;In contrast, the leaders spoke more than ever of launching a campaign in the provinces, which are usually difficult to mobilize, not very politically active and tend to vote for the regime in power. After hesitating in the face of the April 17 and April 20 religious celebrations, the main leaders nonetheless declared their desire to continue the demonstrations in Tbilisi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Elusive dialogue&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;During the week of demonstrations, the opposition denounced a handful of violent incidents, notably on the evening of April 11, when they say fifty people attacked the demonstrators’ headquarters, destroying mostly informational materials. On April 14, masked men beat three opposition activists on the edge of the camps around the presidential residence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;But apart from these outbursts between the government and the opposition, the authorities are content for the time to simply police the demonstrations. There are no indications as of yet of a possible escalation towards physical repression. The spectre of November 7, 2007, when demonstrators were violently disbanded by the security forces, is on everyone’s mind. The question lingers what changes these events may bring in terms of rhetoric and strategy; the number of demonstrators is hardly different from that of November 2007.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;What comes next is all the more uncertain given that there has been no perceivable change in the relations between the opposition and the government. Over the past week now, the same group that has prevailed for two years has again reaffirmed itself. As a compromise the government has proposed changes to the electoral process for the mayor of Tbilissi, a political move which the opposition considers hollow. The opposition has invited the president to a confrontation of sorts, a televised debate, which the government has refused. The government has called for dialogue with the opposition, but the latter considers the offer to be unacceptable given April 11th’s se of violence. In arresting a Russian “provocateur”, the government claims to have revealed a plot orchestrated by Russia, using the rhetoric of treason to hurt the legitimacy of the political opposition. The story goes that the opposition insists on the Presidents’ definitive departure…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;This vicious circle of no compromise or dialogue, fed by rhetoric that is turned back upon its promulgators, has reappeared in public life, in the media and in the streets, completely outside any democratic institutions. This appears to be the constant in government-opposition relations since the second year following the “Rose Revolution”. Not even a war on Georgian soil could alter the dynamic.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Another key question about the movement: Will the older opposition leaders such as Levan Gachechiladze and David Gamkrelidze manage to overcome their differences with the newer leaders such as Irakli Alasania and Nino Burdjanadze? Come what may, it is difficult to imagine that the April movement will manage to repeat the “Rose Revolution”, a scenario on which the opposition leaders are once again pinning their hopes. Most Georgians do not seem ready to head down that uncertain path. The country has not yet finished licking its wounds from August 2008, and the threat of a new Russian invasion seems for the time being to be the current regime’s best ally.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7674582651196821340-8822872254780054300?l=nicolaslandru.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/feeds/8822872254780054300/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7674582651196821340&amp;postID=8822872254780054300' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/8822872254780054300'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/8822872254780054300'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/2009/05/april-demonstrations-in-georgia-neither.html' title='April demonstrations in Georgia: neither revolution nor evolution'/><author><name>Nicolas Landru</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06786507985798119861</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://bp0.blogger.com/_QtD00SwjOj0/SDq_h0ZNfTI/AAAAAAAAAAU/UgPVOHv-TVM/S220/Photoblog+1..jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/ShJwWIXn5jI/AAAAAAAAAc0/AORlgrFgdes/s72-c/photos_20090421095004.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7674582651196821340.post-6860221711823527285</id><published>2009-05-19T12:20:00.004+04:00</published><updated>2009-05-19T12:28:34.742+04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='DEUTSCH'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='tbilissi'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='caucaz.com'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='caucase'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='géorgie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='politique'/><title type='text'>Aprildemonstrationen in Georgien: weder Revolution noch Evolution</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/ShJtH7Dd5rI/AAAAAAAAAcs/7Z6b9E--SVc/s1600-h/photos_20090421095004.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 320px; height: 211px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/ShJtH7Dd5rI/AAAAAAAAAcs/7Z6b9E--SVc/s320/photos_20090421095004.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5337448491266205362" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span align="left"   style="font-size:78%;color:#7f7f7f;"&gt;Oppositionelle bauen Zelte vor der Residenz des Präsidenten in Tbilissi auf. © RFE/RL&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Von Nicolas LANDRU, übersetzt von Jennifer EGGERT&lt;br /&gt;Veröffentlicht in Caucaz.com am 21/04/2009&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="chapo3"&gt;Der 9. April, der in Georgien hoch symbolbehaftete nationale Trauertag, war von der uneinheitlichen politischen Opposition als Ausgangspunkt für einen neuen Anlauf zur Mobilisierung der Bevölkerung gegen das Regime des Präsidenten Michail Saakaschwili angekündigt worden. Das erklärte Ziel eines Großteils dieser politischen Kräfte war es, die Menschen auf der Straße dazu zu bringen, den von der Opposition als illegitimen Amtsinhaber betrachteten Präsidenten abzusetzen. Die Oppositionsparteien, die durch die Niederlage während der Präsidentschafts- und Parlamentswahlen 2008 geschwächt wurden und während des Blitzkrieges gegen Russland im August 2008 stumm geblieben waren, haben nun ihr Versprechen doch gehalten und besetzen seit über einer Woche die Straßen. Doch von der kämpferischen Atmosphäre vom Winter 2007 / 2008 ist wenig zu verspüren. Die Regierung hat einen anderen Ton angeschlagen und predigt den Dialog. Eine Strategie, die der Protestbewegung, die die erneute Mobilisierung der Massen in Tbilissi bisher nicht erreicht, kaum entgegen kommt. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;     &lt;div class="corps_articles2"&gt;Seit der tiefen politischen Krise, die von den Demonstrationen im November 2007 bis zu den von der Opposition verlorenen Parlamentswahlen im Juni 2008 gedauert hatte, waren die internen Unruhen, von denen Georgien gezeichnet war, angesichts der Aktualität des Krieges mit Russland im August 2008 in den Hintergrund getreten. Der Krieg gegen Russland bedeutete eine Ruhepause zwischen den Auseinandersetzungen des uneinheitlichen Oppositionsbündnisses mit dem Regime Michail Saakaschwilis, da sich während des Konflikts alle Oppositionsführer als Anhänger der „nationalen Einheit“ hinter den Präsidenten stellten.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Schwierige Nachkriegszeit für die Opposition&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Der Krieg verbarg nur schlecht die tiefgehende Störung des Gleichgewichts zwischen Mehrheit und Opposition, das zunichte gemacht wurde durch einen fortwährenden „Dialog der Gehörlosen“, den Gebrauch von radikalen Methoden und eine Umgehung des institutionellen Wegs von beiden Seiten. Dennoch wurde durch den Krieg die Aufmerksamkeit der georgischen und internationalen Öffentlichkeit abgelenkt von einer Zeit voller besorgniserregender Ereignisse wie den langen und massiven Demonstrationen, der Polizeirepression, dem Ausnahmezustand, der vorgezogenen Präsidentschaftswahl, Unregelmäßigkeiten bezüglich der Legitimität der Wahl sowie der Instabilität und des Wankelmuts der Oppositionskoalitionen.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Erst Ende September 2008 meldeten sich die Oppositionsführer erneut zu Worte und wiesen auf die Verantwortung Präsident Saakaschwilis am Ausbruch des Krieges und dem Sieg der russischen Armee hin. Doch die Welle der Unzufriedenheit der Bevölkerung, welche die Opposition zuvor mitgetragen hatte, löste sich nach dem Schock der militärischen Auseinandersetzung schnell auf. So kam es zu einem Bruch in der Logik der Anti-Saakaschwili-Parteien: Die Wahlfälschungen und die Verstöße gegen die Bürgerrechte durch die Behörden während der Demonstrationen im November 2007 und des Wahlkampfes, welche thematisch die Grundpfeiler der Argumentationslinie der Opposition vor dem Krieg dargestellt hatten, wurden quasi nicht mehr beachtet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Der Krieg stellte ein Trauma für das Land dar. Das Land sah sich zunächst der Herausforderung der durch eine Welle von Flüchtlingen ausgelösten humanitären Notsituation gegenüber, dann dem Wiederaufbau der zerstörten Infrastruktur und dem Umdenken gegenüber Abchasien und Südossetien, die von nun an vollkommen von Georgien getrennt waren. Außerdem war man konfrontiert mit dem Zustand der Armee, die schwer Schaden genommen hatte und mit der Tatsache, dass Russland nun mehr als jemals zuvor eine Bedrohung darstellte, sowie mit der weltweiten Wirtschaftskrise, von der auch Georgien nicht verschont ist. So spannte sich die politische Atmosphäre noch weiter an.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nur langsam baute die Opposition ihren Argumentationsstrang gegen das Regime wieder auf. Die Wiederherstellung eines einheitlichen Zusammenschlusses der verschiedenen Einzelgruppen war schwierig, genauso wie die Abstimmung auf eine neue Agenda. Entsprechend diesem Programm hoffte die Protestbewegung den 9. April, den Gedenktag an die Niederschlagung der friedlichen Demonstrationen durch die Rote Armee im Jahre 1989, zum Ausgangspunkt einer neuen Welle des Volkszorn in Tbilissi machen zu können.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;b&gt;Eine kaum andauernde Mobilisierung &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nachdem sie am 9. April an der Seite Präsident Saakaschwilis das Gedenken an die 20 Opfer der Repression 1989 begangen hatten, sammelten die Oppositionsführer laut mehreren unabhängigen Beobachtern um die 50.000 Menschen um sich, um vor dem georgischen Parlament die Abdankung Saakaschwilis zu fordern. Diese Zahl stellt ungefähr die Hälfte der Demonstranten vom Januar 2008 dar, die damals in Folge der Wiederwahl des Präsidenten protestiert hatten. Die Gegner des Präsidenten erklärten eine Bewegung anzustoßen, die erst mit dem Rücktritt des derzeitigen Präsidenten ein Ende nehmen sollte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Am darauf folgenden Tag, als die Oppositionsführer entschieden, die Demonstrationen auf weitere Teile der Stadt auszuweiten, darunter auch das Viertel Avlabari im Umkreis der Präsidentenresidenz, war die Zahl der Demonstranten empfindlich gesunken. Nach Angaben von Beobachtern belief sich die Zahl auf 25.000. Am 11. April ging der Mobilisierung einmal mehr der Atem aus, als nach einigen Quellen nur mehr 4000 bis 6000 Personen in den Straßen der Hauptstadt demonstrierten. Während sie eine Pause für den orthodoxen Palmsonntag ankündigten, sprachen die Führer der Opposition doch gleichzeitig von einer Ausweitung der Bewegung auf Gesamtgeorgien für Montag, den 13. April.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Während die Bewegung sich auf den Aufbau von etwa 30 Zelten im Umkreis der Präsidentenresidenz und auf die Belagerung der öffentlichen Fernsehstation konzentrierte, was Dienstagabend zur Blockierung einer wichtigen Verkehrsachse führte, übten am Vorabend des orthodoxen Osterwochenendes noch einige hundert Aktivisten Druck auf der Straße aus. Im Kontrast dazu sprachen die Oppositionsführer mehr als zuvor davon, eine Kampagne in den Provinzen außerhalb der Hauptstadt, die allgemein nur schwer zu mobilisieren und politisch inaktiv sind und bei Wahlen zum derzeitigen Regime tendieren, lostreten zu wollen. Nach einigem Zögern angesichts der religiösen Feierlichkeiten zwischen dem 17. und 20. April erklärte die Spitze der politischen Opposition dennoch, die Demonstrationen in Tbilissi fortsetzen zu wollen.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Kein Dialog in Sicht&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Im Laufe der von den Demonstrationen gezeichneten Woche wurde von der Opposition eine Handvoll gewalttätiger Zwischenfälle angeprangert, davon besonders der Abend des 11. April, an dem laut Oppositionsangaben von etwa 50 Personen die Hauptquartiere der Demonstranten angegriffen und Computerausstattung zerstört worden seien. Am 14. April seien drei oppositionelle Aktivisten von maskierten Männern am Rande der Zeltansammlung um die Präsidentenresidenz zusammengeschlagen worden.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Doch abgesehen von diesen Ausgleitungen, die Inhalt heftiger Kontroversen zwischen Regierung und Opposition wurden, begnügten sich die Behörden erst einmal damit, eine polizeiliche Einrahmung der Demonstrationen durchzuführen, ohne dabei Anzeichen für eine mögliche Eskalation in Richtung physischer Gewalt zu geben. Das Schreckgespenst des 7. Novembers 2007, an dem die Demonstrationen von den Ordnungskräften gewaltsam aufgelöst wurden, ist in aller Köpfe. Vor allem hinterlässt es ein großes Fragezeichen bezüglich des möglichen Ausgangs dieser Ereignisse, die in Rhetorik und Gestalt – bis auf die allerdings unbedeutende Zahl der Demonstranten – sich kaum von denen vom November 2007 unterscheiden.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Der Fortlauf der Ereignisse wird dadurch noch unsicherer, dass keine Fortschritte in der Beziehung zwischen Opposition und Regierung auszumachen sind. Seit einer Woche hat sich die gleiche Konstellation, die seit zwei Jahren vorherrscht, noch einmal klar abgezeichnet. Die Regierung schlug als Kompromiss eine politische Maßnahme vor, nämlich die Änderung des Ablaufs der Bürgermeisterwahl in Tbilissi, was die Opposition als lächerlich bezeichnet. Die Opposition fordert den Präsidenten zu einer Art Konfrontation, einer Fernsehdebatte auf, was jedoch die Regierung ablehnt. Die Regierung ruft die Opposition zum Dialog auf, den die Opposition nach den Gewaltanwendungen gegen sie vom 11. April als inakzeptabel ansieht. Die Regierung stellt das Ganze als einen durch Russland organisierten Komplottversuch dar, nimmt einen russischen „Provokateur“ fest und startet so eine um Verrat kreisende Argumentationslinie, die die Legitimität der politischen Opposition zunichte macht. Diese wiederum sieht den unumkehrlichen Abgang des Präsidenten als einzigen möglichen Ausgang der Geschehnisse…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dieser Kreislauf des fehlenden Kompromisses und Dialogs, der noch gestärkt wird durch die jeweiligen Argumentationsweisen, die sich auf ihn stützen, ist von Neuem im öffentlichen Leben, in den Medien und auf der Straße eingekehrt, vollständig außerhalb der demokratischen Strukturen. Dies scheint die Konstante in den Beziehungen zwischen Regierung und Opposition zu sein, die sich seit dem zweiten Jahr nach der Rosenrevolution durchgesetzt hat und selbst durch einen Krieg auf georgischem Territorium nicht ad acta gelegt wurde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eine weiteres Schlüsselthema bezüglich des Ausgangs der Protestbewegung ist die Frage ob die Oppositionsführer, darunter alte wie Levan Gatschetschiladse oder David Gamkrelidse und neue wie Irakli Alasania oder Nino Bourdschanadse, es schaffen, ihre tiefen Unstimmigkeiten zu überwinden. Wie dem auch sein mag scheint es nur schwer denkbar, dass die Bewegung der Aprildemonstranten sich in der Lage zeigen wird, das Szenario der Rosenrevolution zu wiederholen, auf das die Oppositionsführer auch dieses Mal ihre Hoffnungen setzen. Der Großteil der Georgier scheint nicht bereit zu sein, sich auf diesen unsicheren Weg einzulassen. Das Land hat sich von der Erschütterung erholt, von der es im August 2008 getroffen wurde und die Bedrohung einer erneuten russischen Invasion bleibt im Moment der wichtigste Verbündete des derzeitigen Regimes. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7674582651196821340-6860221711823527285?l=nicolaslandru.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/feeds/6860221711823527285/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7674582651196821340&amp;postID=6860221711823527285' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/6860221711823527285'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/6860221711823527285'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/2009/05/aprildemonstrationen-in-georgien-weder.html' title='Aprildemonstrationen in Georgien: weder Revolution noch Evolution'/><author><name>Nicolas Landru</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06786507985798119861</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://bp0.blogger.com/_QtD00SwjOj0/SDq_h0ZNfTI/AAAAAAAAAAU/UgPVOHv-TVM/S220/Photoblog+1..jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/ShJtH7Dd5rI/AAAAAAAAAcs/7Z6b9E--SVc/s72-c/photos_20090421095004.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7674582651196821340.post-5060421903081358682</id><published>2009-04-17T01:47:00.005+04:00</published><updated>2009-04-17T02:04:43.404+04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='abkhazie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='caucase'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='géorgie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='FRANCAIS'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ossétie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='économie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='conflits séparatistes'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='politique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='guerre'/><title type='text'>Le rôle des macroperspectives appliquées aux conflits de Géorgie</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SeeqGHz5xuI/AAAAAAAAAck/F1wvYiIc3AU/s1600-h/georgie_carte_h_4_final-400x600.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 320px; height: 214px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SeeqGHz5xuI/AAAAAAAAAck/F1wvYiIc3AU/s320/georgie_carte_h_4_final-400x600.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5325412106541582050" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;Par Nicolas Landru &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La recherche occidentale et post-soviétique prenant comme objet les conflits séparatistes de Géorgie et qui forme une discipline spécialisée, la « conflictologie » (1), utilise principalement trois macroperspectives dont elle met souvent en avant l’intercorrélation. Selon ce courant d’analyse, la rencontre de phénomènes « conflictogènes » relevant de ces trois catégories serait la cause profonde de l’explosion des conflits séparatistes en Géorgie et dans le Caucase en général, ou en tous cas se superposerait à un terrain local préalablement porteur de conflit, pour lui conférer une dimension internationale.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Transition politique dans l’espace post-soviétique&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il s’agit premièrement de la « transitologie », qui se focalise sur les dynamismes de la transformation politique dans l’espace post-soviétique. Elle tend vers l’analyse, volontiers comparée, des différentes ex-régions soviétiques qui ont connu et connaissent encore un processus de transition du communisme vers la démocratie, parfois vers la dictature. Cette discipline a pour cadre l’espace post-soviétique, ce qu’il contient de spécifique et de commun à des régions fort éloignées (le Tadjikistan et la Lituanie par exemple). Elle permet aux différents phénomènes régionaux d’être mis en parallèle et comparés. Le phénomène politique observé est la transition, dans certains cas douloureuse, d’un système communiste vers un système de forme démocratique, impliquant un renouvellement ou une reconversion des élites. Il est souvent accompagné de l’apparition de nouvelles structures politico-territoriales, tels que les nouveau Etats indépendants (Géorgie, Azerbaïdjan, Kazakhstan…) ou bien, dans les cas conflictuels, les régions séparatistes (Abkhazie, Ossétie du Sud, Nagorno-Karabagh, Transnistrie, Tchétchénie). Un nouveau jeu de pouvoir s’est mis en place après l’effondrement de l’Union Soviétique. Les séparatismes, tout comme l’unitarisme des Etats concernés, se trouvent au cœur des nouvelles affiliations, rivalités et légitimités politiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On peut donc analyser la première phase des conflits séparatistes de Géorgie, de la fin des années 1980 à 1993, sous le prisme d’une transition de système et de reconversion des élites de la nomenklatura locale au pouvoir. L’Ossétie du Sud et l’Abkhazie étaient à l’époque soviétique deux entités territoriales dotées d’institutions autonomes, basées sur des critères ethniques. Ces critères ne reflétaient pas nécessairement la réalité démographique de l’entité autonome : en Abkhazie, les Abkhazes étaient de loin une minorité sur la population totale, moins nombreux même que d’autres minorités (les Arméniens par exemple). Pourtant, le parlement et les ministères de la République autonome étaient réservés aux Abkhazes ethniques. L’ethnie et la langue abkhazes constituaient par là même une plateforme idéale pour les ambitions politiques : dès les années 1970, promouvoir l’enseignement universitaire en Abkhaze, limiter la pression démographique des Géorgiens ou le centralisme de Tbilissi ont constitué des prototypes de combats politiques en mesure d’asseoir la légitimité des leaders abkhazes soviétiques, qui sont devenus avec la perestroïka (restructuration) de l’URSS des leaders indépendantistes (2). Tout comme la préservation de la langue géorgienne et l’indépendance vis-à-vis de Moscou ont représenté un corpus de revendications promues par une élite géorgienne indépendantiste qui allait gouverner un nouvel Etat. Dans la mouvance de la perestroïka initiée sous Mikhaïl Gorbatchev au milieux des années 1980, alors que la dislocation centrifuge de l’URSS était entamée et que l’idéologie communiste cessait de jouer un rôle unificateur, les leaders abakhzes allaient s’appuyer sur les institutions autonomes et les revendications politiques que celles-ci cautionnaient pour pérenniser leur pouvoir et empêcher le leadership de Tbilissi d’intervenir dans leur espace de coercition. En Abkhazie, la transition d’un système politique socialiste, centralisé et autoritaire, vers un ordre revendiquant la démocratie et le « principe de liberté des peuples à disposer d’eux-mêmes », allait se traduire par une reconversion des administrateurs locaux du système central en des dirigeants potentiels d’un Etat indépendant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Dès que le système central a commencé à se fracturer, la composante nationale à repris le dessus. Les élites nationales ont alors promu les idées nationalistes pour continuer d’affermir leur pouvoir local au détriment de Tbilissi. » (3)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les cadres de l’administration soviétique allaient endosser la cause ethno-nationaliste pour devenir des leaders politiques selon le modèle des dirigeants des démocraties occidentales : président, premier ministre, ministre, etc. La République Soviétique Autonome se voulait un Etat indépendant, les cadres soviétiques des chefs d’Etat à l’occidentale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En Ossétie du Sud, le même type d’analyse peut être fourni, à ceci près que les institutions d’un Territoire autonome étaient moins évoluées que celles d’une République autonome telle que l’Abkhazie. Elles avaient un profil politique, éducatif, culturel et linguistique sensiblement moins développé. La nomenklatura ossète, en grande partie composée de directeurs de kolkhozes, était moins préparée encore que celle d’Abkhazie à jouer un rôle de leadership politique d’envergure. Dans cette perspective, le pas du Territoire Autonome d’Ossétie du Sud vers une République souveraine était plus grand que dans le cas abkhaze.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Diamétralement opposée, la stratégie des leaders Géorgiens consistant à revendiquer l’existence d’un Etat géorgien indépendant sur la base du territoire de l’ancien territoire de la République Socialiste Soviétique de Géorgie est entrée en conflit avec les velléités des élites des institutions des entités autonomes. La question de la légalité engendrée par les statuts territoriaux soviétiques est à ce propos pertinente (voir ci-dessous), puisqu’elle pose la différence en termes de droit entre deux types d’indépendances qui ont en réalité les mêmes fondements de légitimité ethno-identitaires : celles des anciennes Républiques de l’Union, comme la Géorgie, et celles des anciens Républiques et Territoires Autonomes d’une République de l’Union (Abkhazie, Ossétie du Sud).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la perspective des prismes offerts par une étude transitologique, la « guerre d’août 2008 » est un avatar tardif de ce processus de transition politique conflictuel, qui a vu une nouvelle démarche des dirigeants de Tbilissi pour asseoir leur domination sur un territoire revendiqué qui lui échappait encore, l’Ossétie du Sud. Après l’échec de cet politique, engendré par l’intervention de la Russie pour défendre le territoire séparatiste, ce processus a débouché sur une nouvelle affirmation politique des deux entités séparatistes, dont la reconnaissance officielle par la Russie constitue une nouvelle étape.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une confrontation OTAN/Russie à travers les conflits de Géorgie : une prolongation de la guerre froide ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le 26 août 2008, après que la Russie ait reconnu l’indépendance de l’Abkhazie et de l’Ossétie du Sud, le président de la Géorgie Mikhaïl Saakachvili déclarait :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“Now the restoration of Georgia’s territorial integrity and protection of Georgia’s independence is no longer a matter of only Georgia or a matter of Georgia-Russian relations; this is a matter of Russia and the rest of the civilized world.” (4)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le président géorgien veut ici démontrer que le conflit a été « internationalisé » et que la Géorgie fait partie d’un camp. La deuxième macroperspective prise en compte en conflictologie caucasienne est la « géopolitique post-guerre froide », sous-tendue par un postulat : la concurrence entre le « camp OTAN » et la Russie s’est poursuivie au-delà de l’effondrement de l’URSS. Beaucoup de productions des médias internationaux et d’essais généralistes contemporains véhiculent cette vision (5). Les ex-Républiques soviétiques et ex-pays satellites de l’Union Soviétique seraient au cœur d’un affrontement qui consiste en une velléité américaine de gagner du terrain sur les « fiefs » russes et en une tentative de Moscou de défendre ses positions, voire de reconquérir son empire démantelé. Le cadre géographique de ce champ est à la fois mondial, puisqu’il décrit la querelle de superpuissances pour le contrôle d’une partie du monde, et régional, puisqu’il se concentre sur les zones d’achoppement entre les deux blocs géopolitiques. Cette zone aurait reculé en défaveur de la Russie et les points d’affrontements actuels (Géorgie, Ukraine, Kirghizistan) ne seraient pas de nature bien différente de ceux de l’époque de la guerre froide (Corée, Viêt-Nam, Afghanistan). Les phénomènes observés sont en particulier :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-l’expansion de l’OTAN (aux pays Baltes, candidatures de la Géorgie ou de l’Ukraine) ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-le soutien américain, notamment militaire et financier, aux nouveaux Etats qui se sont affranchis de Moscou et s’opposent au moins partiellement à la Russie : Géorgie, Ukraine, Kirghizistan, Azerbaïdjan, Ouzbékistan, Moldavie… Comme le fait remarquer Silvia Serrano, la Géorgie était en 1999 et 2000 le troisième pays au monde bénéficiaire d’aide américaine par habitant ; les programmes de soutien financier ont été massifs (le Millenium Challenge Programme, composé de 295 millions de dollars), y compris pour lancer le financement des membres du gouvernement de la Révolution des Roses (6).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-les « révolutions colorées », changements de régimes provoqués par une révolution populaire qui s’est opposée aux anciennes élites soviétiques plus ou moins affiliées à Moscou pour les remplacer par une nouvelle équipe gouvernementale pro-occidentale et revendiquant la démocratie. Ces révolutions colorées, fortement soutenues voire provoquées par Washington, seraient partie intégrante d’une stratégie américaine de gain d’influence dans l’espace post-soviétique. Inspirées du modèle Serbe de 2000, il s’agit par ordre chronologique de la Révolution des Roses de Géorgie en 2003, qui a porté l’équipe de Mikhaïl Saakachvili au pouvoir, de la Révolution Orange en Ukraine (2004) et de la Révolution des Tulipes au Kirghizistan (2005). En Géorgie, la Révolution des Roses a ceci de spécial qu’elle a renversé un leader, Edouard Chévardnadzé, qui certes avait été un dirigeant soviétique, mais qui n’était pas pro-russe, loin de là. D’importants accrochages diplomatiques et conflits plus ou moins directs avaient eu lieu entre Moscou et Tbilissi sous le mandat de ce dernier, qui par ailleurs avait de bonnes relations avec les pays occidentaux, notamment l’Europe et l’Allemagne. Avant d’arriver au pouvoir, Mikhaïl Saakachvili prônait même une amélioration des relations avec le voisin russe, avant de mener une politique bien plus radicalement antirusse que Chévardnadzé. De même, Vladimir Poutine déclarait lors de l’élection de Saakachvili qu’il espérait que ce soit de bonne augure pour les relations russo-géorgiennes. Il serait donc simplificateur de voir en le « phénomène coloré » de Géorgie un choix initialement délibérément antirusse. En revanche, c’est tout un héritage soviétique, donc avant tout « d’importation russe » aux yeux des Géorgiens, que la Révolution des Roses se promettait de balayer : népotisme, corruption, clientélisme, opacité, léthargie sociale, clanicité, aussi un pragmatisme désidéologisé… Au profit d’un libéralisme démocratique volontariste, jeune (7), moderne, capitaliste et surtout très orienté vers un modèle spécifiquement américain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En contrepartie, le soutien de la Russie aux conflits séparatistes de ces nouveaux Etats serait une carte dans les mains du Kremlin pour tenter d’entraver l’émancipation de ses anciennes « colonies » et de gêner l’adhésion de celles-ci au camp OTAN. Ce soutien aux conflits participeraient de la même politique extérieure russe que l’appui sur la minorité russophone en Ukraine : soutenir une population loyale envers Moscou ou en tous cas en porte-à-faux, pour des raisons ethniques, avec l’autorité centrale des pays concernés. Il s’agit donc de l’Abkhazie et de l’Ossétie du Sud en Géorgie et de la Transnistrie en Moldavie. Dans une moindre mesure, l’Azerbaïdjan a également accusé Moscou d’avoir soutenu les Arméniens séparatistes du Nagorno-Karabakh pour paralyser l’indépendance Azérie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les problématiques liées aux relations russo-américaines se retrouveraient donc directement dans les conflits de Géorgie. Selon Thomas Balivet, « ce contexte est à envisager dans les grandes tendances qui existent depuis les deux évènements clés qui ont été l’élection de V. Poutine en Russie en mars 2000 et les attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis » (8)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y aurait donc deux tendances résultant en une confrontation en Géorgie : en Russie, la reconstitution d’une Russie forte et décidée à réintégrer son territoire perdu lors du fiasco politico-économique de la fin des années 1980 et des années 1990 ; côté américain, une nouvelle tentative de sécuriser l’équilibre mondial, passant par un contrôle du Moyen-Orient et des périphéries de l’ex-URSS, dont la Géorgie est l’allié idéal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si cette configuration semble avoir été accélérée depuis la Révolution des Roses de 2003 et portée à son apogée lors de la « guerre d’août 2008 », l’armée russe étant intervenue militairement en Géorgie en défense des séparatistes sud-ossètes, Washington et l’OTAN ayant clairement pris diplomatiquement position pour Tbilissi et contre Moscou, il est en revanche loin d’être établi que cette constellation ait été côté russe le fruit d’une stratégie unanime et programmée. Les conflits du début des années 1990 ont été particulièrement embrouillés et l’attitude de la Russie à leur égard ambiguë. Alors que l’armée russe armait les rebelles abkhazes, Moscou portait officiellement son soutien à Edouard Chévardnadzé et à l’armée géorgienne. Aucune analyse ne saurait être unanime quant au rôle exact joué par Moscou dans les conflits des années 1990, ce rôle ayant pu en outre être divergeant selon les ministères (défense, intérieur, affaires étrangères), ou même les responsables (officiers de l’armée, ministres). Même lors de l’arrivée de M. Saakachvili au pouvoir, il semblait que les relations russo-géorgiennes aient été prêtes à repartir aux beaux fixes, sans que la Russie perçoive instantanément la Révolution des Roses comme une menace. Ce processus de « cristallisation » autour de deux camps post-guerre froide semble surtout s’être rapidement accéléré dans les 4 ans ayant précédé la « guerre d’août 2008 ».&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La thèse d’une « guerre des hydrocarbures »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La troisième macroperspective fréquemment appliquée à l’analyse conflits séparatiste est une approche géostratégique qui met les enjeux économiques et surtout énergétiques au centre des politiques globales et locales. Les pays Occidentaux seraient avant tout intéressés par le contrôle de l’acheminement des hydrocarbures des zones de gisements vers leurs territoires et tenteraient de mettre le plus de cartes de leur côté pour un approvisionnement sécurisé et bon marché. Ainsi, le Caucase serait une zone de transit majeure entre les gisements de la Caspienne et la zone OTAN (Turquie) qui offrirait une alternative intéressante aux hydrocarbures russes dont l’achat implique une dépendance économique et politique à l’égard de la Russie. C’est ce que l’on appelle le développement des axes longitudinaux, au cœur du « Grand Echiquier » théorisé par Zbigniew Brzezinski (9). Ainsi, en Azerbaïdjan et en Géorgie, les Occidentaux tenteraient de s’aménager une zone protégée, ce que les Russes tenteraient d’empêcher pour s’assurer le monopole ou en tous cas une domination du marché via les pipelines qui passent par leur territoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon le géopolitologue François Thual,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Cette bataille des oléoducs a pour conséquence de désenclaver géopolitiquement et géographiquement le Caucase, qui se voit proposer deux grandes radiales d’évacuation : l’une traditionnelle, favorable à la Russie et suivant un axe sud-nord ; l’autre, un axe est-ouest, qui représente le schéma américain et occidental. (10) »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’oléoduc Bakou-Tbilissi-Ceyhan qui relie les champs pétroliers d’Azerbaïdjan au port turc de Ceyhan, a été construit par la British Petroleum et inauguré le 10 mai 2006. Il traverse la Géorgie d’est en ouest dans le sud du pays sur 260km, sur les hauteurs de la chaîne du Petit Caucase. Son parcours en Géorgie n’est pas directement mis en danger par les conflits séparatistes, dont les territoires se trouvent au nord du pays. La seule zone politiquement sensible qu’il traverse est la Djavakhétie, qui connaît des tensions en raison de revendications autonomistes d’une partie de la communauté arménienne qui l’habite en grande majorité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En revanche, on a pu constater à plusieurs reprises lors de l’intervention militaire russe sur le territoire géorgien en août 2008 que sa mise en danger était un argument potentiel visant à amener les puissances occidentales à intervenir aux côtés de la Géorgie. Du moins l’on peut supposer que ce fut le calcul des autorités géorgiennes : à deux reprises, le ministère de l’Intérieur géorgien annonçait que l’oléoduc avait été touché par des bombardements russes, ce que démentait aussitôt British Petroleum. Sans rapport avec le conflit géorgien, le pipeline était dans le même temps incendié sur le territoire turc et subséquemment fermé pour un temps. Ce fait du hasard jette un flou supplémentaire sur la question du rôle que la peur occidentale d’un endommagement de l’oléoduc et les motivations politiques visant à sa protection ont réellement joué durant le conflit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quoiqu’il en soit, la thèse d’une « guerre des hydrocarbures », parfois mise en avant notamment dans les médias anglo-saxons, sous-tendue par approche pan-économiste où les acteurs et intérêts locaux seraient supplantés par des intérêts économiques globaux bien plus importants serait trop restreinte pour définir les tenants et les aboutissants des conflits de Géorgie. Ce prisme reflète néanmoins de réels intérêts pour lesquels les acteurs politiques internationaux sont certainement prêts à beaucoup investir. Avant tout, il représente en Géorgie l’un des atouts vis-à-vis des Européens et des Américains dont le leadership géorgien est conscient et qu’il sait exploiter pour accroître l’importance de son pays aux yeux de ses alliés, tantôts européens, tantôt américains (11). L’emphase d’une identité européenne et chrétienne (12), d’une authentique culture démocratique, d’une lutte contre l’héritage soviétique ou bien contre le terrorisme islamiste (13) relève de la même stratégie. Mais pris de manière isolée, une telle approche tend largement à décontextualiser le cadre géographique, politique et social dans lequel se situent ces enjeux énergétiques, à occulter le jeu complexe du pouvoir politique, tant local que global, ainsi que l’importance des motivations ethno-identitaires et à réduire les manœuvres politiques à des enjeux économiques.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Portée et conséquences du prisme des macroperspectives&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Très majoritairement, les journalistes, analystes, experts régionaux, spécialistes des conflits ou de disciplines des sciences humaines (sciences politiques, sociologie, relations internationales, géopolitique), voire responsables politiques occidentaux cherchant à expliquer la genèse de la guerre d’août 2008 et des conflits séparatistes de Géorgie en général ont jusqu’à présent opté pour des approches s’appuyant sur une macroperspective issue d’une de ces catégories. En revanche, ils ont largement laissé pour compte des analyses plus « localistes », « autochtonistes », basées sur une observation du jeux des acteurs politiques, économiques et sociaux locaux, de leurs stratégies et appropriations de la situation de conflit. Encore, l’étude des structures de construction des identités collectives et de leur interrelation avec les comportements et décisions des nombreux protagonistes locaux est jusqu’à présent loin d’avoir été privilégiée. Enfin, la vision du « grand échiquier » tend également à occulter la part de « l’incontrôlable », de l’ « imprévisible » et du « réversible » dans la genèse du mécanisme de conflit à l’œuvre en Ossétie du Sud ou en Abkhazie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette consistance du discours analytique répandu dans les pays Occidentaux a naturellement une insistance sur les dynamiques des conflits et des démarches entreprises pour leur résolution : les acteurs politiques locaux justifient leurs décisions et optent pour certaines stratégies aussi en fonction des réactions internationales : ils se servent également de ces macroperspectives pour affiner l’image du conflit qu’ils cherchent à diffuser auprès de la communauté internationale. Celle-ci prend à son tour des décisions concernant les conflits fondées sur certaines visions développées par l’expertise s’appuyant sur ces macroperspectives.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Notes&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;(1)L’utilisation du terme « conflictologie » a été déplacée du champ sociologique vers le champ géopolitique dans les années 1990 pour désigner un domaine particulier des sciences politiques doté d’un corpus théorique spécifique, visant à formuler une analyse performante des différents conflits séparatistes du monde post-communiste (Caucase, Asie Centrale, Moldavie, Balkans) qui avaient des origines communes ou des parallélismes flagrants. Cf. les travaux de Valery Tishkov, par exemple Ethnic Conflicts in the Former USSR : the Use and Misuse of Typologies and Data, Tishkov Journal and Peace Research, vol. 36, n.5 (1999), p.571-591&lt;br /&gt;(2)Thomas Balivet, Géopolitique… , p. 90&lt;br /&gt;(3)Thomas Balivet, Géopolitique de la Géorgie, Souveraineté et Contrôle des Territoires, L’Harmattan, Paris 2005, p. 90&lt;br /&gt;(4)« A présent, la restauration de l’intégrité territoriale de la Géorgie et la protection de l’indépendance de la Géorgie n’est plus l’affaire de la simple Géorgie ou l’affaire des relations Géorgie-Russie ; c’est l’affaire de la Russie et du reste du monde civilisé. » Traduction de l’auteur. Source : http://www.president.gov.ge/?l=E&amp;amp;m=0&amp;amp;sm=3&amp;amp;st=30 , 26 août 2008, The President of Georgia Mikheil Saakashvili’s statement (site visité le 10/10/2008)&lt;br /&gt;(5)En témoigne par exemple le livre de Gaïdz Minassian, Caucase du Sud, la nouvelle guerre froide – Arménie, Azerbaïdjan, Géorgie, Editions autrement, Paris 2007&lt;br /&gt;(6)Silvia Serrano, Géorgie, Sortie d’Empire, CNRS Editions, Paris 2007, p.251&lt;br /&gt;(7)La moyenne d’âge de l’équipe des cadres issus de la Révolution des Roses est l’une des plus jeunes au monde. Mikhaïl Saakachvili a été élu président à l’âge de 37 ans, il est plus âgé que les membres de son gouvernement.&lt;br /&gt;(8)Thomas Balivet, Géopolitique de la Géorgie, Souveraineté et Contrôle des Territoires, L’Harmattan 2005, Paris, p. 101&lt;br /&gt;(9)Silvia Serrano, Géorgie, Sortie d’Empire, CNRS Editions, Paris 2007, p. 252&lt;br /&gt;(10)François Thual, Le Caucase, Arménie, Azerbaïdjan, Daghestan, Géorgie, Tchétchénie, Dominos Flammarion 2001, p. 63&lt;br /&gt;(11)Cf. Silvia Serrano, Géorgie, Sortie d’Empire, CNRS Editions, Paris 2007, p.236-238&lt;br /&gt;(12)Idem, p. 238&lt;br /&gt;(13)Idem, p. 256/257&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7674582651196821340-5060421903081358682?l=nicolaslandru.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/feeds/5060421903081358682/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7674582651196821340&amp;postID=5060421903081358682' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/5060421903081358682'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/5060421903081358682'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/2009/04/le-role-des-macroperspectives.html' title='Le rôle des macroperspectives appliquées aux conflits de Géorgie'/><author><name>Nicolas Landru</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06786507985798119861</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://bp0.blogger.com/_QtD00SwjOj0/SDq_h0ZNfTI/AAAAAAAAAAU/UgPVOHv-TVM/S220/Photoblog+1..jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SeeqGHz5xuI/AAAAAAAAAck/F1wvYiIc3AU/s72-c/georgie_carte_h_4_final-400x600.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7674582651196821340.post-8518811956114772223</id><published>2009-04-15T12:50:00.002+04:00</published><updated>2009-05-19T12:56:56.426+04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ENGLISH'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='tbilissi'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='caucaz.com'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='birgit kuch'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='culture'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='caucase'/><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/ShJy4RhegNI/AAAAAAAAAdE/E_5cQnz5H-U/s1600-h/Art+Marjanishv.+UNE.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/ShJy4RhegNI/AAAAAAAAAdE/E_5cQnz5H-U/s320/Art+Marjanishv.+UNE.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5337454819489513682" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span align="left" style="color: rgb(127, 127, 127);font-size:78%;" &gt;©Birgit Kuch, Marjanishvili in Tbilisi&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(73, 115, 143);"&gt;By &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(73, 115, 143);font-size:85%;" &gt;Birgit KUCH, University of Leipzig&lt;/span&gt;     &lt;span style="color: rgb(73, 115, 143);"&gt;in Tbilisi/Leipzig,&lt;br /&gt;Article published in Caucaz.com on March 21, 2009&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;p style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="chapo3"&gt;Georgian society has undergone rapid changes and continuous transformation in recent years, and determining attitudes towards the Soviet past remains a complex and difficult issue. Which historical moments should be remembered and which ones are better to be forgotten is still a matter of ongoing discussion. A look at the changes and continuities experienced by the Marjanishvili State Academic Drama Theatre in Tbilisi provides a vivid example of how these questions concerning collective identities, memories and representations are being discussed in Georgia today.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;  &lt;div class="corps_articles2"&gt; &lt;b&gt;A new generation at the Marjanishvili Theatre &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The Marjanishvili, which celebrated its 80 years of existence last November, is exemplary of the generational changes and both the aesthetic, thematic and political trends that have been observed in Tbilisi’s theatres and in other institutions since the Rose Revolution. After three years of renovation, the theatre, its picture frame stage and 480 seats, reopened in September 2006 with a new artistic director, Levan Tsuladze. A graduate from the Shota Rustaveli Theatre and Film Institute of Tbilisi, Tsuladze’s roots are in Tbilisi’s free theatre scene. With his nomination to the post, a representative of the younger generation of stage directors became artistic director of the Marjanishvili.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;In 1997, Tsuladze co-founded the Sardapi ‘Basement’ Theatre, where he staged a large number of productions, mainly comedies and vaudevilles. With his entertaining works he secured the lasting interest of a predominantly young public, transforming the Sardapi into one of the most popular theatres in town. In 2003, the theatre’s success led to the opening of a second Sardapi branch in the Vake district.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Today, Tsuladze successfully applies the same strategy of creating attractive spectacles for a young audience, only this time for the Marjanishvili. He has worked for the theatre in the past and in December 2005 he received a medal of honour from President Saakashvili for his accomplishments as a director. At the ceremony Saakashvili gave awards to other honourees who were either too young to have Soviet pasts or who had never been associated with the old elite. At the same time, the President used strong words to verbally attack the so-called “red intelligentsia”. &lt;i&gt;(1)&lt;/i&gt; The event is an example of post-revolutionary Georgia’s continuation of traditional Soviet practices albeit with strong anti-Soviet rhetoric.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Since reopening in 2006 the Marjanishvili’s repertoire has been characterized by a remarkable heterogeneity. The theatre hosts not only premieres and new performances, but also productions that were performed before the renovation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Both Georgian and foreign plays in translation have been performed in recent years under the leadership of a variety of directors, including Tsuladze. Three popular productions from three directors of different generational backgrounds give a clear idea of the negotiations taking place on the Marjanishvili’s stage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;“Art”: A Western play performed in Georgia&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The first of these productions is Temur Chkheidze’s “Art”. Chkheidze graduated from the Rustaveli Theatre and Film Institute as a director in 1965. During the 1980s, like Tsuladze today, he was artistic director of the Marjanishvili. Although during the 1990s he worked full time at the BDT in St. Petersburg, he regularly returned to the Marjanishvili and other theatres in Tbilisi to direct productions such as “Art”, which premiered in October 1999.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Three middle-aged friends get into a quarrel about a painting that one of them bought. The entirely white canvas of the piece initially raises questions on sense and meaning, but step by step the discussion also threatens to challenge their friendship. In his Georgian adaptation of the internationally acclaimed play by contemporary French writer Yasmina Reza, Chkheidze worked closely with the text, focusing on simplicity. The set is minimalist: there is a carpet that functions as the stage, several chairs and of course, the white painting. The production’s main characteristic is the expressive and occasionally comical acting which involves quick verbal exchanges that sometimes break the “fourth wall” by directing the discussion towards the spectators.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Strikingly, this adaptation for the Georgian stage exceeded the literal interpretation of the play. By giving explicitly Georgian names to the characters and even to the unseen, but oft-mentioned painter, the plot was naturalized. On the one hand, in staging the international hit at Marjanishvili, the theatre and the audience delve into Western culture. This appears to be true as well for the content of the play, which resumes long-lasting discussions on the uses and significations of abstract art. In order to make the plot truly socially relevant for the local audience, however, it seems to have been necessary to transplant the plot to a clearly Georgian setting.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;“Kakutsa Cholokhashvili”: A Georgian National Epic &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“Kakutsa Cholokhashvili” was directed by Levan Tsuladze and first performed in May 2007. The play about resistance hero Cholokhashvili who fought against the Bolsheviks in the 1920s was written by Guram Kartvelishvili, who also received a medal of honour from President Saakashvili in 2005. Georgia’s Ministry of Defence was one of the theatre’s main partners, donating 15 guns, which were used to great effect during the performance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comments by the director himself indicated that the production fits into the context of the intellectual militaristic mobilization that came along with Georgia’s increased military spending long before the outbreak of 2008’s August War. “I hope that the performance will be interesting and important,” Tsuladze told the English language newspaper Georgia Today in March 2007. “It will be a heroic saga that will serve the military aspirations in Georgia that benefit our country,” he continued.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;It is pleasant for me to work on this performance. It does not mean that the theatre will turn into the heroic one but I do believe that this genre is necessary for the Georgian population today. Kakutsa Cholokashvili is my ideal. He was a real hero. I want to restore the popularity of the profession of officer in Georgia, as I believe there can be no better job for a man. &lt;i&gt;(2)&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Consequently, Cholokhashvili’s central character embodies a heroic, rather non-scientific image of the past, which has many features of a patriotic historical master narrative. Although there are some female characters on stage, it’s a man’s world that Tsuladze presents: in addition to depictions of the life, deeds and death of the hero, there are several battle scenes, accompanied by pathos and bawdy humour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;While the producers brought the glorious military performance of the hero, defeated at last, into focus before the August War, a slight, but important shift in meaning has taken place since. Today, the production seems to be a reminder of the Red Army’s 1921 invasion which resulted in Georgia‘s integration into the Soviet Union. Following the recent war with Russia, the portrayal of the 1921 invasion also now evokes the events of August 2008. In the context of this war, the ideal of heroic resistance against the intruder acquires a new significance, even if this resistance resulted in defeat. Therefore, the historical character of Cholokhashvili, who had not been officially remembered for decades, could turn into a symbol of 2008’s “fight against imperialism”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;“Uriel Acosta”: A Kind of Nostalgic Museum &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;While “Kakutsa Cholokhashvili” is in line with today’s official readings of the past that promote memories of an oppressive occupation by the Soviet empire, another production at the Marjanishvili, “Uriel Acosta”, functions as a vehicle through which nostalgic memories of Soviet times seem to be possible. “Uriel Acosta” was directed by the theatre’s founder Kote Marjanishvili in 1929, and brought back in 2006 by the late actress Sophiko Chiaureli. In the intervening years, the play had been revived several times by Veriko Anjaparidze, Chiaureli’s mother, who first played the lead role, before passing it on to her daughter. She took care to maintain the Marjanishvili production as authentically as possible, and Chiaureli strove to do the same in 2006. As a result, a piece of early Soviet Avant-garde theatre has survived for decades in Tbilisi&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The play by 19th century German writer Karl Gutskow is situated in Amsterdam’s 17th century Jewish community. The main character, Uriel Acosta, is revolting against the backwardness and narrow-mindedness of his surroundings that have prevented him from marrying his beloved Judith. After Judith is forced to marry another man and Uriel is expelled by the others, the couple commits suicide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;While staging ”Uriel Acosta”, Marjanishvili clearly emphasised the play’s revolutionary message. Armed with his experiences from Russia’s Theatrical October, he returned to Georgia after the Bolshevik annexation, and continued to create revolutionary theatre, laying the groundwork for modern theatre in his home country at the same time. However, the production’s historical and political background and its links to the Avant-garde movement do not appear to be the main concern today. For the time being, memories of the bygone stars, who had been involved in the original production, and the good old times they represent, appear to be in the foreground.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;As a result, there is little room for interpretation for actor couple Nato Murvanidze and Nika Tavadze (who also embodies Cholokhashvili), who play the leading roles in the contemporary version of “Uriel Acosta”. Their task instead is to incarnate their forbears. It is this system of dynastic transmission of tradition that gives the Marjanishvili theatre its character of a self-referential realm, a storehouse of collective memory. Other ever-lasting attributes of the Marjanishvili were and are its specific topicality, its being in line with the spirit of the times, as much as its closeness to the respective holders of power.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;These three exemplary productions presented at the Marjanishvili indicate that there are many competing images and narrations attempting to answer questions about Georgia’s collective identity issues. This plurality of representations is also true for Tbilisi’s theatre landscape in general, where the Marjanishvili holds its important and particular position for already 80 years.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;(1)See: 31 December 2005, President Saakashvili awards public figures with orders and medals of honor, http://www.president.gov.ge/?l=E&amp;amp;m=0&amp;amp;sm=3&amp;amp;st=1200&amp;amp;id=1281 (20.11.08)&lt;br /&gt;(2)Maka Lomadze: The Catcher in the Rye and Georgian History: Innovations and Plans at Marjanishvili Theatre, in: Georgia Today, 30.03.2007, electronic version: http://www.georgiatoday.ge/article_details.php?id=2612# (16.02.08) &lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7674582651196821340-8518811956114772223?l=nicolaslandru.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/feeds/8518811956114772223/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7674582651196821340&amp;postID=8518811956114772223' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/8518811956114772223'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/8518811956114772223'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/2009/05/birgit-kuch-marjanishvili-in-tbilisi-by.html' title=''/><author><name>Nicolas Landru</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06786507985798119861</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://bp0.blogger.com/_QtD00SwjOj0/SDq_h0ZNfTI/AAAAAAAAAAU/UgPVOHv-TVM/S220/Photoblog+1..jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/ShJy4RhegNI/AAAAAAAAAdE/E_5cQnz5H-U/s72-c/Art+Marjanishv.+UNE.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7674582651196821340.post-7806686346820624981</id><published>2009-04-01T12:57:00.001+04:00</published><updated>2009-05-19T13:01:22.462+04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='DEUTSCH'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='tbilissi'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='caucaz.com'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='culture'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='caucase'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='géorgie'/><title type='text'>Das Mardschanischwili-Theater bringt in Tbilissi Identitäts-Fragen auf die Bühne</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/ShJ0njwNWdI/AAAAAAAAAdM/A386H4vRCiY/s1600-h/Art+Marjanishv.+UNE.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/ShJ0njwNWdI/AAAAAAAAAdM/A386H4vRCiY/s320/Art+Marjanishv.+UNE.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5337456731348621778" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span align="left"   style="font-size:78%;color:#7f7f7f;"&gt;©Birgit Kuch, das Mardschanischwili Theater in Tbilissi&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#49738f;"&gt;Von &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;color:#49738f;"&gt;Birgit KUCH, Universität Leipzig&lt;/span&gt;     &lt;span style="color:#49738f;"&gt;in Tbilissi/Leipzig&lt;br /&gt;veröffentlicht in Caucaz.com am 10/03/09&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;p style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="chapo3"&gt;Die georgische Gesellschaft hat in den letzten Jahren rapiden Wandel und anhaltende Transformationsprozesse erlebt. Trotzdem oder vielleicht gerade deshalb bleibt eine Positionierung gegenüber der sowjetischen Vergangenheit eine komplexe und schwierige Angelegenheit. Welche historischen Momente erinnert werden sollten, und welche man besser vergisst, wird weiterhin diskutiert. Schaut man auf das Staatliche Akademische Mardschanischwili Drama Theater in Tbilissi, lassen sich anschauliche Beispiele dafür finden, wie diese Fragen, die kollektive Identitäten, Erinnerungen und Repräsentationen betreffen, im heutigen Georgien verhandelt werden. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;     &lt;div class="corps_articles2"&gt;&lt;b&gt;Eine neue Generation am Mardschanischwili-Theater&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Das Mardschanischwili, das im letzten November sein 80. Jubiläum feierte, stellt ein spannendes Beispiel für den Generationenwechsel, sowie für die ästhetischen, thematischen und politischen Trends dar, die sich in der Theaterlandschaft von Tbilissi und darüber hinaus auch anderswo seit der Rosenrevolution in Georgien beobachten lassen. Im Zuge der Wiedereröffnung im September 2006 zog nach den drei Jahre andauernden Renovierungsarbeiten des Gebäudes, das mit einer Guckkastenbühne und 480 Sitzplätzen ausgestattet ist, auch eine neue künstlerische Leitung ins Mardschanischwili ein. Mit Lewan Tsuladse, der am Schota Rustaweli Institut für Theater und Film studiert hatte, wurde ein Vertreter der jüngeren Generation von Regisseuren für den Posten nominiert. Seine Wurzeln liegen in der freien Theaterszene von Tbilissi. 1997 gehörte Tsuladse zu den Mitbegründern des Sardapi “Basement” Theaters, wo er zahlreiche Stücke inszenierte, vor allem Komödien und Vaudevilles. Mit Hilfe dieser Masse an eher unterhaltsamen Regiearbeiten, die das bleibende Interesse einer vorwiegend jungen Zuschauerschaft sicherten, schaffte er es, aus dem Sardapi eines der beliebtesten Theater der Stadt zu machen. Der Erfolg des Theaters erlaubte 2003 die Eröffnung einer zweiten Sardapi-Filiale, die sich im Wake-Viertel befindet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Heute wendet Tsuladse die gleiche Strategie – attraktive Produktionen für ein junges Publikum – für das Mardschanischwili an, wo er schon öfter in den Jahren vor seiner Nominierung inszeniert hatte. Im Dezember 2005 erhielt er für seine Leistungen als Regisseur die Ehrenmedaille des Präsidenten Saakaschwili. Wie er waren die anderen Preisträger entweder jung genug, um sich nicht mit einer sowjetischen Vergangenheit beschmutzt zu haben oder sie gehörten zu jenen, die niemals Teil der alten Elite gewesen waren. Gegen diese sogenannte „rote Intelligentsia“ brachte Saakaschwili dann auch während der Vergabezeremonie intensive Verbalattacken hervor.&lt;i&gt;(1)&lt;/i&gt; Diese Zeremonie stellt nur ein Beispiel für die Kontinuitäten traditioneller sowjetischer Praktiken dar, die, mit antisowjetischer Rhetorik verknüpft, im post-revolutionären Georgien zu beobachten sind.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Beim Blick auf das Repertoire des Mardschanischwili seit der Wiedereröffnung zeichnet sich eine bemerkenswerte Heterogenität ab. Der Spielplan bestand seit 2006 nicht nur aus Premieren oder neuen Produktionen, sondern auch aus Inszenierungen, die vor der Renovierung erarbeitet worden waren. Ebenso georgische wie übersetzte ausländische Stücke wurden in den letzten Jahren gespielt, so wie immer schon an diesem Theater. Sie wurden von einer Vielzahl an Regisseuren inszeniert, unter ihnen natürlich Tsuladse. Drei beliebte Produktionen, die dort seit 2006 gezeigt und von drei Regisseuren aus verschiedenen Generationen erarbeitet wurden, können einen Eindruck davon vermitteln, wie sich die Aushandlungsprozesse auf der Bühne des Mardschanischwili gestalten.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  &lt;b&gt;„Kunst”: Ein Stück aus dem Westen in Georgien &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Die erste dieser Inszenierungen ist Temur Tschcheidses „Kunst”. Tschcheidse absolvierte im Jahr 1965 das Rustaweli Institut für Theater und Film. Und wie Tsuladse heute, war er während der 1980er künstlerischer Leiter am Mardschanischwili. Obwohl er seit den 1990ern dauerhaft am BDT in St. Petersburg arbeitete, kehrte er regelmäßig ans Mardschanischwili und an andere Bühnen in Tbilissi zurück, um neue Stücke zu inszenieren. So auch für „Kunst“, das im Oktober 1999 Premiere feierte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Drei Freunde im mittleren Alter verwickeln sich in einen Streit um ein Gemälde, das einer von ihnen gekauft hat. Die komplett weiße Leinwand des Kunstwerks ruft Fragen nach Sinn und Bedeutung hervor, doch schrittweise droht die Diskussion auch die Freundschaft der drei herauszufordern. In seiner Umsetzung des international erfolgreichen Stücks der französischen Schriftstellerin Yasmina Reza für die georgische Bühne arbeitete Tschcheidse nah am Text und verwendete minimalistische Mittel. Es gibt nicht viel Dekor, außer einem Teppich, der als die eigentliche Bühne fungiert, daneben ein paar Stühle und natürlich das weiße Bild. Hauptmerkmal dieser Produktion ist das ausdrucksvolle und immer wieder komische Spiel der Darsteller, das aus schnellen Dialogwechseln und dem gelegentlichen Durchbrechen der vierten Wand besteht.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Auffälligerweise ging diese Adaption des Stücks für die georgische Bühne über die buchstäbliche Interpretation des Texts hinaus. Indem den Figuren, und sogar dem manchmal erwähnten, aber nie auftauchenden Maler des Bildes georgische Namen verpasst wurden, fand eine Naturalisierung der Handlung statt. Einerseits schwimmen das Theater und sein Publikum mit der Aufführung dieses internationalen Kassenschlagers in den Wässern der Kultur des Westens. Dies geschieht vor allem über den Inhalt des Stücks, das sich lang anhaltenden Diskussionen über Zweck und Bedeutung abstrakter Kunst anschließt. Andererseits, so scheint es, bestand die Notwendigkeit, dem Stück einen klaren „georgisierten“ Hintergrund zu erarbeiten, damit die Handlung wirkliche soziale Relevanz für die lokalen Zuschauer erhält.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;        &lt;b&gt;„Kakutsa Tscholochaschwili“: Ein georgisches Nationalepos&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“Kakutsa Tscholochaschwili” wurde von Lewan Tsuladse inszeniert und zum ersten Mal im Mai 2007 aufgeführt. Das Stück über den Widerstandskämpfer Tscholochaschwili, der in den 1920ern gegen die Bolschewiki gekämpft hatte, wurde von Guram Kartwelischwili geschrieben, der 2005 ebenfalls eine Ehrenmedaille vom georgischen Präsidenten erhielt. Für diese Produktion war das Verteidigungsministerium einer der Hauptpartner des Theaters und sponserte 15 Gewehre, die während der Aufführung effektvollen Einsatz fanden.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Kommentare des Regisseurs selbst weisen darauf hin, dass diese Inszenierung im Kontext der intellektuellen militaristischen Mobilisierung gesehen werden kann, die die gesteigerten militärischen Ausgaben in Georgien lange vor dem Ausbruch des August-Krieges im Sommer 2008 begleitete: „Ich hoffe, das Stück wird interessant und wichtig sein“, sagte der Regisseur der englischsprachigen Zeitung „Georgia Today“ im März 2007. „Es wird eine heroische Saga sein, die den militärischen Bestrebungen Georgiens, die unserem Land nutzen, dienen werden.“, fuhr er fort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;„Es macht mir Spaß, an dieser Inszenierung zu arbeiten. Das soll nicht heißen, dass sich das Theater in eine heroische Einrichtung verwandelt, aber ich glaube, dass dieses Genre notwendig für die heutige georgische Bevölkerung ist. Kakutsa Tscholochaschwili ist mein Ideal. Er war ein echter Held. Ich möchte die Beliebtheit des Offiziers-Berufes in Georgien wiederherstellen, ich glaube, dass es keinen besseren Job für einen Mann gibt.“ &lt;i&gt;(2)&lt;/i&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Folglich verkörpert die Hauptfigur Tscholochaschwili ein heroisches, vielmehr unwissenschaftliches Geschichtsbild, das sehr an patriotische historische Master-Narrative erinnert. Obwohl es ein paar weibliche Figuren auf der Bühne gibt, handelt es sich hier um eine Männerwelt, die Tsuladse herausgearbeitet hat. Neben der Darstellung von Leben, Taten und Tod des Helden gibt es mehrere Kampfszenen, die mit Pathos und heftigem Humor unterlegt wurden.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Während Tsuladse vor dem August-Krieg die glorreiche militärische Leistung des schließlich besiegten Helden in den Mittelpunkt stellte, scheint sich seitdem eine leichte, aber nicht unerhebliche Sinnverschiebung abzuzeichnen. Heute eignet sich die Produktion offenbar auch zunehmend, um an die Invasion der Roten Armee zu erinnern, deren Resultat die Integration Georgiens in die Sowjetunion war. Mit den Erfahrungen des jüngsten Krieges mit Russland neigt die Darstellung der Invasion von 1921 außerdem dazu, gleichzeitig die Ereignisse vom August 2008 zu repräsentieren. Im Kontext des August-Kriegs erhält das Ideal des heroischen Widerstands gegen den Eindringling eine neue Bedeutsamkeit, auch wenn dieser Widerstand in einer Niederlage endete. Deshalb könnte die historische Figur Tscholochaschwili, an die jahrzehntelang nicht erinnert werden durfte, zu einem Symbol für den „Kampf gegen den Imperialismus“ von 2008 werden.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  &lt;b&gt;„Uriel Acosta“: Eine Art  Nostalgisches Museum&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Während “Kakutsa Tscholochaschwili” übereinstimmt mit zeitgenössischen offiziellen Lesarten der Vergangenheit, die die Erinnerung an die gewaltsame Unterdrückung durch das sowjetische Imperium wach halten, fungiert zur selben Zeit am Mardschanischwili eine andere Inszenierung, „Uriel Acosta“, als eine Art Vehikel, durch das nostalgische Erinnerungen an sowjetische Zeiten möglich zu werden scheinen. „Uriel Acosta“ wurde vom Gründer des Theaters, Kote Mardschanischwili, 1929 inszeniert und 2006 von der kürzlich verstorbenen Schauspielerin Sophiko Tschiaureli erneuert. In der Zwischenzeit wurde die Inszenierung mehrere Male von Veriko Andschaparidse, Tschiaurelis Mutter, „renoviert“, die in der ersten Fassung die Hauptrolle gespielt hatte, bevor sie diese später an ihre Tochter weitergab. Dabei bemühte sie sich, Mardschanischwilis Produktion auf möglichst authentische Weise weiterzugeben – ein Prinzip, das Tschiaureli 2006 weiterführte. Folglich hat ein Stück Avantgarde-Theater aus den frühen sowjetischen Jahren jahrzehntelang in Tbilissi überlebt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Das aus dem 19. Jahrhundert stammende Stück des deutschen Schriftstellers Karl Gutskow ist in der Amsterdamer jüdischen Gemeinde des 17. Jahrhunderts angesiedelt. Die Hauptfigur, Uriel Acosta, rebelliert gegen die Rückständigkeit und Engstirnigkeit seiner Umgebung, die ihn auch daran hindern will, seine geliebte Judith zu heiraten. Nachdem man Judith gezwungen hat, einen anderen zu ehelichen und Uriel aus der Gemeinschaft verstoßen wurde, nimmt sich das Paar das Leben.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Als Mardschanischwili “Uriel Acosta” inszenierte, betonte er deutlich die revolutionäre Botschaft des Stücks. Mit seinen Erfahrungen, die er beim Theateroktober in Russland gesammelt hatte, kehrte er nach der bolschewistischen Annektierung nach Georgien zurück und fuhr dort fort, revolutionäres Theater zu machen. Dabei schuf er in seiner Heimat auch gleichzeitig die Grundlagen für modernes Theater. Die historischen und politischen Hintergründe dieser Inszenierung oder ihre Verbindung zur Avantgarde-Bewegung scheinen heute jedoch nicht von allerwichtigstem Belang zu sein. Derzeit stehen eher Erinnerungen an all die gegangen Stars, die an den verschiedenen Fassungen der Inszenierung beteiligt waren, und mit ihnen, die guten alten Zeiten, im Vordergrund.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Demzufolge gibt es nicht viel Raum zum Interpretieren für das Schauspielerehepaar Nato Murwanidse und Nika Tawadse (der auch Tscholochaschwili darstellt), die die beiden Hauptrollen in der heutigen Version von „Uriel Acosta“ geerbt haben. Ihre Aufgabe scheint vielmehr, die Vorfahren zu verkörpern. Es ist dieses System der dynastischen Weitergabe von Tradition, das dem Mardschanischwili-Theater den Charakter eines selbst-referentiellen Raumes, oder eines Erinnerungsspeichers verleiht. Andere zeitlose Eigenschaften des Mardschanischwili waren und sind seine eigentümliche Aktualität, seine Übereinstimmung mit dem Zeitgeist, sowie seine Nähe zu den jeweiligen Machthabern.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Die drei hier exemplarisch vorgestellten Produktionen am Mardschaniachwili verweisen darauf, dass es etliche konkurrierende Bilder und Narrationen gibt, die am selben Haus auf Fragen kollektiver Angelegenheiten Antwort geben. Diese Vielfalt der Repräsentationen ist darüber hinaus auch der Theaterlandschaft von Tbilissi selbst zueigen, in der das Mardschanischwili seine wichtige und spezifische Position seit mehr als 80 Jahren behauptet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;i&gt;(1) Vgl.: 31 December 2005, President Saakashvili awards public figures with orders and medals of honor, http://www.president.gov.ge/?l=E&amp;amp;m=0&amp;amp;sm=3&amp;amp;st=1200&amp;amp;id=1281 (20.11.08)&lt;br /&gt;(2) Maka Lomadze: The Catcher in the Rye and Georgian History: Innovations and Plans at Marjanishvili Theatre, in: Georgia Today, 30.03.2007, electronic version: http://www.georgiatoday.ge/article_details.php?id=2612# (16.02.08) &lt;/i&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7674582651196821340-7806686346820624981?l=nicolaslandru.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/feeds/7806686346820624981/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7674582651196821340&amp;postID=7806686346820624981' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/7806686346820624981'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/7806686346820624981'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/2009/04/das-mardschanischwili-theater-bringt-in.html' title='Das Mardschanischwili-Theater bringt in Tbilissi Identitäts-Fragen auf die Bühne'/><author><name>Nicolas Landru</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06786507985798119861</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://bp0.blogger.com/_QtD00SwjOj0/SDq_h0ZNfTI/AAAAAAAAAAU/UgPVOHv-TVM/S220/Photoblog+1..jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/ShJ0njwNWdI/AAAAAAAAAdM/A386H4vRCiY/s72-c/Art+Marjanishv.+UNE.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7674582651196821340.post-2549851752926849794</id><published>2009-03-10T12:47:00.005+04:00</published><updated>2009-04-06T22:54:31.638+04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='DEUTSCH'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='caucaz.com'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='tourisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Grand Caucase'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='caucase'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='économie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='montagne'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='khevsourétie'/><title type='text'>In den Dörfern Chewsuretiens : zwischen archaischen Lebensweisen und dem 21. Jahrhundert</title><content type='html'>&lt;span style="color: rgb(73, 115, 143);"&gt;Von &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(73, 115, 143);font-size:85%;" &gt;Nicolas LANDRU&lt;/span&gt;     &lt;span style="color: rgb(73, 115, 143);"&gt;in Dschuta, Schatili, Korscha und Tbilissi&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Veröffentlicht in caucaz.com am 04/03/09&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SbYpqhaw7HI/AAAAAAAAAb8/3MqhXYj6CVo/s1600-h/photos_20080702033808.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SbYpqhaw7HI/AAAAAAAAAb8/3MqhXYj6CVo/s320/photos_20080702033808.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5311478621031951474" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="chapo3"&gt;Dschuta ist ein kleines Dorf von etwa dreißig Familien. Es befindet sich im Herzen der östlichen Massive des georgischen Großen Kaukasus, deren höchste Erhebung mit 5033 Metern der Berg Kasbek darstellt. Sieben Kilometer entfernt von der Grenze zu Inguschetien in der Russischen Föderation liegt Dschuta am Nordhang der Bergkette. Mit einer Höhe von 2200 Metern stellt es knapp hinter Uschguli im westgeorgischen Swanetien den am zweithöchsten bewohnten Ort Europas dar – falls hier überhaupt noch Europa sein sollte. Über einem tiefen Tal gelegen, befindet sich Dschuta am äußersten Rand der georgischen historischen Regionen von Chewi und Chewsuretien. Oberhalb des Dorfes wohnt keine Menschenseele mehr: halb christliche, halb heidnische Heiligtümer aus trockenem Stein kann man dort als einzige Spuren von Zivilisation finden. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   &lt;div class="corps_articles2"&gt;Vom inneren Chewsuretien durch das Tschauchi-Massiv (3842m) isoliert und mit dem Hauptort von Chewi, Stepantsminda (Kasbegi), durch eine Strasse verbunden, wird Dschuta von Chewsuren bewohnt, einer in Georgien spezifischen Stammesgruppe. Im Dorf würde man zwecklos nach Herrn Arabuli fragen, denn alle Einwohner heißen hier so, wahrscheinlich wegen eines gemeinsamen Vorfahren. Auch anderswo in Chewsuretien ist dieser Nachname häufig anzutreffen.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt; Die Chewsuren zwischen Mythos und Realität&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Die Chewsuren, die aus insgesamt etwa 700 Familien bestehen, sind eine besondere Gruppe unter den Georgiern. Sie werden von der nationalen Romantik als zeitlose Wächter der georgischen Identität und des Glaubens idealisiert, imaginiert als stolze Krieger in Kreuzzügler-Kettenhemden, die das orthodoxe Kreuz hochhalten und rastlos muslimische Tschetschenen, Perser oder Dagestaner bekämpfen. Als Inhaber ungestorbener heidnischer Traditionen hätten sie die Seele der Urgeorgier sogar durch die Zeiten des Christentums hindurch erhalten.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Wascha Paschawela, ein georgischer Dichter aus dem 19. Jahrhundert, der selbst aus dem an Chewsuretien grenzenden Gebiet Pschawi stammte, zelebrierte ihre Tapferkeit und ihre Liebe zur Natur. Doch als der „nationale Kommunismus“ der 1950er Jahre den Mythos des reinen Chewsuren für ein Publikum in Tbilissi ausgrub, war schon die Hälfte Chewsuretiens entvölkert und seine Einwohner in das Flachland von Kachetien, Kwemo Kartli oder nach Tbilissi deportiert worden. Die massive Industrialisierung brauchte Arbeitskräfte für die Fabriken und Kolchosen, die damals aus dem Nichts in der Steppe erbaut wurden und heutzutage fast vollständig verfallen sind. Daneben war das sowjetische Regime ständig auf Schwierigkeiten gestoßen, sich die turbulenten Chewsuren gefügig zu machen, die vorher niemals äußeren Herrschern ganz unterworfen gewesen waren. Die Machthaber schienen kein Problem im Gegensatz zwischen politischer Aktion und Propaganda zu sehen: das Dorf Schatili, ein mittelalterlicher Aul (nord-kaukasisches befestigtes Dorf), wurde durch Filme zur Ikone der Bergregionen Georgiens, kurz nachdem man seine Einwohner von dort vertrieben hatte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Geographisch in Chewi gelegen, blieb Dschuta von der Vertreibung seiner Bevölkerung verschont. Allerdings ist es kein Zufall, dass Jago, ein Mann aus dem Dorf, der in Kasbegi zur Schule ging, in Tbilissi studierte und jetzt versucht, den Tourismus in Dschuta zu entwickeln, eine Chewsurin geheiratet hat, die aus Südkachetien kommt. Dorthin hatte man ihre Familie in den 50er Jahren deportiert. Solche Fälle sind weit verbreitet: da Chewsuren meist Chewsurinnen heiraten, versuchen deportierte Familien, die Töchter mit Männern zu vermählen, die noch in Chewsuretien verwurzelt sind.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Harte Lebensbedingungen &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Diejenigen, die in den Bergen geblieben waren, hatten nie ein einfaches Leben geführt. Jagos Großvater, ein Schafhirte, starb in einer Lawine. Jagos Kindheit verlief mit wenigen Kontakten zur Außenwelt, ohne Strom, in einem Haus wo Menschen und Tiere gemeinsam lebten. Dschutas Architektur ist einfach und die Wände von Jagos Haus sind heute noch teilweise mit getrockneten Kuhfladen bedeckt, der als Isolierung dient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Stromlieferungen bezieht Dschuta erst seit Herbst 2007. Eine Gaspipeline wurde zu Sowjetzeiten gebaut, die die althergebrachte Isolation des Dorfes beendete. Daneben ist der Ort einer der kältesten in Georgien. Es kommt vor, dass man hier bis zu acht Monate im Jahr durch Schneemassen von der Außenwelt abgeschnitten ist. Weil bisher kein Regierungsprogramm plant, die Strassen zu reparieren und zu sichern, scheint es, dass diese Situation auch in Zukunft so bestehen bleibt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nur Kartoffeln lassen sich hier ernten, denn Dschuta liegt zu hoch für den Anbau anderer Gewächse. Die Einwohner besitzen vor allem Kühe und produzieren Butter und Käse. Andere Produkte werden von niedriger gelegenen Gebieten bezogen. In der Sowjetzeit fuhr man öfters nach Wladikawkas in Nordossetien, das nur etwa 60km entfernt liegt. Heute ist die russisch-georgische Grenze geschlossen, die Güter müssen daher erst vom mehr als 180 Kilometer entfernten Tbilissi nach Kasbegi gebracht werden, und dann nach Dschuta.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Die meisten Älteren im Dorf sind Hirten gewesen, erst „individuelle“ in ihrer Jugend, später „kollektive“. Als man die Schafherden zu Sowjetzeit kollektivierte, mussten Gruppen von Hirten Hunderte Kilometer mit mehreren Hunderttausend Tieren abwandern. Lagasa, Jagos Vater, begleitete diese riesigen Herden von Chewsuretien bis zum Kaspischen Meer in Dagestan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Mit einem Fuß in der Tradition &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Die Berge sind hier ein Synonym für harte Bedingungen. Zugleich haben sie aber auch länger als anderswo altüberlieferte Traditionen bewahrt. In Dschuta wird behauptet, dass die Stammeskleidung noch vor 30 Jahren getragen wurde. Bis in die Gegenwart hat sich, trotz dem Druck der orthodoxen Kirche in der georgischen Gesellschaft, der sonderbare Synkretismus der Chewsuren erhalten. Dieser steht übrigens in einem erstaunlichen Kontrast zu jenem Bild, das in den nationalen Vorstellungen die Chewsuren als verbissene Verteidiger des Christentums darstellt. Eigentlich existieren in Chewsuretien kein Klerus und keine Kirche, sondern Heiligtümer, wo gemischt Heiligen-, Kreuz- und Ahnenkult sowie animistische Rituale durchgeführt werden.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Heute noch versammeln sich die Männer in Chewsuretien für religiöse Feste an einem heiligen Ort außerhalb des Dorfes, oft in einem von Steinen umringten Raum, manchmal in einer Hütte. Frauen dürfen diesen Raum nicht betreten, denn durch sie würde der Ort „unrein“. Sie feiern ihrerseits manchmal in der Dorfschule oder in einem anderen Gemeinschafts-Raum. Im Heiligtum sitzt der Dorfälteste dem Kult vor. Seine Aufgabe ist, Gebete in Form von Trinksprüchen aufzusagen.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bis zur Sowjetzeit haben die Gemeinden ohne feste Hierarchie gelebt. Der Chewisberi, der Stammesälteste, saß dem Kult und der Kriegsführung vor. Dieser Status hat sich bis heute beim Ritual erhalten. Nach dem religiösen Dienst wird ein Schaf, unter manchen Bedingungen auch ein Rind geopfert. Dann wird zusammen gefeiert; das geschlachtete Tier gegessen, selbst gemachter Schnaps oder Bier getrunken. Bei jedem Fest sind zwei Familien für die Organisation und die Versorgung mit Lebensmitteln zuständig. Das finanzielle Gewicht des Fests fällt also jedes Jahr auf andere Familien, so dass jede genug Zeit hat, für das nächste von ihr organisierte Fest zu sparen.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Der orthodoxe Klerus aus anderen Regionen Georgiens sieht diese in Chewsuretien überlebenden heidnischen Traditionen nicht gern. Besonders in der Nachbarregion Chewi, die eine spezifische orthodoxe Identität kultiviert: Ilja II, der Patriarch der georgischen orthodoxen Kirche, stammt aus dem Dorf Sno, das weniger als 15km von Dschuta entfernt ist. Orthodoxe Priester versuchen in Chewsuretien, wie im benachbarten Berggebiet Tuschetien „Entheidnisierungs-Kampagnen“ durchzuführen. Sie besetzen Orte wie den Aul Schatili, die von der nationalen Mythologie verehrt werden. Jedoch scheinen sie bis jetzt wenig Anklang unter den Berggemeinschaften gefunden zu haben.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Moderne Aspekte &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Heute wohnen viele Familien aus Dschuta in Tbilissi, vor allem in den Vororten der Hauptstadt. Sie verbringen dort die schlechte Saison und kehren am Ende des Frühlings bis zur Mitte des Herbstes nach Dschuta zurück. Einige aber verbringen hier das ganze Jahr und horten vor dem ersten Schnee Mehl, Salz und Zucker, um die 6 bis 8 Monate Isolation durchhalten zu können. Nach der Eisschmelze und kurz vor dem Winter sind es riesige Wagenkolonnen, die aus Kasbegi, dem Hauptort von Chewi, und sogar aus Tbilissi nach Dschuta fahren, um die Einwohner zu versorgen. Zum Transport benutzt man bis zum Eingang des Dorfes Minibusse, die trotz des extrem schlechten Zustands der Strasse hochfahren können, und sowjetische Jeeps der Marke „Niwa“. Für die unbefahrbare Strecke im Dorf muss man die Waren dann auf Eselrücken umladen.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Wegen der nahen Grenze zur russischen Föderation wurde Chewsuretien in den 1990er Jahren stark militarisiert. Grenzen zu Tschetschenien in Schatili, zu Inguschetien in Dschuta: Wegen der nord-kaukasischen Konflikte wurde Chewsuretien fast gelähmt. Bis 2005 brauchte man eine Erlaubnis des Verteidigungsministeriums, um dorthin fahren zu können. Die Situation hatte sich nach dem russischen Sieg in Tschetschenien gelockert. Doch der Krieg mit Russland im August 2008, obwohl er Chewsuretien nicht direkt betraf, hat gezeigt, dass keine Grenze in Georgien für ganz sicher gehalten werden kann. Jetzt herrscht wieder Spannung an der russischen Grenze, die Touristen sind verschwunden, ebenso die Trucks mit russischen, belorussischen und ukrainischen Kennzeichen. Die Entwicklung Chewsuretiens ist heute mehr denn je von den Verhältnissen zwischen den beiden Ländern und von der Entwicklung der Süd-Ossetien-Frage abhängig.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jedoch stellt die Grenze auch eine wertvolle Ressource für Chewsuretien dar, denn die meisten jungen Einheimischen arbeiten als Grenzposten. Die Überlegung des Verteidigungsministeriums, keine Einheimischen mehr als Grenzposten anzustellen, um lokale Korruption zu vermeiden, hatte viele Ängste in der Region hervorgerufen. Solange eine solche Entscheidung von Tbilissi nicht getroffen ist, stellt die Armee jedoch als Arbeitsgeber, aber auch mit ihren modernen Wagen und dem notwendigen Equipment den besten Partner für die Einwohner dar, um die Strassen von Lawinen zu räumen, einen feststeckenden Traktor zu befreien oder einen Nachbarn ins nächste Dorf zu fahren.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Der Einstieg dieser abgeschiedenen Region in die Modernisierung des 21. Jahrhunderts geht aber manchmal über unerwartete Wege. Auf der nordkaukasischen Seite Hoch-Chewsuretiens, in der Region, die in den 1950ern entvölkert wurde, und wohin nur manche Familien Ende der 1970er zurückgekehrt sind, gibt es keinen Empfang für Mobiltelefone. Im niederen Chewsuretien dagegen, auf der Bergseite, die in Richtung Tbilissi zeigt, schreitet die technische Zentralisierung langsam voran. Sendemäste wurden aufgestellt. Trotzdem hat Schota Arabuli, der in Korscha in Nieder-Chewsuretien wohnt, einen seiner Söhne in die Internatsschule von Schatili geschickt, die nur von Juni bis Oktober, und nur mit Vierradantrieb mit einer Fahrtzeit von 3 bis 4 Stunden erreichbar ist - weil Schatili, am äußersten Ende von Georgien, Internet per Satellit empfängt!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bis zum August-Krieg kamen jedes Jahr immer mehr Touristen nach Chewsuretien. Wenn ab jetzt der Frieden erhalten wird, sehen die Chancen gut aus, dass dieser Trend noch zunimmt. Er würde andere Perspektiven für diese weit abgelegene Region in Georgien eröffnen. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7674582651196821340-2549851752926849794?l=nicolaslandru.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/feeds/2549851752926849794/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7674582651196821340&amp;postID=2549851752926849794' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/2549851752926849794'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/2549851752926849794'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/2009/03/in-den-dorfern-chewsuretiens-zwischen.html' title='In den Dörfern Chewsuretiens : zwischen archaischen Lebensweisen und dem 21. Jahrhundert'/><author><name>Nicolas Landru</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06786507985798119861</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://bp0.blogger.com/_QtD00SwjOj0/SDq_h0ZNfTI/AAAAAAAAAAU/UgPVOHv-TVM/S220/Photoblog+1..jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SbYpqhaw7HI/AAAAAAAAAb8/3MqhXYj6CVo/s72-c/photos_20080702033808.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7674582651196821340.post-4635773118068838936</id><published>2009-03-10T12:40:00.004+04:00</published><updated>2009-03-10T12:52:55.497+04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='caucaz.com'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='birgit kuch'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='culture'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='caucase'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='géorgie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='FRANCAIS'/><title type='text'>Le Théâtre Mardjanichvili à Tbilissi : une scène pour les questions identitaires en Géorgie</title><content type='html'>&lt;span style="color: rgb(73, 115, 143);"&gt;Par &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(73, 115, 143);font-size:85%;" &gt;Birgit KUCH, Université de Leipzig&lt;/span&gt;     &lt;span style="color: rgb(73, 115, 143);"&gt;à Tbilissi/Leipzig&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(73, 115, 143);font-size:85%;" &gt;&lt;br /&gt;traduit en français par Nicolas LANDRU&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Article paru dans caucaz.com le 17/02/2009&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SbYogPsAS8I/AAAAAAAAAb0/HaN2h6zvpCc/s1600-h/Art+Marjanishv.+UNE.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SbYogPsAS8I/AAAAAAAAAb0/HaN2h6zvpCc/s320/Art+Marjanishv.+UNE.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5311477344962104258" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;        &lt;br /&gt;&lt;span class="chapo3"&gt;La société géorgienne a connu ces dernières années des changements rapides et des transformations continues, alors que le positionnement à l’égard du passé soviétique reste dans ce pays une question complexe et difficile. Quels moments historiques doivent êtres mémorisés et lesquels vaut-il mieux oublier : cette problématique reste le sujet de négociations constantes. Un regard sur les changements et les continuités vécues par le Théâtre Académique National Dramatique Mardjanichvili, à Tbilissi, fournit un exemple vivant de comment ces questions qui concernent identités, mémoires et représentations collectives sont discutées en Géorgie contemporaine. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    &lt;div class="corps_articles2"&gt;&lt;b&gt;Une nouvelle génération au Théâtre Mardjanichvili&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Mardjanichvili, qui a fêté son 80ème anniversaire en novembre dernier, est un remarquable exemple du changement de génération, mais aussi des modes esthétiques, thématiques et politiques qu’on peut observer en Géorgie depuis la Révolution des Roses dans le paysage théâtral de Tbilissi comme dans d’autres domaines. Lorsqu’il rouvrit ses portes en septembre 2006 après trois ans de rénovation de son bâtiment équipé d’une scène à l’italienne et de 480 fauteuils, le Mardjanichvili avait aussi à sa tête un nouveau directeur artistique. Avec Lévan Tsouladzé, un diplômé de l’Institut Roustavéli de Théâtre et de Cinéma de Tbilissi, ce poste est désormais occupé par un représentant de la nouvelle génération de metteurs en scènes qui a ses racines dans la scène de théâtre indépendant de Tbilissi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1997, Tsouladzé co-fondait le Théâtre Sardapi (“de la Cave”), où il mettait en scène un grand nombre de productions, principalement des comédies et des vaudevilles. Avec cet ensemble de travaux plutôt orientés vers le divertissement, il réussit à faire du Sardapi l’un des théâtres les plus populaires de la ville en répondant aux intérêts durables d’un public massivement jeune. En 2003, le succès du théâtre avait même permis l’ouverture d’une seconde branche du Sardapi dans le quartier de Vaké.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd’hui, Tsouladzé applique avec succès la même stratégie de création de spectacles attirants pour une audience jeune au Mardjanichvili, où il avait aussi travaillé temporairement pendant plusieurs années avant d’y devenir directeur artistique. En décembre 2005, il recevait une médaille d’honneur du président Saakachvili pour ses réalisations en tant que metteur en scène de théâtre, parmi d’autres lauréats qui étaient assez jeunes pour ne pas être entachés d’un passé soviétique. Ou pour ne pas être membres de la vieille élite, la soi-disant “intelligentsia rouge”, que Saakachvili a attaquée verbalement avec véhémence dans son discours de remise des prix &lt;i&gt;(1)&lt;/i&gt;. Cette cérémonie peut d’ailleurs être vue comme un exemple de continuation des traditionnelles pratiques soviétiques combinée à une rhétorique anti-soviétique qui n’est pas rare en Géorgie post-révolutionnaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ce qui concerne le répertoire du Mardjanichvili depuis sa réouverture en 2006, on peut noter une remarquable hétérogénéité. Durant cette période, le répertoire n’a pas uniquement compris des Premières ou des nouveaux spectacles, mais aussi des productions créées avant la rénovation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On y a joué ces dernières années aussi bien des pièces géorgiennes que des pièces étrangères traduites, comme ce fut depuis toujours le cas dans ce théâtre. Elles ont été dirigées par divers metteurs en scènes, parmi lesquels, naturellement, Tsouladzé. Nous voulons ici donner une idée des négociations qui ont lieu sur la scène du Mardjanichvili à travers trois spectacles populaires qui y ont été joués depuis 2006 et réalisées par trois metteurs en scène issus de générations différentes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;« Art » : une pièce occidentale jouée en Géorgie &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première de ces productions est « Art » de Témour Tchkhéidzé. Ce dernier fut diplômé en 1965 de l’Institut Roustavéli de Théâtre et de Cinéma en tant que metteur en scène. Dans les années 1980 il fut, comme Tsouladzé aujourd’hui, le directeur artistique du Mardjanichvili. Bien que depuis les années 1990, il ait travaillé en permanence au théâtre BDT à Saint-Pétersbourg, il retourne régulièrement au Mardjanichvili et dans d’autres théâtres à Tbilissi pour réaliser des mises en scènes, comme « Art » qui a eu sa Première en octobre 1999.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trois amis d’âge moyen se disputent au sujet d’un tableau que l’un d’entre eux a acheté. Le canevas entièrement blanc de l’œuvre provoque au départ des questions sur le sens et la signification, mais progressivement, la discussion risque aussi de remettre en cause leur amitié. Dans cette adaptation pour la scène géorgienne de la pièce au succès international de l’écrivain française Yasmina Réza, Tchkhéidzé a travaillé de près avec le texte et utilisé des moyens minimaux. Il n’y a que très peu de design, en dehors d’un tapis qui sert en réalité de scène, quelques chaises et, bien sûr, le tableau blanc. La caractéristique principale de la mise en scène est le jeu d’acteur expressif et occasionnellement comique qui implique des échanges verbaux rapides des personnages et même de temps à autre, la rupture du « quatrième mur » et dirigeant la discussion vers les spectateurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette adaptation à la scène géorgienne a dépassé de manière frappante l’interprétation littérale de la pièce. On a naturalisé l’intrigue en donnant explicitement des noms géorgiens aux personnages et même au peintre mentionné (mais qui n’apparaît jamais). D’une part, en mettant en scène ce succès international pour les spectateurs du Mardjanichvili, le théâtre et l’audience participent à l’espace culturel occidental. Cela semble vrai aussi pour le contenu de la pièce, qui participe à une discussion de longue haleine à propos de l’utilité et des sens de l’art abstrait. En revanche, pour rendre l’histoire vraiment socialement significative aux yeux du public local, il semble avoir été nécessaire de créer un cadre clairement « géorgianisé » pour l’intrigue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;« Kakoutsa Tcholokhachvili » : Une épopée nationale géorgienne  &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Kakoutsa Tcholokhachvili » a été mis en scène par Lévan Tsouladzé et représenté pour la première fois en mai 2007. Cette pièce porte sur le héros de la résistance Cholokhachvili qui s’est battu contre les bolcheviques dans les années 1920 a été écrite par Gouram Kartvélichvili, lequel a également reçu une médaille d’honneur du président géorgien en 2005. Pour cette production, le Ministère de la Défense était l’un des principaux partenaires du théâtre et sponsorisait 15 fusils utilisés à grand effet durant le spectacle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les commentaires du metteur en scène lui-même indiquent que cette réalisation peut être vue dans le contexte de la mobilisation intellectuelle militariste qui s’est développée avec l’augmentation du budget militaire en Géorgie, en réalité bien avant le déclenchement de la Guerre d’Août 2008. « J’espère que cette pièce sera intéressante et importante », déclarait le metteur en scène au journal anglophone Georgia Today en mars 2007. « Ce sera une saga héroïque qui servira les aspirations militaires en Géorgie au bénéfice de notre pays », continuait-il.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Il m’est agréable de travailler sur cette représentation. Cela ne veut pas dire que le théâtre va se tourner vers l’héroïsme, mais je crois que ce genre est nécessaire à la population géorgienne aujourd’hui. Kakoutsa Tcholokhachvili est mon idéal. C’était un vrai héros. Je veux restaurer la popularité du métier d’officier en Géorgie, parce que je crois qu’il ne peut pas y avoir de meilleur travail pour un homme. » &lt;i&gt;(2)&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par conséquent, le personnage central de Tcholokhachvili personnifie une image héroïque et peu scientifique du passé, qui possède bien des caractéristiques des grandes narrations historiques. Bien qu’il y ait quelques personnages féminins sur la scène, c’est un monde d’hommes que Tsouladzé a élaboré ici : en dehors d’un portrait de la vie, des faits et de la mort du héros, on y trouve plusieurs scènes de combat combinées à du pathos et à de l’humour paillard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que Tsouladzé soulignait avant la Guerre d’Août les glorieux exploits militaires du héros vaincu au final, un léger mais important déplacement de sens semble avoir eu lieu depuis. Aujourd’hui, la pièce paraît de plus en plus appropriée pour commémorer l’invasion de l’Armée Rouge qui a donné lieu à l’intégration de la Géorgie dans l’Union Soviétique. De plus, avec les expériences de la récente guerre avec la Russie, le portrait de l’invasion de 1921 tend aussi à représenter simultanément les évènements d’août 2008. Dans ce contexte, l’idéal de résistance héroïque face à l’envahisseur devient de plus en plus significatif, même s’il s’est révélé vain. De la sorte, le personnage historique de Tcholokhachvili, qui n’avait pas été officiellement commémorable pendant des décennies, pourrait même devenir un symbole pour la « lutte contre l’impérialisme » de 2008.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;« Ouriel Acosta » : une sorte de musée nostalgique &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que « Kakoutsa Tcholokhachvili » est aligné sur la lecture officielle du passé qui promeut la mémoire d’une occupation soviétique oppressive, simultanément, une autre mise en scène du Mardjanichvili fonctionne comme un véhicule par lequel la mémoire nostalgique de l’époque soviétique semble possible : « Ouriel Acosta ». Cette pièce fut mise en scène par le fondateur du théâtre, Koté Mardjanichvili, en 1929, et remise au programme en 2006 par l’actrice récemment disparue Sophiko Tchiaouréli. Dans les années d’intervalle, la pièce a été reprise plusieurs fois par Vériko Andjaparidzé, la mère de Tchiaouréli, qui a d’abord joué le rôle principal, avant de le passer à sa fille. Ainsi, elle prit soin de transmettre la mise en scène de Mardjanichvili de la manière la plus authentique possible, un principe qui fut pérennisé par Tchiaouréli en 2006. Le résultat en est qu’un morceau du théâtre d’avant-garde des premières années soviétiques a survécu pendant des décennies à Tbilissi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette pièce de l’écrivain allemand du XIXème siècle Karl Gutskow se situe dans la communauté juive de l’Amsterdam du XVIIème siècle. Le personnage principal, Ouriel Acosta, se révolte contre l’archaïsme et l’étroitesse d’esprit de son environnement qui l’empêchent aussi d’épouser celle dont il est épris, Judith. Après que celle-ci est forcée à devenir la femme d’un autre et qu’Ouriel est expulsé par les autres, le couple se suicide. En mettant en scène « Ouriel Acosta », Mardjanichvili appuie clairement le message révolutionnaire de la pièce. Avec ses expériences de l’Octobre théâtral en Russie, il est rentré en Géorgie après l’annexion soviétique et a continué à faire du théâtre révolutionnaire, posant en même temps les bases du théâtre moderne dans son pays. Cependant, le contexte historique et politique de la mise en scène ou ses liens avec le mouvement avant-gardiste n’apparaît pas comme la préoccupation majeure aujourd’hui. A présent, c’est la mémoire des stars trépassées qui étaient impliquées dans la mise en scène originale, et avec elles le bon vieux temps, qui paraissent occuper le premier plan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le résultat en est qu’il reste très peu d’espace d’interprétation pour le couple d’acteurs Nato Mourvanidzé et Nika Tavadzé (lequel incarne aussi Tcholokhachvili), qui ont hérités des rôles principaux dans la version contemporaine d’ « Ouriel Acosta ». Leur tâche est plutôt d’incarner leurs prédécesseurs. C’est ce système de transmission dynastique de la tradition qui donne au théâtre Mardjanichvili sa caractéristique de domaine d’autoréférence ou autrement dit de banque de mémoire. Les autres attributs très durables du Mardjanichvili étaient et sont sa particulière actualité, son enclin à être aligné sur l’esprit du temps, autant que sa proximité des détenteurs respectifs du pouvoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces trois mises en scènes représentées au Mardjanichvili indiquent qu’il existe dans le même théâtre, en concurrence les unes avec les autres, plusieurs images et narrations visant à répondre aux questions concernant les problématiques collectives. Cette pluralité de représentations vaut aussi pour l’ensemble du paysage théâtral de Tbilissi, où le Mardjanichvili tient sa position importante et particulière depuis déjà 80 ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;(1) Voir : 31 Decembre 2005, President Saakashvili awards public figures with orders and medals of honor, http://www.president.gov.ge/?l=E&amp;amp;m=0&amp;amp;sm=3&amp;amp;st=1200&amp;amp;id=1281 (20.11.08)&lt;br /&gt;(2) Maka Lomadze: The Catcher in the Rye and Georgian History: Innovations and Plans at Marjanishvili Theatre, dans : Georgia Today, 30.03.2007, version électronique : http://www.georgiatoday.ge/article_details.php?id=2612# (16.02.08)&lt;/i&gt;     &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7674582651196821340-4635773118068838936?l=nicolaslandru.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/feeds/4635773118068838936/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7674582651196821340&amp;postID=4635773118068838936' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/4635773118068838936'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/4635773118068838936'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/2009/03/le-theatre-mardjanichvili-tbilissi-une.html' title='Le Théâtre Mardjanichvili à Tbilissi : une scène pour les questions identitaires en Géorgie'/><author><name>Nicolas Landru</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06786507985798119861</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://bp0.blogger.com/_QtD00SwjOj0/SDq_h0ZNfTI/AAAAAAAAAAU/UgPVOHv-TVM/S220/Photoblog+1..jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SbYogPsAS8I/AAAAAAAAAb0/HaN2h6zvpCc/s72-c/Art+Marjanishv.+UNE.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7674582651196821340.post-852957365927965863</id><published>2009-03-10T11:58:00.000+04:00</published><updated>2009-03-10T13:01:11.893+04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='caucaz.com'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Grand Caucase'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='géorgie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='FRANCAIS'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ossétie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='montagne'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='kartlie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='conflits séparatistes'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='politique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='guerre'/><title type='text'>Perdue ou gagnée ? Akhalgori, Géorgie – Léningor, Ossétie du Sud (Article caucaz.com)</title><content type='html'>&lt;span style="color: rgb(73, 115, 143);"&gt;Par &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(73, 115, 143);font-size:85%;" &gt;Nicolas LANDRU&lt;/span&gt;     &lt;span style="color: rgb(73, 115, 143);"&gt;à Akhalgori/Leipzig&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Paru dans caucaz.com le 24/01/2009&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SbYr4fyGKqI/AAAAAAAAAcM/B8jzHu70hL8/s1600-h/AkhalgoriUNE.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SbYr4fyGKqI/AAAAAAAAAcM/B8jzHu70hL8/s320/AkhalgoriUNE.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5311481060134365858" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="chapo3"&gt;La région d'Akhalgori, appelée par les Ossètes de son nom soviétique Léningor, était la seule de l'ancien Territoire Autonome d'Ossétie du Sud de l’URSS a avoir été épargnée par le conflit du début des années 1990 entre Géorgiens et Ossètes. Elle est restée sous le contrôle indiscuté de la Géorgie. Après la guerre d'août 2008 et la débâcle de l'armée géorgienne, des milices sud ossètes en ont pris le contrôle, forçant la police géorgienne à se retirer et une bonne partie des habitants Géorgiens à l'exil.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;    &lt;div class="corps_articles2"&gt;Le district d’Akhalgori s’étend sur les contreforts du Grand Caucase, dans la haute vallée du Ksani, rivière qui se jette dans la Koura en amont de Mtskheta. Physiquement séparé du reste de l'Ossétie du sud par un massif montagneux et aisément reliée à la région de Mtskheta par la route, il était en majorité peuplé de Géorgiens avant le conflit de 1990-91.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des Ossètes y vivaient également, surtout dans les villages au-dessus de la ville d’Akhalgori. Toutefois, même si le régime sud-ossète de Tskhinvali affirme que les Ossètes y ont été spoliés et forcés à l'émigration par les Géorgiens, surtout pendant la présidence de Zviad Gamsakhourdia en 1991, il semble que les deux communautés ont par la suite continué à y vivre dans une relative harmonie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;1990-2008 : une région à l’écart du conflit séparatiste&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Isolé de la capitale sud-ossète Tskhinvali et son ébullition politique, le district sud ossète d'Akhalgori n'a donc pas connu d'embrasement armé. Il est resté sous contrôle du gouvernement géorgien et a été incorporé à la région administrative de Mtskheta-Mtianeti. De la sorte, le gouvernement géorgien lui scellait un destin détaché du reste de l’Ossétie du Sud : les zones du Territoire Autonome d’Ossétie du Sud ayant fait l’objet de combats et étant restés sous contrôle géorgien jusqu’en août 2008 ont été incorporés à la région administrative de Gori, la Chida Kartlie. Mais Akhalgori devait tout simplement oublier son passé au sein du Territoire Autonome et s’intégrer normalement dans le nouvel Etat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les années 1990-2000 devaient être plutôt propices au district, qui s’est trouvé à l’abri des multiples altercations entre forces géorgiennes et milices sud ossètes. L'usine de bière Lomissi, l’une des trois plus grandes de Géorgie, fournissait des emplois à la majorité de la ville d’Akhalgori (6000 habitants). Le reste du district, rural et montagneux, a vécu comme la plupart des régions géorgiennes d'agriculture basique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le gouvernement géorgien avait même réparé la route menant de Mtskheta à Akhalgori en 2007-2008, intégrant un peu plus avant le district aux infrastructures géorgiennes. L'attraction touristique d'Akhalgori, le palais médiéval des Princes du Ksani (parmi les plus puissants princes géorgiens aux X-XIIème siècles, restés importants jusqu'au XIXème), également musée d'histoire et d'art, était en train de devenir une destination appréciée des Tbilissiens, pour les excursions scolaires par exemple.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;La guerre d’août 2008 : le prix de la contre-attaque&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais en août 2008, l’attaque des troupes géorgiennes sur Tskhinvali et les régions sud ossètes sous contrôle du gouvernement séparatiste, immédiatement suivie d’une fulgurante contre-attaque russe, a sonné le glas de cette relative tranquillité. Cette région qui avait traversé les heures les plus sombres de l'histoire récente du pays sans de blessure majeure a été prise dans la tourmente de la déroute de l’armée géorgienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fortes de la victoire russe en Ossétie du Sud et en Chida Kartlie, des milices sud ossètes ont "passé la montagne" par le col menant à Tskhinvali, uniquement franchissable en 4x4, et ont chassé la police géorgienne qui stationnait à Akhalgori. L'armée géorgienne, qui avait de toute façon abandonné ses positions en Géorgie centrale pour se replier autour de Tbilissi, n'était pas stationnée dans le district. Un check point est à présent installé quelques kilomètres au sud d'Akhalgori, entérinant le contrôle ossète du district et la perte de celui-ci pour la Géorgie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tbilissi accuse l'armée russe d'avoir aidé les milices sud ossètes à prendre position à Akhalgori et participé au nettoyage ethnique. Selon la Géorgie, des unités de l’armée Russe y seraient toujours stationnées. En octobre, l’OSCE confirmait le retrait des troupes russes des régions géorgiennes autour de l’Ossétie du Sud, mais dénonçait leur maintien à Akhalgori.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Akhalgori définitivement perdue pour la Géorgie ? &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Géorgiens voient une intention des Russes d’incorporer Akhalgori au reste du territoire séparatiste sud ossète. Le projet déclaré de construire une route reliant Tskhinvali et Akhalgori, qui ne peut se réaliser qu'avec une assistance technique russe, est en tête des chefs d'accusation de Tbilissi à l'encontre de Moscou.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Militairement vaincue, la Géorgie a en effet peu de chances de recouvrer le district, à moins que celui-ci ne fasse l’objet d’une contrepartie lors de négociations entre les protagonistes. Le fond de la vallée étant un cul-de-sac, la région d’Akhalgori ne représente pas d’intérêt stratégique très important, pas plus qu’économique. Les institutions et infrastructures de la république séparatiste n’y sont pas installées et le nombre d’Ossètes y vivant est assez restreint. Il ne serait donc pas impossible, dans des négociations qui ne seraient pas entièrement défavorables à la Géorgie, qu’Akhalgori représente pour le parti osséto-russe une monnaie d’échange, plus qu’un but territorial en soi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Loin de cette hypothèse, le contrôle osséto-russe est cependant bien établi à Akhalgori. Le 27 novembre 2008, le président géorgien Mikhaïl Saakachvili tentait d'emmener son hôte le président Polonais Lech Kaczynski à Akhalgori, malgré le check point. Mais cette sombre affaire s'est terminée en un demi-tour, le parti géorgien affirmant qu'on avait tiré sur la voiture transportant les présidents, les autorités sud ossètes niant ces accusations et le président polonais devant faire face à un scandale dans son pays, pour s'être exposé sans mesures de sécurité dans une entreprise non prévue à son agenda et peu en règle avec les usages d'un président en visite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A côté de cet étrange épisode, Tbilissi a sommé Moscou à plusieurs reprises d’évacuer le district d’Akhalgori. Pour l’heure, le gouvernement géorgien ne peut guère faire plus face à la mainmise osséto-russe sur la région que des sommations sans moyens de coercition ou des tentatives d’attirer l’attention de la communauté internationale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Une population menacée&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un bon nombre des habitants ethniquement géorgiens d'Akhaglori a été chassée par les milices ossètes ou s’est enfui dans le courant du mois d’août pour trouver refuge à Tbilissi ou dans d'autres camps de Géorgiens déplacés d'Ossétie du Sud après la guerre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fin novembre, l’organisation des Droits de l’Homme Human Rights Watch signalait des exactions des milices ossètes sur les Géorgiens « ethniques » à Akhalgori. Spoliations, pillages, agressions physiques, la population semble à la merci de bandes armées. Les enquêteurs ont aussi donné le chiffre de 136 écoliers restant sur 236 dans une école de la ville, ce qui peut donner une idée du nombre de personnes ayant fui leurs foyers. Human Rights Watch a exhorté la Russie, en tant que pouvoir d’occupation, à veiller à la cessation de ces exactions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hormis quelques enquêtes d’organisations des Droits de l’Homme, il est encore très difficile d'établir précisément ce qui s'est passé et se passe à Akhalgori depuis que les milices sud-ossètes en ont pris le contrôle. Il est en tous cas certain qu'il y a eu un exode assez important des populations géorgiennes, qui constituaient la grande majorité du district avant la guerre, et que les activités préalables que connaissait la ville ont en grande partie été interrompues. « Léningor » est de nouveau en Ossétie du Sud, sans que les projets des nouveaux maîtres des lieux concernant le district et la ville ne soient clairs. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7674582651196821340-852957365927965863?l=nicolaslandru.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/feeds/852957365927965863/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7674582651196821340&amp;postID=852957365927965863' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/852957365927965863'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/852957365927965863'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/2009/03/perdue-ou-gagnee-akhalgori-georgie.html' title='Perdue ou gagnée ? Akhalgori, Géorgie – Léningor, Ossétie du Sud (Article caucaz.com)'/><author><name>Nicolas Landru</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06786507985798119861</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://bp0.blogger.com/_QtD00SwjOj0/SDq_h0ZNfTI/AAAAAAAAAAU/UgPVOHv-TVM/S220/Photoblog+1..jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SbYr4fyGKqI/AAAAAAAAAcM/B8jzHu70hL8/s72-c/AkhalgoriUNE.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7674582651196821340.post-8028934541744010929</id><published>2009-03-10T11:54:00.001+04:00</published><updated>2009-03-10T13:02:37.240+04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='DEUTSCH'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='caucaz.com'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Grand Caucase'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='caucase'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='géorgie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ossétie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='conflits séparatistes'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='politique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='guerre'/><title type='text'>Verloren oder Gewonnen? Achalgori, Georgien – Leningor, Südossetien</title><content type='html'>Von Nicolas Landru in Achalgori/Leipzig&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Veröffentlicht in caucaz.com am 26/02/2009&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SbYq7icwMTI/AAAAAAAAAcE/HoRsbb_tAOQ/s1600-h/AkhalgoriUNE.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SbYq7icwMTI/AAAAAAAAAcE/HoRsbb_tAOQ/s320/AkhalgoriUNE.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5311480012878131506" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="chapo3"&gt;Die Region von Achalgori, oder Leningor, wie sie von den Osseten ihrem sowjetischen Namen nach genannt wird, stellte einst den einzigen Teil des ehemaligen Südossetischen Autonomen Territoriums dar, der vom Konflikt der frühen 1990er Jahre zwischen Georgiern und Osseten geschont geblieben war. Sie blieb unter unbestrittener georgischer Kontrolle. Nach dem Krieg im August 2008 und der Niederlage der georgischen Armee brachten sie südossetische Milizen unter ihre Kontrolle. Sie zwangen die georgischen Polizeikräfte, sich zurückzuziehen und einen großen Teil der georgischen Bevölkerung zur Flucht. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;    Der Bezirk von Achalgori liegt an den vorgelagerten Erhebungen des Grossen Kaukasus im hohen Tal des Ksani-Flusses, der abwärts vor Mzcheta in die Kura mündet. Er ist physisch durch eine Bergkette vom restlichen Südossetien getrennt und leicht aus Mzcheta durch eine Strasse zu erreichen. Daneben war er schon vor dem Konflikt von 1990/91 mehrheitlich von „ethnischen“ Georgiern bewohnt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;. Auch Osseten wohnten dort, hauptsächlich in den Dörfern oberhalb der Stadt Achalgori. Zwar behauptet das südossetiche Regime von Tschinwali, dass Osseten vor allem während der Amtszeit des Präsidenten Swiad Gamsachurdia 1991 beraubt und zum Auswandern gezwungen wurden. Jedoch scheint es eher so, dass die beiden Communities weiterhin relativ harmonisch zusammengelebt haben.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;1990-2008 : eine Region abseits des separatistischen Konfliktes&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Isoliert von der südossetischen Hauptstadt Tschinwali und ihren politischen Wallungen hat also der südossetische Bezirk von Achalgori keine bewaffneten Auseinandersetzungen erfahren. Er blieb unter der Kontrolle der georgischen Regierung und wurde der administrativen Region Mtscheta-Mtianeti eingemeindet. Damit bereitete ihm die Regierung ein anderes Schicksal als jenen Zonen des Südossetischen Autonomen Territoriums, die bis August 2008 unter georgischer Kontrolle blieben und der administrativen Region von Gori in Schida Kartli zugeteilt wurden. Achalgori jedoch sollte sich von seiner Vergangenheit innerhalb des Autonomen Territoriums trennen und in den neu gegründeten Staat Georgien integrieren.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Die 1990er und 2000er Jahre stellten sich für den Bezirk als eher förderlich heraus, denn er blieb von den zahlreichen Auseinendersetzungen zwischen georgischen Kräften und südossetischen Milizen verschont. Die Lomissi Brauerei, eine der drei größten in Georgien, schuf Arbeitsplätze für eine bedeutende Anzahl der vormals 6000 Einwohner der Stadt Achalgori. Der Rest des Bezirkes, ländlich und von Bergen geprägt, lebte wie die meisten Regionen Georgiens von der einfachen Landwirtschaft.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Die georgische Regierung ließ in den Jahren 2007/2008 sogar die Strasse zwischen Mzcheta und Achalgori reparieren und bewirkte damit die weitere Integration des Bezirkes in die Infrastrukturen des Landes. Achalgori besitzt eine wichtige touristische Sehenswürdigkeit: die mittelalterliche Burg der Ksani-Prinzen, welche vom 10. bis zum 12. Jahrhundert zu den mächtigsten georgischen Prinzen zählten, und bis ins 19. Jahrhundert von Bedeutung blieben. Gleichfalls ein Geschichts- und Kunstmuseum, war die Burg gerade im Begriff, ein beliebtes Ausflugsziel der Einwohner von Tbilissi zu werden, zum Beispiel auch für Schulklassen.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Der August-2008-Krieg : der Preis des Gegenangriffs &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Der Angriff der georgischen Truppen auf Tschinwali und auf die südossetischen Regionen, die unter separatistischer Kontrolle geblieben waren, sowie der Blitz-Gegenangriff Russlands brachten jedoch im August 2008 diese relative Ruhe zu einem Ende. Diese Region, die ohne schlimme Wunden durch die dunkelsten Stunden der zeitgenössischen Geschichte Georgiens gegangen war, erlitt nun frontal das Debakel der georgischen Armee.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nach dem russischen Sieg in Südossetien und in Schida Kartli sind südossetische Milizen « über die Berge » gekommen, durch einen Pass, der Tschinwali und Achalgori verbindet, aber nur mit Vierradantrieb bewältigt werden kann. Sie vertrieben die georgischen Polizeieinheiten, die in Achalgori stationiert waren. Die georgische Armee, die sowieso ihre Positionen in Zentralgeorgien verlassen hatte, um sich in das um Tbilissi herum gelegene Gebiet zurückzuziehen, war in diesem Bezirk nicht stationiert. Ein paar Kilometer südlich von Achalgori befindet sich jetzt ein Checkpoint, der die Kontrolle des Bezirkes durch Südossetien, und seinen Verlust für Georgien, bestätigt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tbilissi beschuldigt die russische Armee, den südossetischen Milizen bei der Eroberung von Achalgori geholfen zu haben und an ethnischen Säuberungen beteiligt gewesen zu sein. Laut Georgien würden sich dort noch russische Armeeeinheiten aufhalten. Im Oktober bestätigte die OSZE den Rückzug der russischen Truppen aus den georgischen Regionen um Südossetien, bedauerte aber ihren Verbleib in Achalgori.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Ist Achalgori für Georgien endgültig verloren? &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Die georgische Seite behauptet, Russland hätte vor, Achalgori in das übrige Abspaltungsgebiet von Südossetien einzugliedern. Der erklärte Plan, eine Strasse zwischen Tschinwali und Achalgori zu bauen, der nur mit dem technischen Beistand von russischer Seite zu verwirklichen ist, stellt die erste Beschuldigung von Tbilissi gegen Moskau dar.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ein militärisch besiegtes Georgien hat tatsächlich geringe Chancen, den Bezirk zurückzuerhalten, es sei denn, dass dieser sich zu einem Entschädigungsgegenstand bei Verhandlungen zwischen den Protagonisten wandeln würde. Die Region von Achalgori stellt kein besonderes Interesse dar, weder strategisch noch wirtschaftlich, denn das Ksani-Tal endet in einer natürlichen Sackgasse. Die Abspaltungsrepublik kann sich im Bezirk weder auf Institutionen noch auf Infrastrukturen verlassen, dazu lebt dort nur ein geringer Bevölkerungsanteil an Osseten. Insofern wäre es vorstellbar, dass die ossetisch-russische Seite Achalgori als Tauschobjekt und weniger als territoriales Ziel an sich benutzen könnte, sollten Verhandlungen stattfinden, die für Georgien einigermaßen vorteilhaft wären.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Weit entfernt von dieser Annahme ist die ossetisch-russische Kontrolle über Achalgori streng implementiert. Am 27. November 2008 versuchte der georgische Präsident Michail Saakaschwili seinen Gast, den polnischen Präsidenten Lech Kaczynski, trotz der Existenz des Checkpoints nach Achalgori zu bringen. Indes endete diese seltsame Aktion in einer Kehrtwendung. Die georgische Seite behauptet, man hätte auf den Wagen des Präsidenten geschossen; die südossetische Regierung dagegen verwehrt sich gegen diese Beschuldigung. Der polnische Präsident wurde in seinem Land mit einem Skandal konfrontiert, da er sich ohne angemessene Sicherheitsmassnahmen in einem ungeplanten Unternehmen das den Regeln eines Präsidentenbesuchs wenig entsprach, in Gefahr begeben hatte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Abgesehen von dieser unklaren Affäre hat Tbilissi mehrmals von Moskau gefordert, den Achalgori-Bezirk zu verlassen. Nun kann die georgische Regierung in Anbetracht der ossetisch-russischen Übernahme der Region kaum etwas anders tun, als ohne Handhabe Aufforderungen auszusprechen, und zu versuchen, die Aufmerksamkeit der internationalen Gemeinschaft zu wecken.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;b&gt;Die gefährdete Bevölkerung &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ein Großteil der « ethnischen » georgischen Einwohner von Achalgori wurde durch die ossetischen Milizen vertrieben oder ist später im August geflohen, um in Tbilissi oder in anderen Flüchtlingslagern für Georgier, die nach dem Krieg von Südossetien umgesiedelt wurden, Zuflucht zu finden.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ende November berichtete die Organisation für Menschenrechte, Human Rights Watch, von Übergriffen der ossetischen Milizen auf « ethnische » Georgier in Achalgori. Raub, Plünderung, Gewaltakte: die Bevölkerung scheint bewaffneten Banden ausgeliefert zu sein. Die Untersuchung liefert auch Zahlen mit denen die Anzahl der geflüchteten Personen eingeschätzt werden kann: In einer Schule der Stadt, die ursprünglich einmal 236 Schüler hatte, sind nur noch 136 geblieben. Human Rights Watch hat Russland dazu aufgerufen, als Besatzungsmacht gegen diese Übergriffe vorzugehen.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Seitdem die südossetischen Milizen die Kontrolle übernommen haben, ist es abgesehen von ein paar Recherchen durch Menschenrechtsorganisationen noch sehr schwierig zu bestätigen, was genau in Achalgori geschehen ist und weiterhin geschieht. Klar ist allerdings, dass eine deutliche Abwanderung der georgischen Bevölkerung stattgefunden hat, und dass ein beträchtlicher Teil der Betriebsamkeit der Stadt unterbrochen wurde. „Leningor“ liegt wieder in Südossetien, ohne dass die neuen Herren der Region klare Pläne für den Bezirk und die Stadt geäußert haben.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7674582651196821340-8028934541744010929?l=nicolaslandru.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/feeds/8028934541744010929/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7674582651196821340&amp;postID=8028934541744010929' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/8028934541744010929'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/8028934541744010929'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/2009/03/verloren-oder-gewonnen-achalgori.html' title='Verloren oder Gewonnen? Achalgori, Georgien – Leningor, Südossetien'/><author><name>Nicolas Landru</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06786507985798119861</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://bp0.blogger.com/_QtD00SwjOj0/SDq_h0ZNfTI/AAAAAAAAAAU/UgPVOHv-TVM/S220/Photoblog+1..jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SbYq7icwMTI/AAAAAAAAAcE/HoRsbb_tAOQ/s72-c/AkhalgoriUNE.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7674582651196821340.post-7781220123386407324</id><published>2009-01-18T19:53:00.056+04:00</published><updated>2010-03-24T16:57:36.560+04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Grand Caucase'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='caucase'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='géorgie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='FRANCAIS'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ossétie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='photos'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='montagne'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='conflits séparatistes'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='politique'/><title type='text'>Perdue ou gagnée? Akhalgori, Géorgie  - Léningor, Ossétie du Sud</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SXNum8SEi4I/AAAAAAAAAZQ/tg_qRxvFC7I/s1600-h/Akhalgori.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SXNum8SEi4I/AAAAAAAAAZQ/tg_qRxvFC7I/s320/Akhalgori.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5292695602386471810" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La région d'Akhalgori, appelée par les Ossètes de son nom soviétique Leningor, était la seule de l'ancien Territoire Autonome d'Ossétie du Sud a avoir été épargnée par le conflit du début des années 1990 entre Géorgiens et Ossètes. Après la guerre d'août 2008 et la débâcle de l'armée géorgienne, des milices sud ossètes en ont pris le contrôle, forçant la police géorgienne à se retirer et une bonne partie des habitants Géorgiens à l'exil.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SXNnOm4eJdI/AAAAAAAAAXo/mxuXyRCIozk/s1600-h/Akhalgori,+2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SXNnOm4eJdI/AAAAAAAAAXo/mxuXyRCIozk/s320/Akhalgori,+2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5292687487743698386" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Physiquement séparé du reste de l'Ossétie du sud par un massif montagneux et aisément relié à la région de Mtskheta par la route (elle s'étend sur la haute-vallée du Ksani, rivière qui se jette dans la Koura en amont de Mtskheta), le district d'Akhalgori était avant le conflit de 1990-91 majoritairement peuplé de Géorgiens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des Ossètes y vivaient également, surtout dans les villages au-dessus de la ville d'Akhalgori. Toutefois, même si le régime sud-ossète de Tskhinvali affirme que les Ossètes y ont été spoliés et forcés à l'émigration par les Géorgiens, surtout pendant la présidence de Zviad Gamsakhourdia en 1991-92, il semble que les deux communautés aient au cours des années 1990 et 2000 continué à y vivre dans une relative harmonie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt; &lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SXNqyh5Cb1I/AAAAAAAAAYo/Y6rCeMgpaJQ/s1600-h/Akhalgori+3.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SXNqyh5Cb1I/AAAAAAAAAYo/Y6rCeMgpaJQ/s320/Akhalgori+3.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5292691403414073170" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eglise de Largvissi au Nord d'Akhalgori&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Isolé de la capitale sud-ossète Tskhinvali et son ébullition politique, le district sud ossète d'Akhalgori n'a donc pas connu d'embrasement armé. Il est resté sous contrôle du gouvernement géorgien et a été incorporé à la région administrative de Mtskheta-Mtianeti. L'usine de bière Lomissi d'Akhalgori fournissait des emplois à la majorité de la ville d'Akhalgori (6000 habitants), le reste du district vivant comme la plupart des régions géorgiennes d'agriculture basique.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SXNoZ_k6PmI/AAAAAAAAAYA/FvXxJJ-fnv8/s1600-h/Akhalgori,+rue+principale.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SXNoZ_k6PmI/AAAAAAAAAYA/FvXxJJ-fnv8/s320/Akhalgori,+rue+principale.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5292688782862728802" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;Akhalgori, rue principlae (printemps 2007) &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(131, 131, 131);font-size:85%;" &gt;©&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;Nicolas Landru&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Le gouvernement géorgien avait même réparé la route menant de Mtskheta à Akhalgori en 2007-2008, intégrant un peu plus avant le district aux infrastructures géorgiennes. L'attraction touristique d'Akhalgori, le palais médiéval des Princes du Ksani (parmi les plus puissants princes géorgiens au X-XIIème siècles, restés importants jusqu'au XIXème siècle), également musée d'histoire et d'art, était en train de devenir une destination appréciée des Tbilissiens, pour les excursions scolaires par exemple.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SXNp97QXm7I/AAAAAAAAAYY/mNf4NOG6b0Y/s1600-h/Akhalgori+Castle.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SXNp97QXm7I/AAAAAAAAAYY/mNf4NOG6b0Y/s320/Akhalgori+Castle.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5292690499689749426" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais en août 2008, la tentative géorgienne de conquérir Tskhinvali et les régions sud-ossètes sous contrôle du gouvernement séparatiste, et la contre-attaque russe qui s'ensuivit, ont sonné le glas de cette tranquillité. Cette région qui avait traversé les heures les plus sombres de l'histoire récente du pays a été prise dans la tourmente de la déroute géorgienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SXNtQDM3ptI/AAAAAAAAAZA/a42_m4A5AT0/s1600-h/Akhalgori+5.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SXNtQDM3ptI/AAAAAAAAAZA/a42_m4A5AT0/s320/Akhalgori+5.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5292694109595084498" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sous l'impulsion de la victoire osséto-russe, les milices sud ossètes ont "passé la montagne" et ont chassé la police géorgienne qui stationnait à Akhalgori. L'armée géorgienne, qui avait de toute façon abandonné ses positions en Géorgie centrale pour se replier autour de Tbilissi, n'était pas stationnée dans le district. Un check point est à présent installé quelques kilomètres au sud d'Akhalgori, entérinant le contrôle ossète du district et sa perte pour la Géorgie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SXNo9QGH-_I/AAAAAAAAAYI/6Usn7F_af6w/s1600-h/Akhalgori+Road.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SXNo9QGH-_I/AAAAAAAAAYI/6Usn7F_af6w/s320/Akhalgori+Road.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5292689388592430066" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tbilissi accuse l'armée russe d'avoir aidé les milices sud-ossètes à prendre position à Akhalgori et participé au nettoyage ethnique. Le projet déclaré de construire une route reliant Tskhinvali et Akhaglori, qui ne peut se réaliser qu'avec une assistance technique russe, est en tête des chefs d'accusation de Tbilissi à l'encontre de Moscou.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une bonne partie des habitants géorgiens d'Akhaglori ont été chassés par les milices ou se sont enfuis pour trouver refuge à Tbilissi ou dans d'autres camps de Géorgiens déplacés d'Ossétie du Sud après la guerre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SXNsl3PKbMI/AAAAAAAAAY4/57QHjpTi1hc/s1600-h/Akhalgori+4.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SXNsl3PKbMI/AAAAAAAAAY4/57QHjpTi1hc/s320/Akhalgori+4.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5292693384828972226" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 27 novembre 2008, le président géorgien Mikhaïl Saakachvili tentait d'emmener son hôte le président Polonais Lech Kaczynski à Akhalgori, en passant outre l'interdiction des miliciens sud ossète. Mais cette sombre affaire s'est terminée en un demi-tour, le parti géorgien affirmant qu'on avait tiré sur la voiture transportant les présidents, les autorités sud-ossètes niant ces accusations et le président polonais devant faire face à un scandale dans son pays, pour s'être exposé sans mesures de sécurité dans une entreprise non prévue à son agenda et peu en règle avec les usages d'un président en visite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est encore difficile d'établir ce qui s'est passé et se passe à Akhalgori depuis que les milices sud-ossètes en ont pris le contrôle. Il est en tous cas certain qu'il y a eu un exode important des populations géorgiennes, qui constituaient la grande majorité de la ville d'Akhalgori, et que les activités préalables que cette dernière connaissait ont pour bonne part cessé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SXNuQj_ox3I/AAAAAAAAAZI/ICG01xk5UoI/s1600-h/Akhalgori+6.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SXNuQj_ox3I/AAAAAAAAAZI/ICG01xk5UoI/s320/Akhalgori+6.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5292695217909581682" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Les photographies exposées ici ont été prise en juin 2008, deux mois avant la guerre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nicolas Landru&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Droits  d'auteur des photographies, sauf exception : &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(131, 131, 131);"&gt;©&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Nicolas Landru et Birgit Kuch&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7674582651196821340-7781220123386407324?l=nicolaslandru.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/feeds/7781220123386407324/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7674582651196821340&amp;postID=7781220123386407324' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/7781220123386407324'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/7781220123386407324'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/2009/01/perdue-ou-gagne-akhalgori-gorgie.html' title='Perdue ou gagnée? Akhalgori, Géorgie  - Léningor, Ossétie du Sud'/><author><name>Nicolas Landru</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06786507985798119861</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://bp0.blogger.com/_QtD00SwjOj0/SDq_h0ZNfTI/AAAAAAAAAAU/UgPVOHv-TVM/S220/Photoblog+1..jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SXNum8SEi4I/AAAAAAAAAZQ/tg_qRxvFC7I/s72-c/Akhalgori.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7674582651196821340.post-3476658175901274386</id><published>2008-08-31T21:13:00.000+04:00</published><updated>2008-08-31T21:15:19.131+04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='abkhazie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='caucase'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='géorgie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='FRANCAIS'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ossétie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='conflits séparatistes'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='armée'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='politique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='guerre'/><title type='text'>La Russie reconnaît l’indépendance de l’Ossétie du Sud et de l’Abkhazie</title><content type='html'>&lt;em&gt;18 jours après le début d’une courte guerre qui a opposé la Géorgie d’un côté, l’Ossétie du Sud, puis la Russie et partiellement l’Abkhazie de l’autre, Moscou a reconnu officiellement le 26 août 2008 l’indépendance des deux républiques séparatistes de la Géorgie.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette reconnaissance intervient dix-sept ans après le déclenchement des conflits séparatistes de Géorgie subséquents à la chute de l’URSS et qui sont ensuite restés « gelés » et ponctués d’affrontements limités entre l’armée géorgienne et les milices ossètes et abkhazes. La guerre d’août 2008 a représenté une tentative militaire de Tbilissi de recouvrir son autorité en Ossétie du Sud, contrée par l’intervention de l’armée russe, protectrice officieuse des régimes séparatistes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que l’armée russe contrait en quelques heures l’offensive géorgienne en Ossétie du Sud, le conflit dégénérait en une invasion russe alors que l’armée géorgienne quittait ses positions préalables pour se replier vers Tbilissi. Les forces russes ont pilonné par voie aérienne différentes infrastructures militaires et civiles à l’intérieur du territoire géorgien, avant de prendre par voie de terre des positions dans le pays bien au-delà des territoires séparatistes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les forces russes s’emparaient de la ville de Gori, centre militaire géorgien aux portes de l’Ossétie, de celle de Sénaki, base de l’ouest de la Géorgie aux abords de l’Abkhazie ou du port de Poti, centre névralgique de l’import/export géorgien et premier port du pays. Les forces russes ont subtilisé ou détruit matériel et infrastructures trouvés sur place, alors qu’une partie de la population géorgienne locale a dû fuir vers des zones plus sûres, notamment vers la capitale Tbilissi ou vers les villes de Batoumi et Koutaïssi en Géorgie occidentale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Des pertes territoriales plus grandes encore pour la Géorgie&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;En Ossétie du Sud, les zones qui étaient restées aux mains des géorgiens après 1992 ont été prises par l’armée russe ou par les milices sud ossètes. Notamment, la ville d’Akhalgori qui n’avait pas connu le conflit et où Géorgiens et Ossètes continuaient à cohabiter, a été occupée par les milices sud ossètes après le retrait de l’armée géorgienne et la population géorgienne harcelée a en grande partie été contrainte de fuir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En Abkhazie, la vallée de la Kodori, également aux mains des géorgiens et base stratégique d’une possible attaque sur la république séparatiste, a été prises d’assaut par les forces abkhazes, obligeant la population géorgienne locale à fuir vers Koutaïssi en Géorgie intérieure.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après une prise de position musclée des pays occidentaux, en particulier des Etats-Unis et de l’OTAN, et la mise en place d’un plan de paix proposé par Nicolas Sarkozy, président de la France et momentanément de l’Union Européenne, le Kremlin acceptait sur le papier de retirer ses troupes du territoire géorgien extérieur aux régions séparatistes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après diverses démonstrations de forces et des tergiversations sur le terrain pour retirer ses troupes, la Russie finissait au bout de plusieurs jours par effectuer un retrait progressif des principaux points occupés ; mais les troupes russes patrouilleraient encore dans la ville de Poti.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La victoire militaire russe, suivie d’une démarche officielle du Kremlin pour entériner l’indépendance de l’Abkhazie et de l’Ossétie du Sud, entérine pour la Géorgie la perte de facto de ces territoires, incluant les parties dont elle avait au préalable réussi à garder le contrôle. Mais en outre, comme la Russie a exigé la mise en place d’une zone tampon autour des deux régions séparatistes après le départ de ses troupes, rien n’établi dans quelle mesure Tbilissi pourra récupérer l’intégralité de son territoire hors les régions séparatistes. La superficie de cette zone tampon constitue à présent l’un des points d’achoppement principaux des négociations entre Russie, Géorgie et Occident.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Un tournant dans l’affrontement diplomatique Russie-Occident&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; La reconnaissance des indépendances abkhaze et sud ossète par Moscou marque un point supplémentaire dans le conflit qui a opposé la Russie non seulement à la Géorgie sur le plan militaire, mais plus encore le camp « OTAN » sur le terrain diplomatique. Après la contre-attaque russe, Washington s’est empressé de marteler l’intégrité territoriale de la Géorgie et a durci le ton envers Moscou.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un affrontement plus global s’est plus que jamais fait sentir entre une Russie qui tente de rasseoir son autorité sur le terrain colonial qu’elle avait perdu à l’effondrement de l’URSS, et les Etats-Unis qui ont tenté ces quinze dernières années d’établir leur influence aux frontières de l’ancien ennemi, et ce particulièrement en Géorgie. Bien que l’Europe ait clairement pris position contre la violation du territoire géorgien, elle s’est montrée plus nuancée et divisée sur certains points.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La France a tendu vers un alignement sur la position américaine, en reprochant fermement à la Russie de ne pas avoir obtempéré au retrait stipulé par le plan de paix ou en condamnant la reconnaissance des indépendances ; mais Nicolas Sarkozy s’est déclaré défavorable à des sanctions anti-russes et a personnellement tenté la médiation entre les deux camps pendant le conflit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Allemagne, elle aussi partagée entre l’alliance atlantique et des intérêts requiérant des relations cordiales avec Moscou, a quant à elle créé la surprise lorsque, le 17 août, sa chancelière Angela Merkel donnait à son aval pour une entrée prochaine de la Géorgie dans l’OTAN. Au sommet de Bucarest, l’Allemagne avait comme la France refusé à la Géorgie la mise en place du plan d’adhésion ; de plus, la diplomatie allemande avait depuis le début de la guerre pointé également les responsabilités du leadership géorgien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Grande-Bretagne ou les nouveaux membres post-communistes de l’UE ont quant à eux adopté une position radicalement opposée à Moscou. La République Tchèque a par exemple appelé à un boycott des prochains jeux olympiques à Sotchi, en Russie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que la fermeté de Washington face à la Russie est devenue un thème central de la campagne aux élections présidentielles américaines, les attitudes divergentes des pays européens, plus ou moins radicales envers Moscou, laissent peser un doute sur ce qui sera la position officielle de l’UE vis-à-vis du conflit géorgien. Celle-ci sera définie par le sommet de l’Union du 2 septembre. Quoiqu’il en soit, tous les pays occidentaux sont accordés dans une condamnation sans appel de la reconnaissance par la Russie des indépendances de l’Abkhazie et de l’Ossétie du Sud.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Positions invariables à Moscou et à Tbilissi&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Le coup de force russe peut être perçu comme une réponse diplomatique musclée face à l’Occident, alors que ce dernier avait utilisé pendant la guerre, comme moyen de pression sur le Kremlin, l’affirmation d’une entrée prochaine de la Géorgie dans l’OTAN. L’argument atlantiste et la confirmation des séparatismes en Géorgie peuvent être mis sur une même échelle, d’autant que Moscou, opposée à l’indépendance du Kosovo, avait utilisé celle-ci ces derniers mois comme exemple de précédent pouvant légitimer les indépendances des séparatistes géorgiens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le ton du Kremlin n’a d’ailleurs pas faibli depuis que la communauté internationale occidentale a condamné son coup de force, renvoyant à cette dernière la reconnaissance de l’indépendance du Kosovo ou les interventions militaires en Irak et en Afghanistan pour couper court à ses critiques. Il semble à présent probable que la présence russe soit en train de se renforcer en Abkhazie et en Ossétie du Sud, et rien ne permet de penser qu’une autre forme de compromis reste envisagée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Géorgie, qui a bien entendu violemment condamné la reconnaissance de l’indépendance de ses régions séparatistes, a quant à elle rompu ses liens diplomatiques avec la Russie. Elle a aussi durci son régime de visa pour les citoyens russe et appelé la communauté internationale à condamner ce « crime ». Tbilissi avait rejeté, dans le plan de paix proposé par Nicolas Sarkozy, le point qui ouvrait des négociations sur le statut des deux républiques séparatistes, martelant que son intégrité territoriale ne pouvait pas être remise en question. Sur le terrain, le geste radical de Moscou qui s’appuie sur sa victoire militaire semble au contraire dissiper les chances de Tbilissi de pouvoir rétablir, au moins sur le terrain diplomatique, son emprise sur le sort des deux territoires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tbilissi, qui voit chaque jour s’éloigner aussi la chance que l’Occident intervienne sur le terrain alors que les tensions diplomatiques ont été revues à la baisse ces deux derniers jours, poursuit néanmoins le combat de l’information. Une virulente campagne anti-russe est en cours dans les médias géorgiens et un blocage des sites internet russes dans le pays est toujours en cours.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7674582651196821340-3476658175901274386?l=nicolaslandru.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/feeds/3476658175901274386/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7674582651196821340&amp;postID=3476658175901274386' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/3476658175901274386'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/3476658175901274386'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/2008/08/la-russie-reconnat-lindpendance-de.html' title='La Russie reconnaît l’indépendance de l’Ossétie du Sud et de l’Abkhazie'/><author><name>Nicolas Landru</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06786507985798119861</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://bp0.blogger.com/_QtD00SwjOj0/SDq_h0ZNfTI/AAAAAAAAAAU/UgPVOHv-TVM/S220/Photoblog+1..jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7674582651196821340.post-1921227531280364255</id><published>2008-08-19T17:15:00.003+04:00</published><updated>2008-08-19T17:20:52.845+04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='abkhazie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='caucase'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='géorgie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ossétie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='kartlie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='conflits séparatistes'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='armée'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='politique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='guerre'/><title type='text'>Attitudes contradictoires de la Russie sur la question du retrait de ses troupes de Géorgie</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SKrHyYUJS6I/AAAAAAAAATk/hg3bbDuvtPM/s1600-h/19+ao%C3%BBt.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5236217185105955746" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SKrHyYUJS6I/AAAAAAAAATk/hg3bbDuvtPM/s320/19+ao%C3%BBt.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;©REUTERS/Umit Bektas&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Le président de la Fédération de Russie Dimitri Medvedev avait assuré le président français Nicolas Sarkozy que les troupes russes entameraient leur retrait du territoire géorgien lundi 18 août à midi. Alors que dans les jours précédents, les russes avaient déjà vaguement parlé de retrait sans concrétiser, Moscou annonçait le départ de ses troupes lundi après-midi. Mais ni les observateurs étrangers ni les autorités géorgiennes ne constataient le moindre départ.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien au contraire, des troupes russes défiaient plusieurs fois l’autorité de la police géorgienne dans la journée du 18 août. A Igoéti, à 30km de Tbilissi sur le route venant de Gori, un détachement de blindés russes enfonçait un barrage de police géorgienne et s’avançait plus avant vers la capitale géorgienne. Plusieurs autres incidents se produisaient dans la foulée, un militaire russe a notamment un policier géorgien qui barrait la route à son détachement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En Géorgie occidentale, les troupes russes semblent plus que jamais tenir leurs positions à Poti et Sénaki et semblent poursuivre leurs actions de destruction des infrastructures militaires géorgiennes. Un journaliste de l’AFP observait des mouvements depuis la base géorgienne occupée de Teklati vers l’Abkhazie, mais aussi en sens inverse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En revanche, un premier signe de mouvement se produisait à Gori mardi 19 août en début d’après-midi, alors qu’une colonne de blindés se retirait en direction de Vladikavkaz en Ossétie du Nord (Russie). Mais les positions russes à Igoéti, plus proches de Tbilissi, semblent quant à elles avoir été renforcées en début de journée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que le président russe Dimitri Medvedev, qui avait tout d’abord annoncé un retrait lundi, réitérait ce jour-là pendant sa visite en Ossétie du Nord que la Géorgie serait punie pour ce qu’elle a fait, l’armée russe déclarait mardi qu’elle ne se retirait pas parce que selon elle, la Géorgie aurait violé l’accord de cessez-le-feu en restaurant des « capacités de combat ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Actes et déclarations russes se suivent et se contredisent, tantôt laissant entrevoir un début de retrait, tantôt l’inverse. Il n’est pas non plus assuré que la prise de décision soit une en Russie et que l’armée suive entièrement les décisions du président Medvedev. L’homme fort du pays, le Premier Ministre Vladimir Poutine, est quant à lui resté discret ces derniers jours, sans trancher entre les attitudes de l’armée et les déclarations internationales du président.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le terrain, l’échange de prisonniers entre Russes et Géorgiens mardi 19 août semblaient annoncer une détente, mais là encore, ce signe était contredit dans la foulée par une déclaration du ministère de la défense géorgienne selon laquelle des soldats géorgiens avaient été faits prisonniers à Poti.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tous les cas, rien n’indique pour l’heure si la 4ème armée du monde a entamé un réel retrait du territoire géorgien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;L’Occident hausse encore le ton face à la Russie&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Une réunion extraordinaire de l’OTAN s’est tenue mardi 19 août à Bruxelles sur décision des 26 ministres des affaires étrangères des Etats membres et à la demande des Etats-Unis. La structure atlantique visait à apporter son soutien à la Géorgie et à formuler pressions et menaces sur la Russie pour qu’elle exécute son retrait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’OTAN a réaffirmé son soutien inconditionnel à l’intégrité territoriale de la Géorgie et a fortement enjoint la Russie à respecter ses engagements. Le secrétaire général de l’OTAN Jaap de Hoop Scheffer a déclaré qu’aucun Conseil OTAN-Russie ne sera tenue tant que le territoire géorgien sera occupé, sans cependant remettre en cause l’existence de ce conseil. Les ministres des affaires étrangères décidaient par ailleurs qu’une commission OTAN-Géorgie allait être créée, sur le modèle de la commission OTAN-Ukraine. Une telle commission vise à renforcer les liens entre la structure atlantique et la Géorgie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La secrétaire d’Etat américaine Condoleeza Rice déclarait clairement lors de cette rencontre que l’Ukraine et la Géorgie deviendront des membres de l’OTAN. Cette déclaration représente une menace directe aux intérêts russes qui s’opposent à l’intégration atlantique de ces deux pays et entérinent une escalade supplémentaire dans l’affrontement américano-russe à travers la guerre de Géorgie.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7674582651196821340-1921227531280364255?l=nicolaslandru.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/feeds/1921227531280364255/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7674582651196821340&amp;postID=1921227531280364255' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/1921227531280364255'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/1921227531280364255'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/2008/08/attitudes-contradictoires-de-la-russie.html' title='Attitudes contradictoires de la Russie sur la question du retrait de ses troupes de Géorgie'/><author><name>Nicolas Landru</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06786507985798119861</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://bp0.blogger.com/_QtD00SwjOj0/SDq_h0ZNfTI/AAAAAAAAAAU/UgPVOHv-TVM/S220/Photoblog+1..jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SKrHyYUJS6I/AAAAAAAAATk/hg3bbDuvtPM/s72-c/19+ao%C3%BBt.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7674582651196821340.post-1644614673508681184</id><published>2008-08-18T01:06:00.002+04:00</published><updated>2008-08-18T01:09:37.259+04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='abkhazie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='caucase'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='géorgie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='FRANCAIS'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ossétie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='kartlie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='conflits séparatistes'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='armée'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='politique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='guerre'/><title type='text'>Les forces russes sont-elles vraiment sur le départ de Géorgie, comme l’annonce le Kremlin ?</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SKiS8jbUa0I/AAAAAAAAATc/wMGthqJ6krU/s1600-h/photo_1218909671961-4-1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5235596135817833282" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SKiS8jbUa0I/AAAAAAAAATc/wMGthqJ6krU/s320/photo_1218909671961-4-1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;©AFP - Natalia Kolesnikova, convoi russe &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Alors que la Géorgie et la Russie ont toutes deux signé le plan de paix proposé par Nicolas Sarkozy, la diplomatie comme la situation sur le terrain sont toujours dans l’impasse 10 jours après le commencement du conflit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;L’occupation russe se prolonge&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;L’armée russe continue d’occuper des positions significatives en Géorgie, cependant que les dirigeants russes, ces derniers jours, tergiversaient sur la question d’un retrait. La ville de Gori, à quelques kilomètres de la zone de conflit sud ossète, est clairement investie par l’armée russe. Le général russe qui commande la position à Gori, Viatchislav Borisov, semble même investir son rôle comme si la ville était en territoire russe. Ce week-end, il s’affichait à l’église aux côtés des habitants qui n’ont pas fui à Tbilissi ; il recevait un convoi humanitaire dirigé par le patriarche de l’église orthodoxe géorgienne comme s’il lui rendait visite. « Nous avons pour mission de garder la paix », indique le général aux journalistes internationaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les déclarations du Kremlin à ce sujet restent généralement vagues ; il a été question tour à tour d’évacuer les troupes, de rester pour des raisons de sécurité, puis de retirer les troupes de combat pour faire place à des gardiens de la paix russe. Alors que Dimitri Medvedev a annoncé un retrait des troupes pour lundi 18 à midi, les militaires de Gori ne parlent d’aucune prévision d’évacuation. La situation est moins claire encore en Géorgie occidentale, beaucoup moins au centre des caméras du monde entier et dont la Géorgie orientale et Tbilissi sont coupées par l’occupation de Gori et la destruction des infrastructures par les russes. La Mingrélie, dont les villes stratégiques de Poti, Sénaki et Zougdidi sont toujours occupées et aucun signe ne laisse entrevoir un retrait imminent. Les russes ont également pris le contrôle de la centrale hydroélectrique de la rivière Ingouri, « pour la sécurité de l’approvisionnement en électricité de l’Abkhazie et de la Géorgie ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces derniers jours, les militaires russes ont mené une série d’opération visant à détruire les infrastructures géorgiennes. Ils ont fait sauter la principale ligne de chemin de fer Tbilissi-Batoumi ; la route principale Tbilissi-Batoumi est quasiment impraticable et gardée par des chars russes au niveau de Gori, le pays étant par là même coupé en deux. Ce dernier point est d’ailleurs fort préoccupant pour la santé du pays, alors que les importations turques, jusqu’alors capitales dans l’économie géorgienne, ne peuvent être acheminées à Tbilissi. Farine, denrées alimentaires, vêtements, des produits capitaux pourraient rapidement venir à manquer dans la capitale, alors qu’ils manquent déjà dans des zones occupées comme la ville de Gori.Le matériel géorgien militaire et policier des zones occupées, souvent américain et de bien meilleure qualité que l’équipement russe, a quant à lui été en grande partie subtilisée, des chaussures de soldats aux machines de guerre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De tels signes laissent à penser que les forces russes cherchent à endommager le plus possible non seulement la force militaire, mais aussi les infrastructures et l’économie de la Géorgie avant d’envisager un retrait réel. Quant à leur maîtrise des régions séparatistes, elle est à présent totale, puisque la dernière enclave géorgienne en Abkhazie a été prise et que tous les Géorgiens qui vivaient en Ossétie du sud ont été chassés en même temps que les soldats qui tenaient les zones où ils vivaient. Qu’il découle d’un ordre officiel ou de la décision d’un soldat, le fait que des journalistes internationaux aient été refoulés au check point d’Ossétie du Sud parce qu’ils n’avaient pas de visas russes est révélateur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tous les cas, la situation pour la Géorgie empire de jour en jour alors que le nombre de personnes déplacées s’évalue à présent à 88 000 personnes. La capitale Tbilissi tente tant bien que mal de gérer ce flot, avec l’aide des organisations humanitaires internationales. Quant aux zones où la guerre a fait rage, qui sont plus où moins sous contrôle russe à ce jour, elles connaissent une situation humanitaire particulièrement difficile. A Gori, on a pu observer des femmes se battant pour des paquets de riz délivrés par l’aide humanitaire. Des bandes armées, qui sont apparemment des groupes paramilitaires nord caucasiens dans la plupart des cas, ont été recensées pillant des villages en Géorgie en en Ossétie du Sud. Dans cette dernière zone, où l’acheminement de l’aide humanitaire est plus difficile qu’en Géorgie proprement dite, la présence de l’armée russe ne semble pas assurer de sécurité. Beaucoup d’Ossètes ont quitté leurs villages et trouvé refuge en Russie, en Ossétie du Nord ou en Kabardino-Balkirie. Des observateurs ont remarqué que leurs maisons ont fait l’objet d’un pillage systématique de groupes organisés venus du nord –notamment des Kabardes, des Tchétchènes ou des Ingouches semble-t-il.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;L’Occident exige le départ des troupes russes&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Alors que l’occupation russe semble bel et bien se prolonger au gré des tergiversations du Kremlin, le ton des Occidentaux est monté ce Week-End. La chancelière allemande Angela Merkel a demandé à Dimitri Medvedev un retrait immédiat des forces russes de Géorgie, lors de sa visite à Moscou. Le président français Nicolas Sarkozy a dimanche 17 août exigé de Medvedev un retrait lors d’une conversation téléphonique. Et la Maison Blanche poursuit ses menaces verbales sur le Kremlin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peut-être cette attitude peu transparente de la Russie commence-t-elle à jouer en sa défaveur auprès de la communauté internationale. Les conseillers d’Angela Merkel avaient annoncé qu’elle serait très critique envers Mikhaïl Saakachvili lorsqu’elle lui rendrait visite à Tbilissi. Mais lors de cette visite dimanche 17 août, elle réitérait surtout ses pressions sur le Kremlin et assurait au président géorgien que l’intégration de la Géorgie à l’OTAN était toujours à l’ordre du jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Kremlin a annoncé un retrait organisé pour le lundi 18 août à midi ; la porte-parole des autorités sud ossètes, Irina Gogloeva, a déjà assuré que la police ossète avait remplacé le commandement russe à Tskhinvali. Les forces géorgiennes reprendront-elles aussi rapidement le contrôle d’un territoire géorgien qu’elles ont en grande partie déserté sans combattre pour le prévenir d’une invasion ? Ni l’attitude de la Russie ces derniers jours ni même l’attitude du leadership géorgien, qui s’est enfermé dans une position passive d’attente intégrale d’une aide occidentale ne permettent de le dire.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7674582651196821340-1644614673508681184?l=nicolaslandru.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/feeds/1644614673508681184/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7674582651196821340&amp;postID=1644614673508681184' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/1644614673508681184'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/1644614673508681184'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/2008/08/les-forces-russes-sont-elles-vraiment.html' title='Les forces russes sont-elles vraiment sur le départ de Géorgie, comme l’annonce le Kremlin ?'/><author><name>Nicolas Landru</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06786507985798119861</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://bp0.blogger.com/_QtD00SwjOj0/SDq_h0ZNfTI/AAAAAAAAAAU/UgPVOHv-TVM/S220/Photoblog+1..jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SKiS8jbUa0I/AAAAAAAAATc/wMGthqJ6krU/s72-c/photo_1218909671961-4-1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7674582651196821340.post-7799252858448608839</id><published>2008-08-15T22:06:00.008+04:00</published><updated>2008-08-16T09:18:05.805+04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='abkhazie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='caucase'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='géorgie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='FRANCAIS'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ossétie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='conflits séparatistes'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='armée'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='politique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='guerre'/><title type='text'>Sortie de crise en Géorgie sur fond de tension diplomatique accrue</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SKXGNFtdBBI/AAAAAAAAATU/EJzCaxlKz0Y/s1600-h/Merkel+et+Medv.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5234808070061491218" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SKXGNFtdBBI/AAAAAAAAATU/EJzCaxlKz0Y/s320/Merkel+et+Medv.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;©REUTERS/RIA Novosti/Kremlin/Pool/Vladimir Rodionov&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Depuis que la Russie et la Géorgie ont accepté le plan de paix proposé par Nicolas Sarkozy, le conflit ouvert par la guerre en Ossétie du Sud prend continuellement des proportions internationales préoccupantes. Un arrière-goût de guerre froide règne depuis la fin du conflit armé, dans un affrontement verbal qui oppose de plus en plus ouvertement Russie et Etats-Unis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Etats-Unis ont nettement durci leur ton à l’égard de la Russie, tout en se positionnant clairement comme les défenseurs de la Géorgie. La Secrétaire d’Etat américaine, Condoleeza Rice, qui s’est rendue à Tbilissi le 15 août pour rencontrer le président géorgien, a de nouveau évoqué les évènements de 1968, lorsque l’Union Soviétique intervenait directement en Tchécoslovaquie pour rétablir son ordre. Rice déclarait que le contexte actuel était différent et que les Etats-Unis ne permettraient pas à la Russie de se comporter de la même manière en Géorgie. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Le président américain George W. Bush a accusé la Russie de « brimer » et d’ « intimider » la Géorgie. La Maison Blanche a à plusieurs reprises martelé que l’ « invasion » russe en Géorgie avait endommagé la crédibilité internationale du Kremlin et devait fortement détériorer les relations russo-américaines. Toujours dans un logique d’alliance qu’on a qualifiée de « néo guerre froide », la Pologne a signé un traité avec les Etats-Unis pour installer sur son territoire un système anti-missile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le président russe Dimitri Medvedev, alors qu’il recevait la chancelière allemande Angela Merkel, rétorquait que la Russie aurait de nouveau la même réponse si ses gardiens de la paix étaient de nouveau agressés. Il remettait également en cause le fait que les peuples séparatistes puissent, après ces évènements, accepter un jour de revivre sous domination géorgienne. Ces derniers jours, Moscou renvoyait systématiquement la balle à Washington, en déclarant que les Etats-Unis étaient prêts à déclarer des guerres au Moyen-Orient pour défendre quelques uns de leurs soldats et ne s’en outraient pas. Medvedev considérait aussi le traité anti-missile entre la Pologne et les Etats-Unis comme une menace directe pour Moscou.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors qu’Angela Merkel condamnait également le comportement russe, la Russie semble être diplomatiquement isolée par un Occident qui s’est plus empressé de condamner la violation du territoire géorgien par l’armée russe que le déclenchement de la guerre par Mikhaïl Saakachvili.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce dernier, lors de sa rencontre avec Condoleeza Rice à Tbilissi, a annoncé qu’il avait signé le cessez-le-feu « avec l’occupant russe », ce qui ne devait nullement signifier que la Géorgie renonçait à l’Abkhazie et à l’Ossétie du sud. Dans un discours qui accablait Moscou, il allait même jusqu’à jeter une responsabilité des évènements sur l’Occident, puisque ce dernier avait récemment refusé à la Géorgie le processus d’intégration à l’OTAN. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Sur le terrain : un bilan humanitaire préoccupant&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Alors que la rhétorique se durcit entre les deux grandes puissances qui soutiennent les acteurs caucasiens, la situation sur le terrain n’est pas rassurante malgré l’avancée du plan de paix. Ces derniers jours, la région environnant la zone de conflit était en proie au chaos et aux exactions de criminels armés. Les médias russes montrent des bandits géorgiens pillant des villages ossètes, les médias occidentaux des miliciens ossètes commettant toute sorte d’exactions en Kartlie. Le média britannique Skynews rapportait même qu’une de ses équipes s’est faite racketter à Gori.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les organisations humanitaires et des droits de l’homme, qui depuis l’acceptation du plan de paix le 13 août peuvent opérer dans les régions touchées par la guerre, font état d’une situation humanitaire préoccupante. Non seulement la sécurité est quasiment nulle là où la guerre a fait rage, mais cette dernière a créé des cohortes de personnes déplacées. Les chiffres sont difficiles à établir, mais il semble que quelques 40 000 habitants de Gori ont fui vers Tbilissi ; 15 000 Géorgiens habitant des villages d’Ossétie du Sud ont dû abandonner leurs maisons avec la victoire de l’armée russe et se trouvent actuellement dans la capitale géorgienne. En Géorgie occidentale, quelques 3000 habitants de la vallée de la Kodori prise par les Abkhazes se sont réfugiés à l’intérieur du pays, de même qu’un nombre incertain de Mingréliens habitant la région qui borde l’Abkhazie. Si les autorités géorgiennes s’efforcent de placer ces personnes dans des cliniques, des écoles ou des sanatoriums, les moyens mis en place pour les aider sont largement insuffisants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Côté ossète, on estime à 30 000 environs le nombre de personnes ayant cherché refuge en Ossétie du Nord (Fédération de Russie), soit près de la moitié de la population de la république séparatiste. Les moyens mis en places pour les aider seraient également fort précaires, alors qu’une grande partie du territoire de l’Ossétie du Sud est encore en état d’insécurité maximale et interdit tout retour des déplacés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant à un bilan humain de la guerre, il semble encore trop tôt pour en établir un. La Russie a parlé de 1600 victimes civiles parmi les Ossètes tombés principalement le jour de l’offensive géorgienne. L’organisation des droits de l’homme Human Rights Watch, qui tente actuellement d’évaluer les pertes humaines, pense cependant que ce chiffre est largement exagéré. La Géorgie déclare quant à elle 175 morts et des centaines de blessés, dont l’immense majorité seraient des civils. L’état-major russe a déclaré 74 morts parmi ses soldats, plus 19 disparus et 171 blessés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que l’heure est au premier bilan, des informations contradictoires ne cessent de circuler sur la situation militaire en Géorgie et en Ossétie du Sud. Tbilissi accuse Moscou de continuer des manœuvres militaires et d’organiser une destruction systématique des infrastructures militaires géorgiennes. Aux alentours de Gori, un convoi militaire russe menant des opérations de descriptions a été observé jeudi et vendredi 15 août par des journalistes d’AP et d’AFP. Le contrôle de Gori a été à plusieurs reprises alternativement attribué aux forces russes et à la police géorgienne, les deux camps revenant parfois sur leurs déclarations. Il semblerait qu'en réalité, la ville soit encore sous contrôle russe, comme le montrent les images d'un convoi humanitaire accompagné du patriarche de l'église géorgienne Ilia II.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La situation sur le terrain est confuse et chaotique, ce qui n'est pas sans ouvrir le champ aux arguments diplomatiques, aux supputations et aux menaces. Depuis Tbilissi, Condoleeza Rice a de nouveau ordonné aux autorités russes de retirer leurs forces armées du territoire géorgien. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7674582651196821340-7799252858448608839?l=nicolaslandru.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/feeds/7799252858448608839/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7674582651196821340&amp;postID=7799252858448608839' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/7799252858448608839'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/7799252858448608839'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/2008/08/sortie-de-crise-en-gorgie-sur-fond-de.html' title='Sortie de crise en Géorgie sur fond de tension diplomatique accrue'/><author><name>Nicolas Landru</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06786507985798119861</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://bp0.blogger.com/_QtD00SwjOj0/SDq_h0ZNfTI/AAAAAAAAAAU/UgPVOHv-TVM/S220/Photoblog+1..jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SKXGNFtdBBI/AAAAAAAAATU/EJzCaxlKz0Y/s72-c/Merkel+et+Medv.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7674582651196821340.post-4961809401088246953</id><published>2008-08-13T13:57:00.006+04:00</published><updated>2008-08-13T14:05:31.538+04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='abkhazie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='caucase'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='géorgie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ossétie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='conflits séparatistes'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='armée'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='politique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='guerre'/><title type='text'>La Géorgie accepte à un point près le plan de paix présenté par Nicolas Sarkozy</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SKKwIRBR0aI/AAAAAAAAATM/r1LOwEO_73o/s1600-h/Sarko+et+Saaka.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5233939373012144546" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SKKwIRBR0aI/AAAAAAAAATM/r1LOwEO_73o/s320/Sarko+et+Saaka.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;©REUTERS/David Mdzinarishvili&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Le président français Nicolas Sarkozy, représentant la présidence de la France à l’Union Européenne, s’est rendu à Tbilissi le 12 août en fin de journée, après avoir obtenu à Moscou l’acceptation russe d’un plan de paix en six points. Le président géorgien Mikhaïl Saakachvili acceptait à son tour ce dernier plan, en émettant toutefois quelques réserves.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le sixième point du plan a notamment été rejeté ; il stipulait que des négociations seraient ouvertes sur le statut des républiques séparatistes. Selon le président géorgien, ce dernier point était ambigu et laissait libre cours à différentes interprétations, dont certaines pouvaient remettre en cause l’intégrité territoriale de la Géorgie qu’il considère inaliénable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Les cinq autres points ont été acceptés comme tels &lt;/b&gt;:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Non utilisation de la force par toutes les parties engagées : Géorgiens, Russes, Ossètes, Abkhazes.&lt;br /&gt;-Cessation des hostilités ; ce point est provisoire mais devra être rendu permanent, selon Nicolas Sarkozy&lt;br /&gt;-Libre accès aux zones de combats pour l’aide humanitaire et réponse aux besoins des personnes déplacées&lt;br /&gt;-Côté géorgien, retour des forces armées aux positions initiales, dans leur zone habituelle de cantonnement. Les Russes doivent quant à eux retirer leurs troupes de la région. Ceci s’applique aux forces supplémentaires amenées par les Russes après le déclenchement des hostilités, les forces du maintien de la paix russes resteront quant à elles dans la région, du moins pour le moment&lt;br /&gt;-Les forces du maintien de la paix russes prendront toutes les mesures de sécurité nécessaires avant la mise en place des mécanismes internationaux. Le président géorgien a interprété ce point comme une assurance que l’opération de maintien de la paix dans la région sera internationalisée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nicolas Sarkozy aurait eu plusieurs entretiens téléphoniques avec son homologue russe durant son entrevue avec Mikhaïl Saakachvili, et Dimitri Medvedev aurait accepté l’écartement du sixième point. « J’ai l’accord de tous les protagonistes », a assuré le président français. Les deux camps n’ont toutefois pas encore signé le document, qui sera présenté au conseil des ministres de l’Union Européenne à Bruxelles, avant d’être proposé comme « texte-cadre » pour une résolution de l’ONU.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien que le secrétaire général de l’OTAN, Jaap de Hoop Scheffer, ait affirmé que les perspectives d’adhésion de la Géorgie à l’Alliance Atlantique sont maintenues, on peut s’interroger sur le réel crédit que la communauté internationale laisse au régime de Mikhaïl Saakachvili après qu’il ait frisé une catastrophe militaire et diplomatique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Faisant un bilan de cette guerre de 5 jours, l’entourage de Nicolas Sarkozy a affirmé que le président géorgien a « joué et perdu », étant « tombé dans un piège grossier » en lançant son offensive en Ossétie du Sud.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Maison Blanche, qui soutient toujours son allié géorgien, tente quant à elle de sanctionner la Russie pour son intervention militaire en Géorgie. Condoleeza Rice, la secrétaire d’Etat des Etats-Unis, a déclaré que Moscou avait mis en péril l’intégration de la Russie aux structures internationales. Washington a en outre annulé un exercice militaire russo-américain qui devait être exécuté dans la mer du Japon du 15 au 23 août.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les leaders des Pays Baltes, de la Pologne et de l’Ukraine, alliés à la Géorgie depuis plusieurs années dans son opposition au Kremlin, ont quant à eux appelé l’Occident à un plus fort soutien à Tbilissi, où ils se sont rendus le 12 août.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le terrain, il semble que les hostilités soient en voie de cessation complète, alors que les forces russes se sont retirées du port de Poti dans la nuit du 12 au 13 août, non sans avoir coulé plusieurs navires géorgiens. Par ailleurs, aucune altercation majeure n’a apparemment eu lieu cette nuit là, malgré quelques tirs recensés aux alentours de la zone de conflit d’Ossétie du Sud.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Géorgie et la Russie ont toutes deux proclamé la journée du 13 août « jour de deuil » pour les victimes du conflit, alors qu’elles proclamaient séparément un cessez-le-feu.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7674582651196821340-4961809401088246953?l=nicolaslandru.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/feeds/4961809401088246953/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7674582651196821340&amp;postID=4961809401088246953' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/4961809401088246953'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/4961809401088246953'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/2008/08/reutersdavid-mdzinarishvili-le-prsident.html' title='La Géorgie accepte à un point près le plan de paix présenté par Nicolas Sarkozy'/><author><name>Nicolas Landru</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06786507985798119861</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://bp0.blogger.com/_QtD00SwjOj0/SDq_h0ZNfTI/AAAAAAAAAAU/UgPVOHv-TVM/S220/Photoblog+1..jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SKKwIRBR0aI/AAAAAAAAATM/r1LOwEO_73o/s72-c/Sarko+et+Saaka.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7674582651196821340.post-6128076357400939171</id><published>2008-08-12T21:58:00.005+04:00</published><updated>2008-08-12T22:05:11.551+04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='abkhazie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='caucase'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='géorgie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ossétie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='conflits séparatistes'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='armée'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='politique'/><title type='text'>Nicolas Sarkozy obtient de Dimitri Medvedv la signature d'un "plan de paix" en 6 points</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SKHPiK7yP8I/AAAAAAAAATE/2ArE78FTyRg/s1600-h/Sarko-Medvedev.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5233692427938840514" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SKHPiK7yP8I/AAAAAAAAATE/2ArE78FTyRg/s320/Sarko-Medvedev.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;©REUTERS/Misha Japaridze/Pool &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le président français Nicolas Sarkozy s'est rendu à Moscou le 12 août, au nom de la présidence de la France à l'Union Européenne. Il proposait à son homologue russe Dimitri Medvedev un plan de paix en Géorgie, provisoire. En voici les 6 points :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Un cessez-le-feu, ne pas recourir à la force&lt;br /&gt;- Mettre un terme aux opérations militaires&lt;br /&gt;- Mise en place d’un corridor humanitaire pour permettre de venir en aide aux victimes civiles en Ossétie du Sud.&lt;br /&gt;- Retour des forces géorgiennes à leur cantonnement initial&lt;br /&gt;- Retour des forces russes à leurs positions d’avant le lancement des hostilités&lt;br /&gt;- Ouverture de négociations internationales sur le statut des républiques séparatistes. La décision sur le sort de ces dernières est donc remise à plus tard&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dimitri Medvedev a accepté ce plan de paix. La Russie reconnaît par ailleurs la souveraineté de la Géorgie, alors que Dimitri Medvedev a confirmé que la Russie ne comptait pas rester sur son territoire. Selon le président russe, tout dépend actuellement de Tbilissi.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Au soir du 12 août, Nicolas Sarkozy se rend à Tbilissi pour présenter le plan de paix et convaincre le président géorgien Mikhaïl Saakachvili d’y sous signer. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7674582651196821340-6128076357400939171?l=nicolaslandru.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/feeds/6128076357400939171/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7674582651196821340&amp;postID=6128076357400939171' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/6128076357400939171'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/6128076357400939171'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/2008/08/reutersmisha-japaridzepool-le-prsident_12.html' title='Nicolas Sarkozy obtient de Dimitri Medvedv la signature d&apos;un &quot;plan de paix&quot; en 6 points'/><author><name>Nicolas Landru</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06786507985798119861</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://bp0.blogger.com/_QtD00SwjOj0/SDq_h0ZNfTI/AAAAAAAAAAU/UgPVOHv-TVM/S220/Photoblog+1..jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SKHPiK7yP8I/AAAAAAAAATE/2ArE78FTyRg/s72-c/Sarko-Medvedev.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7674582651196821340.post-6874007624254929849</id><published>2008-08-12T21:43:00.001+04:00</published><updated>2008-08-12T21:47:31.533+04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='abkhazie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='caucase'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='géorgie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='conflits séparatistes'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='armée'/><title type='text'>Les Abkhazes reprennent contrôle de la vallée de la Kodori</title><content type='html'>Les autorités abkhazes ont annoncé avoir pris le contrôle de la vallée de la Kodori après de violents combats, dans l’après-midi du 12 août.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après un déni, le gouvernement géorgien a annoncé vers 16h00 que ses troupes ont effectivement quitté la vallée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La vallée de la Kodori était la seule partie de l’Abkhazie que le gouvernement géorgien avait réussi à maintenir sous son contrôle et représentait une clé stratégique majeur dans le conflit qui oppose Tbilissi aux territoires séparatistes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec la perte de cette vallée, toute l’Abkhazie est virtuellement hors de contrôle des autorités géorgiennes. Ce qui représente un revers important pour l'armée géorgienne, après sa débacle de l'Ossétie du Sud et son absence lors de l'avancée russe en Géorgie occidentale.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7674582651196821340-6874007624254929849?l=nicolaslandru.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/feeds/6874007624254929849/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7674582651196821340&amp;postID=6874007624254929849' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/6874007624254929849'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/6874007624254929849'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/2008/08/les-abkhazes-reprennent-contrle-de-la.html' title='Les Abkhazes reprennent contrôle de la vallée de la Kodori'/><author><name>Nicolas Landru</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06786507985798119861</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://bp0.blogger.com/_QtD00SwjOj0/SDq_h0ZNfTI/AAAAAAAAAAU/UgPVOHv-TVM/S220/Photoblog+1..jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7674582651196821340.post-2358144253636293609</id><published>2008-08-12T17:28:00.004+04:00</published><updated>2008-08-12T17:36:15.139+04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='caucase'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='géorgie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='conflits séparatistes'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='armée'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='politique'/><title type='text'>Moscou dit arrêter la guerre, Sarkozy s’en félicite, Tbilissi récuse</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SKGRBYo4hXI/AAAAAAAAAS0/3ODqIZLcBFw/s1600-h/0,1020,1267656,00GORI.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5233623694961050994" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SKGRBYo4hXI/AAAAAAAAAS0/3ODqIZLcBFw/s320/0,1020,1267656,00GORI.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; ©AFP&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le président russe Dimitri Medvedev a annoncé officiellement qu’il avait ordonné à son état-major d’arrêter ses opérations militaires en Géorgie. « L’agresseur a été puni », a déclaré Medvedev. L’état-major russe a annoncé que l’armée arrêterait sa progression, mais resterait sur les positions qu’elle occupe maintenant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Accusant les forces géorgiennes de continuer à tirer en Ossétie du Sud, Moscou dit ne vouloir signer un cessez-le-feu que lorsque le côté géorgien aurait donné toutes les garanties qu’il cessera toute violence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien qu’il dénie vouloir renverser le régime géorgien, le Ministère des Affaires Etrangères russe a déclaré ne pas vouloir avoir Mikhaïl Saakachvili comme interlocuteur, et M. Lavrov a refusé de s’entretenir avec lui. Le Kremlin a dans la foulée fait savoir que la situation s’améliorera si Saakachvili n’est plus au pouvoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le côté géorgien a lui déclaré que les forces russes poursuivent des attaques aériennes sur des cibles civiles, malgré les déclarations du président russe. Par ailleurs, alors que les forces de la république séparatiste abkhaze a lancé une offensive sur les positions géorgiennes dans la vallée de la Kodori, un observateur aurait vu un important détachement de tanks russes se diriger dans cette direction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le président géorgien Mikhaïl Saakchvili, dans une adresse en public à la nation alors que la foule de Tbilissi manifestait sa joie à la nouvelle d’une fin du conflit, a déclaré que l’Ossétie du Sud et l’Abkhazie sont des territoires occupés et que la guerre ne serait réellement terminée que lorsque le dernier occupant en serait parti. Lors de sa conférence de presse, il a également énuméré les opérations militaires russes qu’il dit encore être en cours, a pointé une attaque réitérée sur le pipeline BTC, a évoqué la mort d’un journaliste néerlandais lors du bombardement de Gori du 12 août au matin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mikhaïl Saakachvili ajoutait que la Géorgie quitterait la Communauté des Etats Indépendants, en signe de protestation face à « ceux qui veulent restaurer l’Union Soviétique ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Premier Ministre géorgien Lado Gourguénidzé a quant à lui déclaré qu’il voulait plus d’évidence d’un cessez-le-feu russe et restait « prêt à tout » jusqu’à ce que Moscou ait signé un traité de paix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le président français Nicolas Sarkozy, présent à Moscou pour tenter une médiation de la guerre, a déclaré que le président Medvedev confirmait une bonne nouvelle, et que le cessez-le-feu devait prendre forme de manière concrète. Il a enjoint les parties à dresser un calendrier et à reprendre les positions tenues avant le début du conflit armé.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7674582651196821340-2358144253636293609?l=nicolaslandru.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/feeds/2358144253636293609/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7674582651196821340&amp;postID=2358144253636293609' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/2358144253636293609'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/2358144253636293609'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/2008/08/moscou-dit-arrter-la-guerre-sarkozy-sen.html' title='Moscou dit arrêter la guerre, Sarkozy s’en félicite, Tbilissi récuse'/><author><name>Nicolas Landru</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06786507985798119861</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://bp0.blogger.com/_QtD00SwjOj0/SDq_h0ZNfTI/AAAAAAAAAAU/UgPVOHv-TVM/S220/Photoblog+1..jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SKGRBYo4hXI/AAAAAAAAAS0/3ODqIZLcBFw/s72-c/0,1020,1267656,00GORI.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7674582651196821340.post-4364749179095779503</id><published>2008-08-12T13:36:00.002+04:00</published><updated>2008-08-12T13:41:07.678+04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='caucase'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='géorgie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='FRANCAIS'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='conflits séparatistes'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='armée'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='politique'/><title type='text'>Le président russe ordonne la fin de la guerre en Géorgie</title><content type='html'>Le 12 août en fin de matinée, le président russe Dimitri Medvedev a ordonné au Ministère de la Défense russe l’arrêt des opérations militaires en Géorgie, qui duraient depuis 5 jours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet ordre intervient quelques minutes avant que le président français Nicolas Sarkozy devait rencontrer son homologue russe au Kremlin pour tenter une médiation au conflit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'état major russe en Ossétie du Sud a immédiatement déclaré qu'il retirerait des troupes de la région s'il y avait un cessez-le-feu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le parti russe a signifié qu’il accepterait un plan de paix uniquement si les troupes géorgiennes n’étaient pas inclues dans un plan de maintien de la paix à l’avenir.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7674582651196821340-4364749179095779503?l=nicolaslandru.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/feeds/4364749179095779503/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7674582651196821340&amp;postID=4364749179095779503' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/4364749179095779503'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/4364749179095779503'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/2008/08/le-prsident-russe-ordonne-la-fin-de-la.html' title='Le président russe ordonne la fin de la guerre en Géorgie'/><author><name>Nicolas Landru</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06786507985798119861</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://bp0.blogger.com/_QtD00SwjOj0/SDq_h0ZNfTI/AAAAAAAAAAU/UgPVOHv-TVM/S220/Photoblog+1..jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7674582651196821340.post-4184549701868732568</id><published>2008-08-12T13:25:00.002+04:00</published><updated>2008-08-12T13:44:33.877+04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='caucase'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='géorgie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='FRANCAIS'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='conflits séparatistes'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='armée'/><title type='text'>Fausse alarme à Tbilissi : les forces russes restent largement cantonnées aux républiques séparatistes</title><content type='html'>Les autorités géorgiennes avaient semé la panique à Tbilissi lundi 10 août en fin d’après-midi en déclarant que les forces russes avaient pris Gori, coupé la Géorgie en deux et marchaient vers Tbilissi. Le président géorgien Mikhaïl Saakachvili avait effectué une première adresse télévisée apocalyptique vers 20h30, dans laquelle il déclarait que la majeure partie du territoire géorgien était occupé par la Russie qu’il fallait résister jusqu’à la « dernière goutte de sang ». « Le but de la Russie est de tuer l’Etat géorgien », avait-il dit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le président américain George W. Bush avait confirmé ces informations préoccupantes pour les Géorgiens en disant que « la Russie a envahi un Etat voisin souverain et menace un gouvernement démocratique élu par le peuple ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la foulée, les représentations étrangères en Géorgie faisaient pour la plupart évacuer leurs ressortissants. Plusieurs avions chargés de citoyens étrangers arrivaient hier soir de Géorgie en Arménie, à Erévan et à Gyumri. Le gouvernement arménien a par ailleurs contesté l’information selon laquelle ses spécialistes militaires américains seraient arrivés en Arménie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, alors que la capitale géorgienne était prise de mouvements de panique, les autorités russes annonçaient un plus tard que leurs forces n’avaient jamais tenu Gori, et qu’elles s’apprêtaient à se retirer de Sénaki en Mingrélie, alors que l’objectif de leur opération dans cette ville avait été atteint.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le mouvement de panique à Tbilissi prenant des proportions préoccupantes, certains essayant même de fuir la ville, Mikhaïl Saakachvili effectuait une seconde intervention télévisée aux alentours de 23h00 pour appeler les Tbilissiens au calme. Il précisait que Tbilissi n’encourait aucun danger d’attaque dans la nuit et confirmait que les Russes s’étaient retirés de Sénaki. Il s’efforçait aussi d’être rassurant en promettant que si la capitale encourait un danger, les habitants seraient prévenus 12 heures auparavant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le démenti des informations initiales du gouvernement géorgien se confirme le 12 au matin, alors que plusieurs journalistes indépendants informent que l’armée russe n’est apparemment jamais entrée dans Gori. L’annonce d’invasion généralisée semble bien avoir été une manœuvre de bluff des autorités géorgiennes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si les troupes russes restent majoritairement cantonnées au territoire des deux républiques séparatistes, les hostilités n’ont pas cessé pour autant. Un nouveau bombardement de la ville de Gori semble s’être confirmé mardi matin, faisant au moins cinq morts.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7674582651196821340-4184549701868732568?l=nicolaslandru.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/feeds/4184549701868732568/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7674582651196821340&amp;postID=4184549701868732568' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/4184549701868732568'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/4184549701868732568'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/2008/08/les-autorits-gorgiennes-avaient-sem-la.html' title='Fausse alarme à Tbilissi : les forces russes restent largement cantonnées aux républiques séparatistes'/><author><name>Nicolas Landru</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06786507985798119861</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://bp0.blogger.com/_QtD00SwjOj0/SDq_h0ZNfTI/AAAAAAAAAAU/UgPVOHv-TVM/S220/Photoblog+1..jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7674582651196821340.post-7211530102562450392</id><published>2008-08-11T19:53:00.003+04:00</published><updated>2008-08-12T02:41:32.802+04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='géorgie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='conflits séparatistes'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='armée'/><title type='text'>Les forces russe occupent Gori, selon le camp géorgien</title><content type='html'>Selon les autorités géorgiennes, les forces de terre russes venues d'Ossétie du Sud occupent la ville de Gori et se dirigent vers Tbilissi, où les troupes géorgiennes se replient massivement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le ministère de la défense russe a cependant démenti cette information.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les troupes venues d'Abkhazie auraient quant à elles franchi la ville de Sénaki et se dirigeraient vers la ville de Koutaïssi.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7674582651196821340-7211530102562450392?l=nicolaslandru.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/feeds/7211530102562450392/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7674582651196821340&amp;postID=7211530102562450392' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/7211530102562450392'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/7211530102562450392'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/2008/08/les-forces-russe-occupent-gori.html' title='Les forces russe occupent Gori, selon le camp géorgien'/><author><name>Nicolas Landru</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06786507985798119861</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://bp0.blogger.com/_QtD00SwjOj0/SDq_h0ZNfTI/AAAAAAAAAAU/UgPVOHv-TVM/S220/Photoblog+1..jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7674582651196821340.post-7430509731377723633</id><published>2008-08-11T19:08:00.009+04:00</published><updated>2008-08-11T19:35:24.207+04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='caucase'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='géorgie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='FRANCAIS'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ossétie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='kartlie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='conflits séparatistes'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='armée'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='politique'/><title type='text'>L'armée russe envahit le territoire géorgien au-delà des républiques séparatistes</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SKBXOGfpcwI/AAAAAAAAASs/c1h3AD2zGuo/s1600-h/SZFAHVCA1XR6UICA5KU15GCA06YZV0CALVRZKACATYP1O2CAH5GQT5CAE3XRNGCAR79IGSCAM91EEGCA12C5UUCAKI6BVMCAM6DIP0CAPA14EHCAB1F96LCA8IP84JCA1TDB0NCADEHAYWCAPSAXNKCAK1CVF1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5233278666777654018" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SKBXOGfpcwI/AAAAAAAAASs/c1h3AD2zGuo/s320/SZFAHVCA1XR6UICA5KU15GCA06YZV0CALVRZKACATYP1O2CAH5GQT5CAE3XRNGCAR79IGSCAM91EEGCA12C5UUCAKI6BVMCAM6DIP0CAPA14EHCAB1F96LCA8IP84JCA1TDB0NCADEHAYWCAPSAXNKCAK1CVF1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;©REUTERS/Vasily Fedosenko&lt;/em&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Nouvelle escalade dans la guerre en Géorgie : l’après-midi du 11 août, alors que l’armée géorgienne, selon le ministère de la défense russe, aurait lancé offensive par hélicoptère sur Tskhinvali, le Ministère de l’Intérieur géorgien déclarait que l’armée de terre russe franchissait la frontière abkhazo-géorgienne pour pénétrer en Mingrélie, en Géorgie occidentale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après s’être emparées de la ville évacuée de Zougdidi, les forces russes avancent en direction de Sénaki, en position avancée à l’intérieur du territoire géorgien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En Ossétie du Sud également, des blindés russes ont franchi la frontière pour marcher en direction de la ville de Gori, où les deux armées se livreraient actuellement bataille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’armée géorgienne a par ailleurs annoncé se replier en direction de Tbilissi, après avoir apparemment renouvelé des attaques sur l’Ossétie du Sud.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les pays occidentaux appellent la Russie à un cessez-le-feu immédiat, mais cette dernière a accusé la Géorgie de ne pas avoir observé le cessez-le-feu qu’elle-même proposait. Simultanément, les représentations internationales font évacuer leurs ressortissants de Tbilissi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le double mouvement de l’armée russe, qui pénètre en territoire géorgien sur les deux fronts à la fois, marque le début d’une réelle invasion de la Géorgie par la Russie qui semble bien décidée à atteindre Tbilissi. &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le Président Saakachvili a déclaré, dans son adresse à la Nation : "Nous défendrons notre liberté, notre patrie, jusqu'à la dernière goutte de sang"&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7674582651196821340-7430509731377723633?l=nicolaslandru.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/feeds/7430509731377723633/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7674582651196821340&amp;postID=7430509731377723633' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/7430509731377723633'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/7430509731377723633'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/2008/08/larme-russe-envahit-le-territoire.html' title='L&apos;armée russe envahit le territoire géorgien au-delà des républiques séparatistes'/><author><name>Nicolas Landru</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06786507985798119861</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://bp0.blogger.com/_QtD00SwjOj0/SDq_h0ZNfTI/AAAAAAAAAAU/UgPVOHv-TVM/S220/Photoblog+1..jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SKBXOGfpcwI/AAAAAAAAASs/c1h3AD2zGuo/s72-c/SZFAHVCA1XR6UICA5KU15GCA06YZV0CALVRZKACATYP1O2CAH5GQT5CAE3XRNGCAR79IGSCAM91EEGCA12C5UUCAKI6BVMCAM6DIP0CAPA14EHCAB1F96LCA8IP84JCA1TDB0NCADEHAYWCAPSAXNKCAK1CVF1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7674582651196821340.post-1645560458132277183</id><published>2008-08-11T16:53:00.016+04:00</published><updated>2008-08-11T17:51:03.152+04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='caucase'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='géorgie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ossétie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='photos'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='kartlie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='conflits séparatistes'/><title type='text'>Catastrophe humanitaire en Ossétie du Sud : Blessés, Morts et Réfugiés</title><content type='html'>&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5233253871956710978" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SKBAq2lq1kI/AAAAAAAAASc/aLhbyeZb7y8/s320/0,1020,1266567,00.jpg" border="0" /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt; © Spiegel Online, Réfugiés ossètes&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SKA__B-4pMI/AAAAAAAAASM/QiTQ3rHI1Og/s1600-h/0,1020,1266439,00.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5233253119101019330" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SKA__B-4pMI/AAAAAAAAASM/QiTQ3rHI1Og/s320/0,1020,1266439,00.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;©Sipegel Online, Char russe à Tskhinvali &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SKBAV5P3UOI/AAAAAAAAASU/8b80S9BcCI0/s1600-h/0,1020,1266566,00.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5233253511893307618" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SKBAV5P3UOI/AAAAAAAAASU/8b80S9BcCI0/s320/0,1020,1266566,00.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;© Spiegel Online, Colonne de réfugiés ossètes&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SKA226L6kSI/AAAAAAAAAR8/W5CQxqGjb_4/s1600-h/South+Oss+4.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5233243083964584226" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SKA226L6kSI/AAAAAAAAAR8/W5CQxqGjb_4/s320/South+Oss+4.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;©REUTERS/Denis Sinyakov Les Ossètes évacuent Tskhinvali le 10 août &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SKA2qHLHb1I/AAAAAAAAARs/Q47cWOs-lYY/s1600-h/Souh+Oss+3.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5233242864112594770" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SKA2qHLHb1I/AAAAAAAAARs/Q47cWOs-lYY/s320/Souh+Oss+3.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;©REUTERS/Said Tsarnayev, réfuigée Ossète à Djava en Ossétie du Sud&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SKA2iMqTi9I/AAAAAAAAARk/u3T1z5Imo2g/s1600-h/South+Oss2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5233242728146635730" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SKA2iMqTi9I/AAAAAAAAARk/u3T1z5Imo2g/s320/South+Oss2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;©REUTERS/Denis Sinyakov, soldat mort dans les rues de Tskhinvali&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SKA-r2K_uyI/AAAAAAAAASE/PWbqf9cbPGg/s1600-h/South+OSs1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5233251690001447714" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SKA-r2K_uyI/AAAAAAAAASE/PWbqf9cbPGg/s320/South+OSs1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;©REUTERS/Denis Sinyakov, Ossètes réfugiés dans une école à Tskhinvali&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7674582651196821340-1645560458132277183?l=nicolaslandru.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/feeds/1645560458132277183/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7674582651196821340&amp;postID=1645560458132277183' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/1645560458132277183'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/1645560458132277183'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/2008/08/photos-dosstie-du-sud-blesss-morts-et.html' title='Catastrophe humanitaire en Ossétie du Sud : Blessés, Morts et Réfugiés'/><author><name>Nicolas Landru</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06786507985798119861</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://bp0.blogger.com/_QtD00SwjOj0/SDq_h0ZNfTI/AAAAAAAAAAU/UgPVOHv-TVM/S220/Photoblog+1..jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SKBAq2lq1kI/AAAAAAAAASc/aLhbyeZb7y8/s72-c/0,1020,1266567,00.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7674582651196821340.post-3396664242442002673</id><published>2008-08-11T16:26:00.019+04:00</published><updated>2008-08-12T19:44:17.040+04:00</updated><title type='text'>Photos de Gori par Leli Blagonravova</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SKAyH1QeazI/AAAAAAAAARU/BTpf5ciR3fo/s1600-h/IMG_5606.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5233237877141170994" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SKAyH1QeazI/AAAAAAAAARU/BTpf5ciR3fo/s320/IMG_5606.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SKAxv2UhlYI/AAAAAAAAARM/88HXBnqlzJg/s1600-h/IMG_5524.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5233237465109730690" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SKAxv2UhlYI/AAAAAAAAARM/88HXBnqlzJg/s320/IMG_5524.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SKAxcXaEelI/AAAAAAAAARE/_KkI5ObDhgc/s1600-h/IMG_5590.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5233237130393975378" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SKAxcXaEelI/AAAAAAAAARE/_KkI5ObDhgc/s320/IMG_5590.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SKAxNDa1KjI/AAAAAAAAAQ8/CJ9cMEX07-U/s1600-h/IMG_5582.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5233236867330419250" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SKAxNDa1KjI/AAAAAAAAAQ8/CJ9cMEX07-U/s320/IMG_5582.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SKAyy3_IVzI/AAAAAAAAARc/bF-9DHj_1sE/s1600-h/IMG_5685.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5233238616608102194" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SKAyy3_IVzI/AAAAAAAAARc/bF-9DHj_1sE/s320/IMG_5685.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Toutes les photos : © Leli Blagonravova&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7674582651196821340-3396664242442002673?l=nicolaslandru.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/feeds/3396664242442002673/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7674582651196821340&amp;postID=3396664242442002673' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/3396664242442002673'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/3396664242442002673'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/2008/08/photos-de-gori-par-leli-blagonravova.html' title='Photos de Gori par Leli Blagonravova'/><author><name>Nicolas Landru</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06786507985798119861</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://bp0.blogger.com/_QtD00SwjOj0/SDq_h0ZNfTI/AAAAAAAAAAU/UgPVOHv-TVM/S220/Photoblog+1..jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SKAyH1QeazI/AAAAAAAAARU/BTpf5ciR3fo/s72-c/IMG_5606.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7674582651196821340.post-1817074652686475205</id><published>2008-08-11T13:46:00.004+04:00</published><updated>2008-08-11T14:13:24.008+04:00</updated><title type='text'>Guerre en Géorgie : la Géorgie appelle au cessez-le feu, la Russie démentit un « plan d’invasion » mais continue de bombarder (11 août au matin)</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SKAKyf2eVpI/AAAAAAAAAQs/uadBcJN_7Hw/s1600-h/IMG_5554.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5233194629664233106" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SKAKyf2eVpI/AAAAAAAAAQs/uadBcJN_7Hw/s320/IMG_5554.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Gori bombardée, © Leli Blagonrarova&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis le retournement militaire en défaveur des Géorgiens en Ossétie du Sud, au terme de la journée du 9 août, les autorités du pays tentent de désengrener la situation pour faire face à une Russie qui a déployé d’importants effectifs dans les deux républiques séparatistes et bombarde régulièrement des cibles stratégiques un peu partout en Géorgie intérieure. Le président géorgien Mikhaïl Saakachvili a par deux fois appelé la Russie à un cessez-le-feu. Les autorités du pays tirent l’alarme d’une « invasion russe », autant par leurs appels à l’aide auprès de la communauté internationale que par les messages qu’elles envoient auprès de sa population.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceci marque un tournant par rapport au terme du 9 août, deuxième jour après l’offensive géorgienne en Ossétie du Sud, où les médias nationaux véhiculaient encore l’information que les troupes géorgiennes tenaient Tskhinvali. Dans la matinée du 10 août, Tbilissi reconnaissait que les Russes maîtrisaient la capitale sud ossète et annonçait son retrait des troupes du territoire sud ossète, ce qui représente l’une des conditions mises en avant par la Russie pour qu’elle cesse sa contre-offensive. Peu après, une allocution télévisée prévenait les citoyens d’une invasion imminente en Géorgie occidentale et les enjoignait à se battre jusqu’au bout. La ville de Zougdidi, en première ligne après la frontière de l’Abkhazie, a été évacuée et serait quasiment vidée de ses habitants. La ville de Gori, qui a subi des bombardements civils le 9 août, serait aussi quasiment vide, alors que l’aviation russe y aurait lâché de nouvelles bombes le 11 au matin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SKAOeUy6sII/AAAAAAAAAQ0/ReCnw1MaBt8/s1600-h/i1218417737190699044.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5233198681145651330" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SKAOeUy6sII/AAAAAAAAAQ0/ReCnw1MaBt8/s320/i1218417737190699044.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Char russe dans Tskhinvali détruite ©ASSOCIATED PRESS/RTR Russian Channel&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La « course à la guerre et à la paix » s’est jouée dans la journée du 10 août autour de la question de la présence géorgienne sur le territoire sud ossète. Tbilissi annonçait à plusieurs reprises que son armée avait évacué ce dernier et repris ses positions initiales ; en soirée, les autorités faisaient même savoir qu’elles renonçaient à utiliser la force. Cependant, la Russie n’a cessé de déclarer que la Géorgie avait encore des effectifs en Ossétie du Sud et poursuivait des attaques. La seconde exigence du Kremlin pour qu’il accepte de cesser son action militaire, c'est-à-dire que la Géorgie signe un traité de non agression envers l’Ossétie du Sud, n’a pour l’instant pas été relevée par Tbilissi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le plan militaire, les données en Ossétie du Sud sont difficiles à établir ; il semble cependant que la Russie ait acheminé quelques 6000 hommes depuis l’Ossétie du Nord (Fédération de Russie), qui auraient pris position face à la Géorgie intérieure. Il semble également acquis que les forces russes maîtrisent Tskhinvali et l’ensemble du territoire sud ossète. L’armée géorgienne se serait repliée sur la ville de Gori, autour de laquelle elle aurait adopté des positions défensives.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans l’intervalle, un deuxième front s’est ouvert dans la deuxième république séparatiste, l’Abkhazie, dans une logique russe d’encerclement. Moscou aurait acheminé 4000 hommes par la Mer Noire ; les autorités Abkhazes ont annoncé avoir dépêché 1000 hommes en direction de la vallée de la Kodori, seule partie de l’Abkhazie tenue par les Géorgiens. Tbilissi a déclaré plusieurs fois avoir subi des attaques à Kodori. Toujours d’après Tbilissi, la flotte russe a mis en place un blocus du Port de Poti, le plus grand port géorgien, pour empêcher l’approvisionnement du pays en armes et en céréales. Un navire militaire géorgien aurait également été coulé par les torpilleurs russes. L’aviation russe a quant à elle poursuivi ses actions ciblées dans la journée du 10 août, visant notamment l’aéroport militaire de Tbilissi ainsi qu’une usine d’aviation attenante. Elle semble aussi avoir assez intensément bombardé la Mingrélie, région géorgienne frontalière de l’Abkhazie, notamment la ville de Zougdidi et des villages frontières. Mais il ne semble pas que ces actions aériennes aient entraîné d’importantes pertes humaines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 11 août au matin, la Russie semble poursuivre son action militaire de menace, faite d’un encerclement par voie de terre et de mer et de bombardements par voie aérienne, sans pour autant lancer l’invasion redoutée par Tbilissi. Dans la nuit, deux bombes étaient larguées sur la capitale géorgienne, l’une touchant une station radar, l’autre dans une zone inhabitée. La base militaire de Sénaki en Mingrélie, le terrain d’aviation militaire de Dédoplitskharo en Kakhétie, d’autres infrastructures militaires en Adjarie, ainsi que le centre de Gori vidé de ses habitants ont également été bombardés. Les autorités géorgiennes ont décelé en tout 50 bombardiers russes volant dans l’espace aérien de la Géorgie dans la nuit du 10 au 11 août.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les forces russes enregistraient quant à elles une reprise de confrontations armées sur le territoire sud ossète. Si les autorités russes ont pour l’instant nié tout « plan d’invasion » de la Géorgie, aucun pas vers une acceptation du cessez-le-feu proposé par Tbilissi n’est décelable.&lt;br /&gt;Entre 5 et 8 heures du matin, l’armée russe a adressé un ultimatum à la Géorgie en Abkhazie, exigent qu’elle retire ses forces armées du no man’s land qui sépare les territoires contrôlés par les milices séparatistes de la Géorgie intérieure. Tbilissi a rejeté cet ultimatum ; la réponse de Moscou est encore à attendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du côté de Washington, qui tente de soutenir son allié, le ton est monté vis-à-vis du Kremlin. Le président George W. Bush affirme avoir dit personnellement au Premier Ministre russe Vladimir Poutine que cette violence était inacceptable. La diplomatie américaine qualifie la réaction russe de disproportionnée, montrant l'énorme déséquibilre existant entre forces armées russes et géorgiennes. Elle accuse aussi le Kremlin de planifier un changement de régime à Tbilissi, ce que Moscou a démenti. La Maison Blanche a également menacé le Kremlin d’un sérieux endommagement des relations russo-américaines si toute nouvelle escalade côté russe venait à se produire. Le Kremlin a de son côté accusé la Géorgie d'avoir perpétré un génocide en Ossétie du Sud et promet de réunir des preuves à cet effet et de prendre les dispositions internationales conséquentes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La réaction de la communauté internationale fait quant à elle son chemin pour tenter de mettre en place une médiation entre les deux camps. Le Ministre des Affaires étrangères français, Bernard Kouchner, est arrivé le 10 août au soir à Tbilissi aux côtés de son homologue finlandais Alexander Stubb. Représentant respectivement l’UE et l’OSCE, ils ont mis en avant un plan de sortie de crise, qu’ils iront présenter à Moscou dans la journée du 11 août. Ce plan consiste principalement à un arrêt des hostilités et un retour aux positions antérieures au 7 août. Le président Mikhaïl Saakachvili a annoncé le 11 août avoir signé un cessez-le-feu en présence des MAF français et finlandais. Nicolas Sarkozy devrait se rendre à Moscou mardi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant qu’une réelle médiation de conflit ne soit mise en place par la communauté internationale, il est difficile à dire dans quelle direction la situation militaire évolue. Il semble que la Russie tienne à maintenir sa pression sur Tbilissi et à obtenir de meilleures positions militaires aux frontières entre les deux républiques séparatistes et la Géorgie proprement dite, mais aucun signe de préparation d’une offensive générale ne s’est encore fait sentir.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7674582651196821340-1817074652686475205?l=nicolaslandru.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/feeds/1817074652686475205/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7674582651196821340&amp;postID=1817074652686475205' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/1817074652686475205'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/1817074652686475205'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/2008/08/guerre-en-gorgie-la-gorgie-appelle-au.html' title='Guerre en Géorgie : la Géorgie appelle au cessez-le feu, la Russie démentit un « plan d’invasion » mais continue de bombarder (11 août au matin)'/><author><name>Nicolas Landru</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06786507985798119861</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://bp0.blogger.com/_QtD00SwjOj0/SDq_h0ZNfTI/AAAAAAAAAAU/UgPVOHv-TVM/S220/Photoblog+1..jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SKAKyf2eVpI/AAAAAAAAAQs/uadBcJN_7Hw/s72-c/IMG_5554.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7674582651196821340.post-3809197280629723487</id><published>2008-08-10T10:29:00.006+04:00</published><updated>2008-08-10T10:59:02.437+04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='caucase'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='géorgie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='FRANCAIS'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ossétie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='conflits séparatistes'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='armée'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='politique'/><title type='text'>Guerre en Géorgie : l’invasion russe se confirme</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SJ6MYIzSsOI/AAAAAAAAAQk/eBdz57RT04A/s1600-h/r.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5232774163358462178" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SJ6MYIzSsOI/AAAAAAAAAQk/eBdz57RT04A/s320/r.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;©REUTERS/Denis Sinyakov&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 9 juillet, la confrontation militaire en Ossétie du Sud a rapidement tourné en défaveur de l’armée géorgienne. En fin de journée, les autorités géorgiennes, relayées par les médias nationaux, affirmaient tout comme le Kremlin tenir Tskhinvali et la majorité du territoire sud ossète. Pourtant, il semblait le 9 en fin de journée acquis qu’en réalité la contre-offensive de l’armée russe et notamment le parachutage d’un grand nombre d’hommes dans Tskhinvali ait rapidement repoussé les troupes géorgiennes au sud de la capitale sud ossète. Le Ministère de la Défense russe déclarait que Tskhinvali avait été « libérée » et la télévision russe diffusait des images de la ville vide de soldats géorgiens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans l’intervalle, le président géorgien Mikhaïl Saakachvili déclarait officiellement la guerre à la Russie et imposait la loi martiale par décret approuvé par le parlement. Moins d’une heure après, il demandait un cessez-le-feu au président russe Dimitri Medvedev. Cette demande a été relayée par George W. Bush dans une déclaration faite depuis Pékin. Le président américain appelle la Russie à cesser ses bombardements et à revenir au statu quo du 6 août. Demande rejetée par Moscou.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Simultanément à la progression des troupes russes sur le terrain, la rhétorique des dirigeants du Kremlin se durcissait. Le Premier Ministre russe Vladimir Poutine, arrivé à Vladikavkaz en Ossétie du Nord (Fédération de Russie), a quant à lui confirmé qu’il considérait les opérations russes sur le territoire géorgien comme pleinement légitimes. Il a aussi affirmé que la Géorgie avait par son action en Ossétie du Sud porté un coup à sa propre intégrité territoriale et endommagé son statut d’Etat. Considérant donc que l’armée russe avait carte blanche », il a martelé qu’un cessez-le-feu serait envisageable si les troupes géorgiennes se retiraient entièrement du territoire sud ossète et revenait à ses positions d’avant les combats, et si la Géorgie signait un traité de non utilisation de la force face aux sud ossètes. Ceci n’impliquerait en aucun cas un retour des troupes russes dépêchées sur le terrain. Mikhaïl Saakachvili a déclaré dans une conversation téléphonique avec Bush qu’il serait prêt à démilitariser la région si la Russie retirait ses troupes d’Ossétie du Sud. Mais le 9 août au matin, le Ministère de l’Intérieur géorgien déclarait que toutes les troupes avaient été retirées de ce territoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors qu’une troisième réunion du Conseil de Sécurité des Nations Unies n’aboutissait pas plus que les précédentes, la situation militaire s’envenimait d’heure en heure. Le conflit s’étendait en Abkhazie, où les troupes abkhazes attaquaient la haute vallée de la Kodori tenue par l’armée géorgienne. D’après le président géorgien, toutes les opérations abkhazes auraient pour l’instant été repoussées. L’aviation russe aurait également bombardé différents villages de la vallée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le projet d’une invasion du territoire géorgien hors des deux zones de conflit semblait se confirmer dans la nuit du 9 au 10 août . Alors que la Géorgie rapatriait la veille d’urgence ses 2000 soldats présents en Irak, le gouvernement géorgien déclarait que la Russie avait amené  10 000 hommes sur son territoire aux côtés de nombreux blindés ; 4000 d'entre eux auraient été débarqués par la mer en Abkhazie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Suite aux incursions de l’aviation russe en territoire géorgien le 9 août, où notamment la ville de Gori à proximité de l’Ossétie du Sud subissait d’importants bombardements engendrant la mort de civils, les Tbilissiens ont pu entendre le bruit des bombes dans la nuit. Trois bombes ont été lâchées au petit matin sur un aéroport militaire de Tbilissi, à proximité de l’aéroport international, trois autres sur une usine dans la banlieue de Tbilissi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le ton de la communauté internationale s’est quant à lui fait plus ferme à l’encontre de la Russie. Notamment la position française, initialement réticente à heurter le Kremlin. Le Ministre des Affaires français, Bernard Kouchner, se rendra à Tbilissi et en Russie aux côtés d'une délégation européenne pour tenter une médiation, alors que les 27 pays de l’UE sont d’accord pour demander la paix. Ils devraient prochainement s’entendre sur un accord avertissant la Russie qu’elle détériorerait ses relations avec l’UE si elle ne cessait pas les attaques en Géorgie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant la progression des troupes russes aux frontières de la Géorgie intérieure laisse redouter une opération militaire d’envergure dans la journée du 10 août.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7674582651196821340-3809197280629723487?l=nicolaslandru.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/feeds/3809197280629723487/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7674582651196821340&amp;postID=3809197280629723487' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/3809197280629723487'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/3809197280629723487'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/2008/08/guerre-en-gorgie-linvasion-russe-se.html' title='Guerre en Géorgie : l’invasion russe se confirme'/><author><name>Nicolas Landru</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06786507985798119861</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://bp0.blogger.com/_QtD00SwjOj0/SDq_h0ZNfTI/AAAAAAAAAAU/UgPVOHv-TVM/S220/Photoblog+1..jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SJ6MYIzSsOI/AAAAAAAAAQk/eBdz57RT04A/s72-c/r.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7674582651196821340.post-1953394690238520056</id><published>2008-08-09T14:06:00.006+04:00</published><updated>2008-08-09T14:18:15.212+04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='caucaz.com'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='caucase'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='FRANCAIS'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ossétie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='kartlie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='conflits séparatistes'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='armée'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='politique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='minorités'/><title type='text'>Embrasement de l’Ossétie du Sud : vers une guerre russo-géorgienne ?</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Article paru dans caucaz.com, édition du 09/08/2008&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Par Nicolas Landru à Voiron&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SJ1tpoM7NNI/AAAAAAAAAQc/R6B5jKKLqMc/s1600-h/Embrasement+de+l%27Oss%C3%A9tieUNE.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5232458904008078546" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SJ1tpoM7NNI/AAAAAAAAAQc/R6B5jKKLqMc/s320/Embrasement+de+l%27Oss%C3%A9tieUNE.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;©REUTERS/David Mdzinarishvili&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Suite à l’offensive géorgienne de la nuit du 8 août 2008 sur la République Séparatiste d’Ossétie du Sud, cette partie du Caucase semble s’embraser. Après une demi-journée d’offensive éclair de l’armée géorgienne, laquelle avait emporté de nombreuses positions, la Russie est ostensiblement entrée dans les combats pour prêter main forte aux milices des séparatistes ossètes, mettant le conflit sur la voie d’une guerre russo-géogienne.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des semaines de tensions entre la Géorgie et les régions séparatistes d'Abkhazie et d'Ossétie du Sud avaient débouché sur plusieurs escarmouches mortelles entre milices sud ossètes et forces géorgiennes. Dans la nuit du 7 au 8 août, Tbilissi a lancé une attaque massive sur les positions ossètes aux alentours de la capitale séparatiste Tskhinvali.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 7 août en soirée, un représentant du Ministère de la Défense géorgien, Mamouka Kourachvili, déclarait que le camp ossète avait contrecarré la décision du président géorgien de prévoir un cessez-le-feu général en mitraillant un village géorgien. Par conséquent, selon lui, "le camp géorgien a décidé de restaurer l'ordre constitutionnel dans toute la région."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 8 août, vers 1heure du matin, soit quelques heures après que le président géorgien Mikhaïl Saakachvili ait proposé un cessez-le-feu général, l'armée géorgienne engageait des tirs sur les milices séparatistes dans la banlieue de la "capitale" sud ossète Tskhinvali. Puis elle lançait une opération d'envergure, au moyen de blindés, pour encercler la ville. Dans la matinée du 8 août, les forces géorgiennes semblaient s'être emparées de 8 villages ossètes et faisaient pression sur les quartiers périphériques de Tskhinvali.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Intervention russe&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la journée du 8 août, des colonnes de blindés russes franchissaient le tunnel de Roki qui sépare l’Ossétie du Nord de l’Ossétie du Sud, c’est à dire officiellement la Russie de la Géorgie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon les autorités géorgiennes, des avions militaires russes auraient bombardé des points stratégiques en Géorgie, hors de la zone de conflit. Parmi ceux-ci, un poste de police était touché à Karéli ; plusieurs bombardements importants ont touché Gori, entraînant la mort d’un grand nombre de civils. En Géorgie occidentale, le port de Poti aurait subi d’importantes destructions et une base militaire à Sénaki a été touchée. En Géorgie orientale, l’aviation russe pilonnait la base militaire de Vaziani dans la banlieue de Tbilissi et un aérodrome militaire à Marnéouli, provoquant ainsi la mort de plusieurs personnes ; elle touchait aussi le pipeline Bakou-Tbilissi-Ceyhan à proximité. Des cibles civiles en différents endroits du pays ont à maintes reprises été évoquées. Les autorités parlent en outre de cyber-attaques sur la Géorgie, dont une partie du réseau internet a été coupé. Des sources d’informations et des sites officiels ont été visés. La Russie a contredit la plupart de ces informations, mais beaucoup d’entre elles ont été confirmées par des observateurs indépendants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la zone de conflit elle-même, les informations sur le déroulement des combats sont contradictoires selon les camps. Le 9 août au matin, le président géorgien Mikhaïl Saakachvili a affirmé que son armée contrôlait la majeure partie de l’Ossétie du Sud, dont la capitale Tskhinvali. Les autorités géorgiennes ont également déclaré que l’armée de l’air géorgienne avait abattu cinq avions russes, fait non confirmé côté russe. La porte-parole du gouvernement séparatiste, Irina Gogloeva, a quant à elle affirmé que la ville est sous contrôle ossète. Le Ministère de la Défense russe a également affirmé avoir emporté la contre-attaque et détruit les positions géorgiennes aux alentours de Tskhinvali. Il semble avéré des forces russes aient été parachutées à Tskhinvali et aient repris contrôle de la plus grande partie de la ville.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Urgence humanitaire&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il semble en tous cas certain que la majeure partie de ce territoire ait été désertée, alors que la capitale ossète est largement en ruine. Un journaliste de Reuters dit avoir vu des soldats géorgiens épuisés de retour entre Tskhinvali et Tbilissi, sur des routes désertes jonchées de tanks abandonnés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il semble qu’une large partie des habitants ait fui la zone des combats, en direction de l’Ossétie du Nord pour les Ossètes et en Géorgie intérieure pour les Géorgiens. A la veille de l’offensive géorgienne, les autorités sud ossètes avaient anticipé en évacuant quelques cinq cent personnes, majoritairement des enfants, en Ossétie du Nord.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’après les sources disponibles, la situation humanitaire semble être très difficile sur le territoire sud ossète. Selon le Comité International de la Croix Rouge, les combats n’ont laissé aucune possibilité à la mise en place d’une aide humanitaire et Tskhinvali serait coupée de toute aide extérieure. L’hôpital de la ville aurait cessé de fonctionner et les ambulances ne pourraient pas accéder aux milliers de blessés. Le CICR appelle d’urgence à la création d’un couloir humanitaire.&lt;br /&gt;Edouard Kokoity, le président de la République séparatiste, parle de 1600 morts côté sud ossète, des observateurs ont confirmé cet ordre de mesure. Le 9 août au matin, l’armée géorgienne fait état de 30 morts et les forces du maintien de la paix russe disent avoir perdu 15 de leurs soldats. L’atteinte de cibles civiles en divers points du territoire géorgien fait peser de lourdes inquiétudes sur une évolution dramatique des évènements, alors qu’aucune zone de la Géorgie n’est désormais à l’abri de bombardements.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Vers un régime de guerre&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les deux camps considèrent que l’autre a commis des actions équivalant à une déclaration de guerre et se rejettent mutuellement la responsabilité de l’escalade du conflit. La Russie en dénonçant l’attaque des Géorgiens sur ses forces du maintien de la paix et sur ses citoyens (une grande partie des Ossètes du sud ont un passeport russe). Le président Saakachvili a de son côté fustigé l’entrée de l’armée russe sur ce qui est officiellement le territoire géorgien, de fait contrôlé par les autorités séparatistes. Il a également dénoncé les bombardements qui selon lui ont été commis par l’aviation russe en Géorgie intérieure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La détérioration du conflit s’est confirmée dans l’intervalle. Côté russe, Moscou affirmait le 8 août qu’elle maintiendrait ses gardiens de la paix en Ossétie du Sud, accusés par Tbilissi de combattre aux côtés des séparatistes. Puis le 9 août au matin, l’Etat-major russe déclarait qu’il s’apprêtait à renforcer ses effectifs dans la zone de conflit. Le président russe Dimitri Medvedev a également parlé d’un devoir d’actions punitives à l’encontre des « agresseurs » Géorgiens. Le président géorgien, enfin, décrétait le 9 au matin la loi martiale en Géorgie pour gérer le conflit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mikhaïl Saakachvili a par ailleurs rappelé les 2000 soldats géorgiens détachés en Irak pour venir servir sur le front. Il a également décrété la mobilisation totale de l’armée incluant les réservistes, une partie des hommes valides ayant effectué leur service militaire et désignés comme tels sur cette période. La journée du 8 août a vu des colonnes de régiments partant au front traverser les rues de Tbilissi ; des témoins déclarent même avoir vu des militaires venir chercher les appelés dans leurs foyers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le même temps, les autorités d’Ossétie du Nord ont formé des régiments de mercenaires volontaires désireux d’aller prêter main forte à leurs « frères » du sud. De 500 à quelques milliers d’hommes auraient ainsi rejoint les positions des milices séparatistes en Ossétie du Sud, accompagnant les colonnes de blindés russes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si la guerre en Ossétie du Sud commence à mettre en danger l’intérieur du territoire géorgien, elle risque également d’entraîner dans son sillon le conflit abkhaze, marqué lui aussi de violences au cours des dernières semaines. Les autorités séparatistes ont accusé la Géorgie d’avoir acheminé des troupes à la frontière, alors qu’elles entamaient le 8 août un déplacement massif de troupes dans cette direction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Quel rôle la communauté internationale peut-elle jouer ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’offensive géorgienne a été lancée au petit matin de l’ouverture des Jeux Olympiques à Pékin, alors que les caméras du monde entier étaient braquées sur la Chine. Malgré tout, les médias mondiaux parlaient en Une, aux côtés de l’ouverture des jeux, d’une nouvelle guerre dans le Caucase entre le Goliath russe et le David géorgien. Dans la journée du 8 août, Mikhaïl Saakachvili appelait la communauté internationale à réagir pour stopper l’attaque russe qui pousserait la Géorgie à se replier sur un système d’autodéfense.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La diplomatie américaine s’est empressée de réitérer son soutien à l’intégrité territoriale de la Géorgie. Lors de l’offensive géorgienne, la diplomatie américaine, a sommé les milices ossètes de cesser leurs tirs. Après la contre-attaque russe, Condolezza Rice enjoignait à la Russie de retirer ses troupes du territoire géorgien et de stopper ses attaques aériennes. Malgré une rencontre furtive entre Vladimir Poutine et George Bush lors de la cérémonie d’ouverture des J.O. à Pékin, la Russie a catégoriquement refusé toute cessation de son déploiement militaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette double attitude a confirmé aux yeux des géopoliticiens le prisme d’un « conflit des grands » qui s’affronteraient dans le « pré carré » osséto-géorgien. En tous les cas, l’avortement des réunions du conseil de sécurité de l’ONU pour parvenir à une déclaration commune dévoile un important désaccord entre les deux puissances, plus fort à court terme que la volonté de faire cesser la tempête militaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant au reste de la communauté internationale, il a tardé à réagir, alors qu’en fin de la journée du 8 août les Etats européens, l’OTAN, l’UE ou le Conseil de l’Europe exigeait une cessation sans appel des hostilités. Les principales organisations internationales dépêcheront des émissaires sur place dans la journée du 9 août pour tenter de faire barrage au conflit et pour empêcher qu’il ne s’étende. Il semble cependant qui ni l’armée géorgienne, ni la Russie, ni les forces sud ossètes ne soient prêtes à obtempérer sur de simples appels à la paix. Et le risque d’un embrasement général de la région est de plus en plus à craindre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7674582651196821340-1953394690238520056?l=nicolaslandru.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/feeds/1953394690238520056/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7674582651196821340&amp;postID=1953394690238520056' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/1953394690238520056'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/1953394690238520056'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/2008/08/embrasement-de-losstie-du-sud-vers-une.html' title='Embrasement de l’Ossétie du Sud : vers une guerre russo-géorgienne ?'/><author><name>Nicolas Landru</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06786507985798119861</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://bp0.blogger.com/_QtD00SwjOj0/SDq_h0ZNfTI/AAAAAAAAAAU/UgPVOHv-TVM/S220/Photoblog+1..jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SJ1tpoM7NNI/AAAAAAAAAQc/R6B5jKKLqMc/s72-c/Embrasement+de+l%27Oss%C3%A9tieUNE.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7674582651196821340.post-2523595110987634010</id><published>2008-08-08T19:24:00.001+04:00</published><updated>2009-04-03T17:30:58.066+04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='DEUTSCH'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='caucaz.com'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='caucase'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='géorgie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ossétie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='conflits séparatistes'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='armée'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='politique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='guerre'/><title type='text'>Flächenbrand in Südossetien: kommt es zum russisch-georgischen Krieg?</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(73, 115, 143);"&gt;Von &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(73, 115, 143);font-size:85%;" &gt;Nicolas LANDRU&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;     &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(73, 115, 143);"&gt;in Voiron&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(73, 115, 143);"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Übersetzt von Astrid HAGER&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(166, 166, 166);font-size:78%;" &gt;Artikel erschienen in Caucaz.com&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SdYOnGlDBnI/AAAAAAAAAcU/hcfDj9yB1ow/s1600-h/fffffff.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 320px; height: 224px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SdYOnGlDBnI/AAAAAAAAAcU/hcfDj9yB1ow/s320/fffffff.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5320456074728506994" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;" class="chapo3"&gt;Nach der georgischen Offensive in der Nacht vom 8. August 2008 in der Separatistischen Republik Südossetien, scheint dieser Teil des Kaukasus schier zu brennen. Nach einem halben Tag Blitzoffensive seitens der georgischen Armee, die anfänglich zahlreiche Stellungen einnehmen konnte, trat Russland ostentativ in die Kampfhandlungen ein, um den südossetischen separatistischen Milizen seinen starken Arm zu reichen, und machte somit den Konflikt zu einem ausgewachsenen russisch-georgischen Krieg.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Die Wochen der Spannungen zwischen Georgien und den abtrünnigen Regionen Abchasien und Südossetien mündeten in häufigem tödlichen Geplänkel zwischen südossetischen Milizen und georgischen Streitkräften. In der Nacht vom 7. zum 8. August startete Tbilissi einen massiven Angriff gegen die südossetischen Stellungen um die Hauptstadt der Separatisten Zchinwali.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Am Abend des 7. August erklärte Mamuka Kuraschwili, Vertreter des georgischen Verteidigungsministeriums, die südossetische Seite habe gegen die von Präsident Saakaschwili vorgeschlagene Waffenruhe verstoßen, indem sie ein georgisches Dorf beschossen habe. In der Konsequenz habe, so Kuraschwili, „die georgische Seite beschlossen, die verfassungsrechtliche Ordnung in der gesamten Region wieder herzustellen“.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Am 8. August, gegen ein Uhr morgens, einige Stunden nachdem der georgische Präsident Michail Saakaschwilli die allgemeine Waffenruhe vorgeschlagen hatte, nahm die georgische Armee die separatistischen Milizen in den Vororten der „Hauptstadt“ Zchinwali unter Beschuss. Dann unternahm sie eine großangelegte Panzeroffensive, um die Stadt einzukesseln. Am Vormittag des 8. August schienen die georgischen Streitkräfte acht südossetische Dörfer eingenommen zu haben und in die Außenviertel Zchinwalis vorzurücken.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Die russische Intervention &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Im Laufe des 8. August passierten russische Panzerkolonnen den Roki-Tunnel, der Nordossetien von Südossetien trennt und somit offiziell die Grenze zwischen Russland und Georgien bildet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Den georgischen Behörden zufolge sollen russische Militärflugzeuge strategische Punkte in Georgien bombardiert haben, die außerhalb der Konfliktzone liegen. Unter anderem wurde ein Polizeiposten in Kareli getroffen; auch Gori wurde von mehreren Bombenangriffen heimgesucht, wobei es zahlreiche zivile Opfer zu verzeichnen gab. Im Westen Georgiens wurden der Hafen von Poti und eine Militärbasis in Senaki stark zerstört. Im Osten des Landes nahm die russische Luftwaffe den Militärstützpunkt Vaziani in einem Vorort von Tbilissi sowie einen Militärflugplatz in Marneuli unter Beschuss, was ebenfalls mehrere Tote forderte. Auch die in der Nähe gelegene Baku-Tbilissi-Ceyhan-Pipeline war von den Bombardements betroffen. Zivile Ziele wurden an unterschiedlichen Orten mehrfach angegriffen. Die georgischen Behörden sprachen zudem auch von Cyber-Angriffen, wobei ein Teil des Internetnetzes gekappt wurde. Wichtige Informationsquellen sowie offizielle Seiten waren Ziel der Angriffe. Russland seinerseits dementierte diese Informationen, die größtenteils jedoch von unabhängigen Beobachtern bestätigt wurden.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Im Konfliktgebiet selbst waren die Aussagen beider Seiten über den Verlauf der Auseinandersetzungen widersprüchlich. Am Morgen des 9. Augusts behauptete der georgische Präsident Michail Saakaschwili, dass seine Armee weite Teile Südossetien kontrolliere, darunter auch die Hauptstadt Zchinwali. Die georgischen Behörden erklärten weiter, dass die georgischen Luftstreitkräfte fünf russische Flugzeuge abgeschossen hätten, was von russischer Seite jedoch nicht bestätigt wurde. Die Sprecherin der separatistischen Regierung in Südossetien, Irina Goglojewa, behauptete ihrerseits, die Stadt stehe unter südossetischer Kontrolle. Der russische Verteidigungsminister sprach ebenfalls davon, dass der Gegenangriff erfolgreich verlaufe und die georgischen Stellungen um Zchinwali zerstört worden seien. Es scheint zu stimmen, dass russischen Truppen über Zchinwali mit dem Fallschirm abgesetzt wurden und die Kontrolle über den Großteil der Stadt wiedergewonnen haben.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Humanitäre Hilfe&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Auf jeden Fall scheint sicher zu sein, dass der Großteil des Gebiets verlassen wurde und die südossetische Hauptstadt weitgehend einer Ruine gleicht. Ein Journalist von Reuters berichtete von georgischen Soldaten, die erschöpft auf ihrem Rückweg von Zchinwali nach Tbilissi an verlassenen Panzern vorbeizögen, die die Straßen säumten.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Scheinbar ist ein Großteil der Bewohner aus der Kampfzone geflohen, die südossetische Bevölkerung in Richtung Nordossetien, die georgische Bevölkerung ins georgische Kernland. Am Vorabend der georgischen Offensive evakuierten die südossetischen Behörden vorsorglich etwa 500 Personen, hauptsächlich Kinder, und brachten sie nach Nordossetien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Zugänglichen Quellen zufolge scheint die humanitäre Lage in Südossetien sehr angespannt zu sein. Laut dem Internationalen Roten Kreuz machten es die kriegerischen Auseinandersetzungen unmöglich, humanitäre Hilfe zu leisten und Zchinwali sei von jeglicher externer Hilfe abgeschnitten. Das Stadtkrankenhaus habe seinen Betrieb eingestellt und die Krankenwagen könnten die Tausenden von Verletzten nicht erreichen. Das Internationale Rote Kreuz ruft dringend dazu auf, einen Korridor für humanitäre Hilfe einzurichten.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Der Präsident der separatistischen Republik, Eduard Kokoity spricht von 1600 Toten auf Seiten der Südosseten, eine Größenordnung, die von Beobachtern bestätigt wurde. Am Morgen des 9. August registrierte die georgische Armee 30 Tote. Die russischen Friedenstruppen sprechen von 15 Soldaten, die auf ihrer Seite getötet wurden. Der Beschuss ziviler Ziele auf georgischem Gebiet gibt Anlass zu größter Besorgnis, dass sich die Ereignisse dramatisch zuspitzen könnten, da nun kein Teil Georgiens mehr vor den Bombardements sicher ist.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  &lt;b&gt;Dem Kriegslauf entgegen&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Beide Seiten bezichtigen sich, die Auseinandersetzungen, die einer Kriegserklärung gleichkommen, angezettelt zu haben und schieben sich gegenseitig die Schuld an der Eskalation des Konflikts zu. So verurteilt Russland den Angriff Georgiens auf seine Friedenstruppen und auf seine Staatsbürger (ein Großteil der südossetischen Bevölkerung besitzt einen russischen Pass). Präsident Michail Saakaschwili prangert seinerseits die Intervention Russlands auf dem zwar de facto von Separatisten kontrollierten aber offiziell zu Georgien gehörenden Territorium scharf an. Er verurteilte auch die Bombardierungen, die, so Saakaschwili, von der russischen Luftwaffe im Kernland Georgiens verübt wurden.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Der Konflikt spitzte sich indes intervallartig zu. Auf russischer Seite bekräftigte Moskau am 8. August , dass eslediglich seine Friedenstruppen in Südossetien unterstütze, die von Tbilissi wiederum beschuldigt werden, auf Seiten der Separatisten zu kämpfen. Am Morgen des 9. August erklärte der russische Generalstab dann, dass die Truppen in der Konfliktregion verstärkt würden. Der russische Präsident Medwedew sprach ebenfalls davon, den georgischen „Aggressor“ bestrafen zu müssen. Der georgische Präsident verhängte am Morgen des 9.August schließlich das Kriegsrecht über Georgien, um den Konflikt kontrollieren zu können.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Michail Saakaschwili berief zudem die 2000 im Irak stationierten georgischen Soldaten an die georgische Front ab. Daneben verfügte er die Generalmobilmachung sämtlicher Streitkräfte und Reservisten, ein Teil der gesunden Männer, die ihren Militärdienst abgeleistet hatten und momentan als solche zur Verfügung standen. Im Laufe des 8. August waren ganze Regimenter zu sehen, die durch die Straßen Tbilissis zogen, um sich an die Front zu begeben; Zeugen berichten von Militärs, die die Einberufenen sogar in ihren Häusern aufgesucht hätten.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Zeitgleich formierten die Behörden Nordossetiens Regimenter aus freiwilligen Söldnern, die sich bereit erklärten den „Brüdern“ im Süden zur Hilfe zu kommen. Von 500 bis einigen Tausend Männern sollen sich schließlich den Stellungen der separatistischen Milizen in Südossetien angeschlossen und die russischen Panzerkolonnen begleitet haben.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Wenn der Krieg in Südossetien die territoriale Integrität Georgiens bedroht, so könnte er auch den Konflikt mit Abchasien neu anheizen, welcher ebenfalls in den vergangenen Wochen von Gewalt geprägt war. Die separatistischen Behörden warfen Georgien vor, während der Truppenbewegungen vom 8. August auch Kräfte an die abchasische Grenze verlagert zu haben.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;b&gt;Welche Rolle kann die internationale Staatengemeinschaft spielen?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Die georgische Offensive wurde am Morgen der Eröffnung der Olympischen Spiele in Peking gestartet, während die Kameras der ganzen Welt auf China gerichtet waren. Dennoch berichteten die Medien auf den Titelseiten neben den Olympischen Spielen auch von einem neuen Krieg im Kaukasus zwischen dem russischen Goliath und dem georgischen David. Im Verlaufe des 8. August rief Michail Saakaschwili die Staatengemeinschaft auf, etwas zu unternehmen, um den russischen Angriff zu stoppen, der „Georgien dazu zwinge, auf das Prinzip der Selbstverteidigung zurückzugreifen“.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Die amerikanische Diplomatie war indes bemüht, ihre Unterstützung für die territoriale Integrität Georgiens zu wiederholen. Während der georgischen Offensive rief die amerikanische Diplomatie die südossetischen Milizen immer wieder auf, ihren Beschuss einzustellen. Nach der russischen Gegenoffensive rief Condolezza Rice Russland dazu auf, seine Truppen aus dem Gebiet Georgiens abzuziehen und seine Luftangriffe einzustellen. Trotz eines flüchtigen Treffens zwischen Wladimir Putin und George Bush am Rande der Eröffnungsfeiern der Olympischen Spiele in Peking, lehnte Russland es kategorisch ab, seine militärische Machtdemonstration abzubrechen.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dieses Verhalten der beiden Seiten bestätigte in den Augen vieler Geopolitiker das Prisma eines „Konflikts der Großen“, die sich im südossetisch-georgischen „Hinterhof“ gegenüber stehen. Das Scheitern im UN-Sicherheitsrat über eine gemeinsame Erklärung zeigte jedenfalls mehr als deutlich, wie tief die Diskrepanzen zwischen den beiden Mächten sind, zumindest stärker als der Wille, kurzfristig kriegerische Auseinandersetzungen zu stoppen.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Die anderen Staaten haben mit ihrer Reaktion auf sich warten lassen, auch wenn die europäischen Staaten, die NATO, die EU oder der Europarat am Abend des 8. August eine unwiderrufliche Waffenruhe forderten. Die großen internationalen Organisationen schickten dann auch gleich am 9. August Vertreter vor Ort, die versuchen sollten, den Konflikt einzudämmen und ein weiteres Aufflammen der Auseinandersetzungen zu verhindern. Dennoch scheint, dass weder die georgische noch die russische Armee noch die südossetischen Kräfte bereit sind, dem simplen Aufruf nach Frieden nachzukommen. Und das Risiko eines Flächenbrands in der gesamten Region ist immer mehr zu befürchten.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7674582651196821340-2523595110987634010?l=nicolaslandru.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/feeds/2523595110987634010/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7674582651196821340&amp;postID=2523595110987634010' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/2523595110987634010'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/2523595110987634010'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/2008/08/flachenbrand-in-sudossetien-kommt-es.html' title='Flächenbrand in Südossetien: kommt es zum russisch-georgischen Krieg?'/><author><name>Nicolas Landru</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06786507985798119861</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://bp0.blogger.com/_QtD00SwjOj0/SDq_h0ZNfTI/AAAAAAAAAAU/UgPVOHv-TVM/S220/Photoblog+1..jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SdYOnGlDBnI/AAAAAAAAAcU/hcfDj9yB1ow/s72-c/fffffff.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7674582651196821340.post-933084066104432845</id><published>2008-08-08T10:16:00.012+04:00</published><updated>2008-08-08T11:33:39.146+04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='caucase'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='géorgie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ossétie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='kartlie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='conflits séparatistes'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='armée'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='politique'/><title type='text'>Offensive géorgienne massive en Ossétie du Sud</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SJvvhb7GNhI/AAAAAAAAAQU/4jpW-keze_M/s1600-h/Tskhinvali2.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5232038749831312914" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SJvvhb7GNhI/AAAAAAAAAQU/4jpW-keze_M/s320/Tskhinvali2.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;© Nicolas Landru, rue de Tskhinvali&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Après des semaines de tensions entre la Géorgie et les régions séparatistes d'Abkhazie et d'Ossétie du Sud, lesquelles ont débouché ces derniers derniers jours sur plusieurs escarmouches mortelles entre milices sud-Ossètes et forces géorgiennes, Tbilissi a lancé une attaque massive sur les positions ossètes aux alentours de la capitale séparatiste Tskhinvali dans la nuit du 7 au 8 août.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 7 août en fin d'après-midi, un représentant du Ministère de la Défense géorgien, Mamouka Kourachvili, déclarait que le camp ossète avait contredit la décision géorgienne de prévoir un cessez-le-feu général en mitraillant un village géorgien. Par conséquent, selon lui, "le camp géorgien a décidé de restaurer l'ordre constitutionnel dans toute la région."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 8 août, vers 1heure du matin selon les autorités ossètes, l'armée géorgienne a engagé des tirs sur les milices séparatistes dans la banlieue de la "capitale" Tskhinvali. Puis elle lançait une opération d'envegure, au moyen de blindés, pour encercler la ville. Selon les informations divulguées respectivement par les deux camps, 15 miliciens ossètes et 10 soldats géorgiens auraient été tués. Dans la matinée du 8 août, les forces géorgiennes semblent s'être emparées de 8 villages ossètes et font pression sur les quartiers périphériques de Tskhinvali.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les autorités ossètes reconnaissent la perte de ces villages, mais soutiennent que les positions de leur capitales ne sont pas mises en danger. Le président géorgien Mikhaïl Saakachvili a en revanche déclaré que Tskhinvali était déjà en grande partie sous contrôle de son armée. Il déclarait également la mobilisation générale des troupes du pays. Les dirigeants ossètes disent quant à eux ne pas avoir besoin de la Russie pour repousser l'attaque éclair des Géorgiens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les gardiens de la paix russes présent dans la région ont déclaré que 5 avions militaires géorgiens ont bombardé des positions ossètes à Tskhinvali. Le Ministère de l'Intérieur géorgien a quant à lui affirmé que 3 avions russes ont lâché des bombes hors de la zone de conflit, aux alentours d'un poste de police de la ville géorgienne de Kareli.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le conflit séparatiste, en statu quo depuis 15 ans et ponctué de temps à autres par des actions militaires de moindre ampleur (échanges de tirs, explosions) amenant rarement la mort, pourrait bien escalader rapidement en raison de ses imbrications géopolitiques aigues. Le dirigeant de l’Ossétie du Nord, république autonome de la fédération de Russie, a déclaré que des centaines de volontaires se dirigeaient déjà en direction de l’Ossétie du sud pour aider leurs « frères ». Les autorités séparatistes d’Abkhazie ont entamé un déplacement massif de troupes depuis la base d’Otchamtchiré vers la « frontière » géorgienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les grands acteurs de l’échiquier géopolitique à qui l’on prête souvent un pouvoir de décision primordial dans les conflits séparatistes de Géorgie se sont également empressés d’intervenir. Les Etats-Unis ont enjoint la Russie à convaincre les forces sud-ossètes de cesser leurs tirs. Quant au Ministère des Affaires Etrangères russe, il a qualifié d’ « incompréhensible » l’action des forces géorgiennes et ajouté que les évènements montrent que « les autorités géorgiennes ont zéro crédit de confiance ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le conseil de sécurité de l’ONU, convoqué par la Russie, s’apprête à tenir une séance d’urgence pour envisager la situation. Et le Dimitri Medvedev, le président de la Fédération de Russie qui se trouve à la tête des forces de maintien de la paix dans la zone de conflit, se serait entouré sur le champ de ses conseillers pour discuter des stratégies possibles pour « restaurer la paix en Ossétie du Sud et défendre la population civile locale ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que l’offensive géorgienne poursuit son cours, il serait étonnant que les autorités russes restent passives au cours des évènements à suivre, d’autant qu’elles ont déjà mis en avant le devoir de protection des citoyens russes résidant en Ossétie du Sud.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis le cessez-le-feu du 6 novembre 1992, plus encore que lors du regain des tensions de l’été 2004, le conflit sud-ossète n’avait jamais été aussi près de reprendre une tournure sanglante.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7674582651196821340-933084066104432845?l=nicolaslandru.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/feeds/933084066104432845/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7674582651196821340&amp;postID=933084066104432845' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/933084066104432845'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7674582651196821340/posts/default/933084066104432845'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nicolaslandru.blogspot.com/2008/08/offensive-gorgienne-massive-en-osstie.html' title='Offensive géorgienne massive en Ossétie du Sud'/><author><name>Nicolas Landru</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06786507985798119861</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://bp0.blogger.com/_QtD00SwjOj0/SDq_h0ZNfTI/AAAAAAAAAAU/UgPVOHv-TVM/S220/Photoblog+1..jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_QtD00SwjOj0/SJvvhb7GNhI/AAAAAAAAAQU/4jpW-keze_M/s72-c/Tskhinvali2.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7674582651196821340.post-5141173460682305274</id><published>2008-07-16T14:45:00.003+04:00</published><updated>2008-07-16T14:56:46.022+04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='caucaz.com'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='khévie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='tourisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Grand Caucase'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='caucase'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='géorgie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='FRANCAIS'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='économie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='montagne'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='khevsourétie'/><title type='text'>Villages de Khevsourétie : entre archaïsme et XXIème siècle</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Article paru dans caucaz.com, édition du 02/07/2008&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Par Nicolas LANDRU à Djouta, Chatili&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://bp2.blogger.com/_QtD00SwjOj0/SH3RwjJl0bI/AAAAAAAAAP8/4G0yX01VIQA/s1600-h/photos_20080702033808.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5223561774819037618" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_QtD00SwjOj0/SH3RwjJl0bI/AAAAAAAAAP8/4G0yX01VIQA/s320/photos_20080702033808.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;© Nicolas Landru, oratoire en Khevsourétie&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Djouta est un petit village d'une trentaine de familles. Il se trouve au coeur des massifs orientaux du Grand Caucase géorgien qui culminent au Mont Kazbek (5033m), sur le versant nord de la chaîne, à 7 kilomètres de la frontière Ingouche (Fédération de Russie). A 2200 mètres d'altitude, c'est le deuxième lieu habité le plus haut d'Europe - si l'on y est bien en Europe -, après Ouchgouli en Svanétie, Géorgie orientale. Perché tout en haut d'une profonde vallée, Djouta se trouve aux confins des régions géorgiennes historiques de Khévie et de Khevsourétie. Au-dessus du village, il n'y a plus âme qui vive, et les seules traces de civilisation que l'on y trouve sont des sanctuaires de pierres sèches, petits oratoires aux confins du christianisme et du paganisme.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Coupé de la Khevsourétie proprement dite par le massif de Tchaoukhi (3842m) et relié par la route à Stépantsminda (Khazbégui), chef-lieu de la Khévie, Djouta est habité par des Khevsoures, groupe clanique à part en Géorgie. Au village, il serait inutile de demander à parler à Monsieur Arabouli, car tous les habitants s'appellent Arabouli, nom vraisemblablement d'un ancêtre commun. Ailleurs en Khevsourétie, ce nom est omniprésent.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les Khevsoures, entre mythes et réalité&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les Khevsoures - environ 700 familles en tout - sont un groupe à part parmi les Géorgiens, idéalisés par le romantisme national comme garants de l'identité et de la foi géorgiennes, vus en guerriers portant de curieuses cottes de mailles de croisés, portant haut la croix orthodoxe, combattant incessamment musulmans Tchétchènes, Perses ou Daghestanais. Et détenteurs de traditions païennes jamais éteintes, ils auraient conservé l'âme des antiques géorgiens même à travers le Christianisme.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le poète géorgien du XIXème siècle Vaja Pchavéla, lui-même originaire de la Pchavie attenante à la Khevsourétie, chantait leur bravoure et leur amour de la nature. Mais dans les années 1950, alors que le « communisme national » lançait un renouveau de la construction nationale et déterrait le mythe du pur Khevsoure pour le public de Tbilissi, la moitié de la Khevsourétie était « déportée » vers des régions de plaines, la Kakhétie, la Kvémo Kartlie ou Tbilissi. L'industrialisation massive avait besoin de bras pour faire marcher usines et kolkhozes alors sorties de terre au milieu de la steppe – et aujourd’hui presque entièrement ruinées. De plus les turbulents Khevsoures, jamais réellement domptés par une autorité extérieure à leurs communautés, posaient des problèmes de soumission au régime soviétique. Antagonisme entre action politique et propagande, le régime ne semblait guère s'en soucier. Le village de Chatili, un Aoul médiéval (village fortifié du Nord Caucase), devenait l'icône de la Géorgie des montagnes à travers le cinéma, juste après que ses habitants en étaient arrachés.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;A Djouta, géographiquement en Khév
